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| République tchèque |
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"Pays d’Europe centrale, la République tchèque est limitée par la Pologne au nord-est, la Slovaquie au sud-est, l’Autriche au sud et l’Allemagne à l’ouest.
Le pays est divisé en deux grandes régions: la Bohême, à l’ouest, et la Moravie, à l’est. La Bohême est un grand plateau agricole entouré de montagnes. Prague, la capitale du pays, est située au centre de la Bohême, légèrement au nord; elle est souvent appelée «la ville aux cent clochers» pour ses nombreuses églises. La Moravie, qui tient son nom de la rivière Morava, est une région de plaines et de bassins. Brno, la capitale de la Moravie, est la plus grande ville du pays après Prague, et était autrefois l’un des plus grands centres textiles d’Europe.
Une petite partie de la Silésie, région dont l’essentiel du territoire s’étend en Pologne, déborde sur la République tchèque. C’est une région industrielle, riche en charbon.
La République tchèque a un climat continental humide: les étés sont chauds et souvent orageux (surtout en juillet, le mois le plus chaud), et les hivers, froids et très enneigés : la température demeure sous zéro de décembre à février, même dans les plaines. Les hivers sont particulièrement rigoureux en montagne, surtout dans les Monts des Géants (Krkonoše). Il fait plus chaud dans les plaines des environs de Prague et du sud de la Moravie; le taux de précipitations y est aussi moins important.
La forêt couvre près d’un tiers du territoire tchèque; le pays compte d’ailleurs deux grands parcs nationaux: celui de la forêt de Bohême et celui des Monts des Géants. La forêt de Bohême fait l’objet d’un projet d’écotourisme auquel participent la République tchèque, l’Autriche et la Bavière (région d’Allemagne).
Les deux principaux cours d’eau de la République tchèque sont L’Elbe (Labe), qui traverse le pays d’est en ouest pour aller se jeter dans la mer du Nord, et son affluent, la Vltava (Moldau en allemand), qui coule vers le nord ; la Vltava est aussi la plus longue rivière du pays (435 km). Le point culminant est le mont Snezka (1602 m), dans les Monts des Géants, sur la frontière polonaise."
Un survol de l'économie
"Les Tchèques ont longtemps été renommés pour leurs verreries et leurs brasseries ; sous le régime communiste cependant, la priorité a été accordée au développement de l’industrie lourde (aciérie, etc.). Le travail en usine ou dans les fermes collectives était alors souvent dur et pénible. Depuis la fin du régime communiste, de nombreuses petites et moyennes entreprises sont nées. Aujourd’hui, la République tchèque est un pays producteur de verrerie fine et de bière, mais aussi de produits chimiques, d’automobiles et de pièces détachées. La République tchèque est un des pays les plus industrialisés d’Europe centrale.
Dans ce pays couvert à 35 % de forêts, le bois est bien sûr une industrie importante. Les conifères sont utilisés dans la fabrication de meubles et pour la construction, le hêtre et le chêne, pour la fabrication de tonneaux servant à l’entreposage de la bière, du vin et des liqueurs fortes, et les bois les plus mous dans la confection d’instruments de musique, notamment des grandes orgues.
On utilise la résine de pin dans la fabrication des colles et vernis, et de certains médicaments. La Bohême et la Silésie sont aussi riches en charbon. Sur le plan agricole, dans la majeure partie du pays on cultive maïs, seigle, blé, orge et betterave à sucre. On trouve par ailleurs beaucoup d’arbres fruitiers en Silésie et en Moravie.
Le tourisme est en pleine expansion en République tchèque. La plupart des touristes visitent Prague, ville riche en édifices historiques qui a échappé aux destructions de la Deuxième Guerre mondiale."
Situation linguistique
"La langue tchèque fait partie de la famille des langues slaves, tout comme le polonais, le russe et le slovaque. L'accent principal est sur la première syllabe du mot. Comme en allemand, les noms peuvent être masculins, féminins ou neutres. La prononciation des voyelles varie selon l'accent dont elles sont chapeautées: un a se prononce e, alors qu'un à se prononce a. Certaines lettres portent un accent cinconflex renversé qu'on appelle hácek: ainsi c se prononce ts et c avec l'accent se prononce tch.
Quand les Habsbourg de l"Empire autrichien ont conquis les Tchèques, ils tentèrent de faire disparaître la langue. Au milieu du XVIIIe siècle, il n'y avait plus guère que les paysans qui parlaient tchèque: les personnes instruites parlaient allemand. Le tchèque s'est à nouveau imposé comme langue littéraire au début du XIXe siècle. On parle encore beaucoup l'allemand en République tchèque, non seulement parce que l'Allemagne est un pays frontalier, mais aussi parce que beaucoup de Tchèques travaillent en Allemagne et en Autriche.
Sous le régime communiste, les Tchèques étaient obligés d'apprendre le russe. Même si aujourd'hui la plupart connaissent donc le russe, ils sont très peu nombreux à le parler. La majorité préfèrent apprendre l'anglais comme langue seconde."
Religions et croyances
"Ce sont Cyrille et Méthode, missionnaires grecs chrétiens, qui introduisirent le christianisme dans le territoire de l’actuelle République tchèque, au IXe siècle. Au XVe siècle, le réformateur Jan Hus, qui dénonçait la corruption de l’Église, fut accusé d’hérésie et brûlé vif. L’anniversaire de la mort de Hus est toujours commémoré par les Tchèques: c’est d’ailleurs aujourd’hui un jour férié. Sous le règne des Habsbourg, la foi protestante fut à nouveau réprimée et la plupart des Tchèques se tournèrent vers le catholicisme. Un groupe de protestants, connus à présent sous le nom de Frères tchèques, ont toutefois continué à professer la religion hussite.
Sous le régime communiste, les pratiques religieuses étaient interdites; mais en 1985, le cardinal František Tomášek a défié les interdits communistes et invité le pape Jean-Paul II à venir célébrer le 1100e anniversaire de la mort de saint Méthode. Plus de 100 000 Tchèques et Slovaques ont assisté aux cérémonies. Aujourd’hui, la religion connaît un renouveau dans le pays. Environ 40 % des Tchèques sont catholiques, et 5 % protestants. Les principales confessions protestantes sont celles des Frères tchèques, des Luthériens et de l’Église réformée.
Il y a des communautés juives dans le pays depuis le Xe siècle. Durant la Seconde Guerre mondiale, comme dans le reste de l’Europe, les Juifs furent persécutés: beaucoup de Juifs tchèques furent envoyés au camp de triage de Terezín (Theresienstadt à l’époque), avant d’être conduits dans d’autres camps de concentration d’Europe de l’Est. Aujourd’hui, plusieurs milliers de Juifs vivent en République tchèque, la plupart à Prague. Le cimetière juif et la synagogue de Prague sont parmi les plus vieux d’Europe."
La République tchèque (Projet des Profils culturels, Centre Anti-Racism, Multiculturalism and Native Issues (AMNI), Faculté de travail social, Université de Toronto, avec l'aide de Citoyenneté et Immigration Canada) (reproduction autorisée par le site d'origine) |

Vue de la Vltava, à Prague
© Jean-Luc Bailleul, février 2002
Photo reproduite avec la permission de l'auteur

Deux jeunes filles en costume traditionnel courent dans les rues de Holasovice, village du sud de la Bohême réputé pour son style architectural unique (le baroque de la Bohême du sud) remontant au 19e siècle
EPA Photo/CTK/David Veis
Source : Commission européenne (Enlargement : Candidate Countries Photo Gallery)
Reproduite avec l'autorisation de la CE |
| Histoire |
Un regard sur l'histoire
"Les Boïens, peuple celtique, furent parmi les premiers à occuper le territoire de l’actuelle Bohême, à laquelle ils donnèrent d’ailleurs leur nom. Des peuples slaves commencèrent à occuper la région au Ier siècle. Entre 830 et 907, le territoire fut rattaché au Grand Empire de Moravie, qui comprenait la Slovaquie d’aujourd’hui ainsi qu’une partie de l’Allemagne, de l’Autriche, de la Pologne et de la Hongrie actuelles. En 863, les missionnaires grecs Cyrille et Méthode convertirent la région au christianisme.
À la fin du IXe siècle, la Bohême se sépara du reste de l’empire pour former la Principauté de Bohême, dirigée tout d’abord par les Prémyslides, puis par les Luxembourg. Au début du XVe siècle, Jan Hus, qui dénonçait certains abus de la riche Église catholique, réclama que celle-ci fût réformée ; il fut exécuté en 1415. Ses partisans, les Hussites, continuèrent à défendre la réforme, et de nombreux citoyens se convertirent au protestantisme.
En 1526, les Habsbourg accédèrent au pouvoir en Bohême. Un siècle plus tard, en 1618, Ferdinand II tenta d’étouffer le protestantisme. Les Protestants furent finalement vaincus à la bataille de la Montagne Blanche en 1620; c’est ce qui déclencha la guerre de Trente Ans qui vit s’affronter Catholiques et Protestants de la majeure partie de l’Europe. La liberté de culte ne fut rétablie dans le pays qu’en 1781. Les Habsbourg gardèrent le pouvoir jusqu’en 1918.
Au XIXe siècle, le pays s’industrialisa, la classe moyenne prit de l’ampleur et le nationalisme se renforça. En 1918, à la fin de la Première Guerre mondiale, l’empire austro-hongrois se désintégra; c’est alors que fut fondée la Tchécoslovaquie, avec Thomas Masaryk comme président. En 1938, l’Allemagne nazie envahit la Tchécoslovaquie ; un an plus tard, la guerre éclatait en Europe suite à l’invasion de la Pologne par l’Allemagne. Les Tchèques se rebellèrent contre l’occupant nazi. Aprés la guerre, les Communistes prirent le pouvoir.
En 1968, Alexander Dubcek, premier secrétaire du parti communiste, introduisit des réformes démocratiques. C’est ce qu’on appela le « Printemps de Prague ». L’Union soviétique s’opposa toutefois aux réformes, et l’invasion du pays par des troupes de l’Union soviétique et de ses alliés la nuit du 20-21 août 1968 y mit brutalement fin. La Tchécoslovaquie resta sous le régime soviétique pendant encore près de vingt ans.
En 1989, commence la «Révolution de velours» qui conduira pacifiquement à la chute du régime communiste. Le 29 décembre, la Tchécoslovaquie devient un pays démocratique, avec Václav Havel, ancien dramaturge et dissident, comme président. En 1992, les Tchèques et les Slovaques décident de former deux nations séparées. La République tchèque est créée le 1er janvier 1993."
La République tchèque (Projet des Profils culturels, Centre Anti-Racism, Multiculturalism and Native Issues (AMNI), Faculté de travail social, Université de Toronto, avec l'aide de Citoyenneté et Immigration Canada) (reproduction autorisée)
Voir aussi:
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| Enjeux |
Vaclav Klaus, président de la République Tchéque
"Depuis le 3 février 2003, la République tchèque n'avait pas de chef de l'Etat. Vaclav Havel a quitté le bureau présidentiel du Château de Prague, près de treize années après sa première élection au poste de chef de l'Etat. En 1990, il était le Président de la Tchécoslovaquie encore, il a été réélu encore deux fois, selon la Constitution, chef de l'Etat tchèque. Ce sont les députés et les sénateurs qui élissent le Président, en République tchèque. Ils ont tenté de le faire deux fois déjà : le 15 et le 24 janvier... Sans succès. Ce vendredi 28 février, les sénateurs et les députés se sont donc réunis pour la troisième fois, à la Salle espagnole du Château de Prague.
Comme les fois précédentes, le président de la Chambre des députés, Lubomir Zaoralek, a ouvert la séance sollennelle. Le vote à scrutin secret a été adopté, comme lors des deux premières élections. Rappelons, brièvement le système des présidentielles : à chaque élection, il y a trois tours. Au premier tour, vainqueur le candidat qui reçoit la majorité absolue des voix du total des sénateurs et des députés. Si aucun candidat n'atteint cette majorité, passe au second tour, le ou les deux candidats qui ont reccueilli le plus grand nombre de voix dans les deux chambres du Parlement. Cela veut dire que le deuxième tour ne peut comporter qu'un seul candidat, dans le cas ou il a reçu la majorité des voix dans les deux chambres, ou deux candidats quand un candidat a la majorité des voix au Sénat et l'autre à la Chambre. Le vainqueur du second tour est celui qui remporte la majorité des voix des sénateurs présents et la majorité des voix des députés présents. Sans vainqueur, on passe au troisième tour. Là, le candidat qui remporte la majorité du total des voix des sénateurs et députés présents est élu. Si aucun candidat n'était élu, une quatrième élection, éventuellement d'autres auraient lieu, à moins d'amender la Constitution et changer le mode de scrutin des présidentielles.
Vendredi 28 février, deux candidats étaient en lice pour la troisième élection présidentielle : L'ancien ministre de l'Education, Jan Sokol, candidat de la coalition gouvernementale (sociaux-démocrates, chrétiens-démocrates et unioniste) et de certains sénateurs indépendants, et Vaclav Klaus, ancien Premier ministre et président d'honneur du Parti civique démocrate, candidat de ce parti. Rappelons que ce dernier, lors de la seconde présidentielle, le 24 janvier, n'était qu'à 14 voix de la victoire, au troisième tour. Avant le vote, les deux candidats ont pu se présenter. Le premier à la tribune a été Jan Sokol.
(...)
Peu après midi, les sénateurs et les députés se sont rendus aux urnes pour le premier tour. Après le déjeuner, à quatorze heures, on était fixé : pas de vainqueur au premier tour, 115 députés sur 200 avaient voté pour Vaclav Klaus, mais 47 sénateurs avaient donné leurs voix à Jan Sokol. Il y avait donc un second tour. Pas de vainqueur non plus avec un score majoritaire de 109 voix à la Chambre pour Vaclav Klaus et la majorité au Sénat pour Jan Sokol, avec 46 voix, au second tour. Troisième tour donc, où les jeux étaient différents : le vainqueur était celui qui remportait la majorité aux deux chambres, toutes voix confondues. Résultat peu avant 18.00. Le vainqueur était Vaclav Klaus. La République tchèque avait un nouveau président de la République."
Jaroslava Gissubelova, Vaclav Richter et Alain Slivinsky, Vaclav Klaus, président de la République Tchéque (Radio Prague, 28 février 2003)
© 1996 - 2003 Radio Prague, Radio tchèque Radio 7 (cr@radio.cz)
Tous droits réservés
Juin 2002: élections législatives
"Victoire de la gauche. Recul de la droite. Voilà en un mot les résultats des élections législatives des 14 et 15 juin. Le Parti social-démocrate (CSSD), dirigé par Vladimir Spidla, arrive en tête de liste. Avec 30,2% des voix et 70 sièges au parlement , le CSSD devance le Parti démocratique civique (ODS, centre-droit), dirigé par Vaclav Klaus, qui obtient pour sa part 24,5% des votes et 58 sièges. Le Parti communiste (KSCM) fait une percée sans précédent et arrive au troisième rang, aux législatives avec 18,51% et 41 sièges.
Les négociations en vue de la formation d'un nouveau gouvernement ont commencé. Au vu des résultats, M. Spidla est bien sûr pressenti comme le prochain premier ministre.
«Les législatives se sont corsées par un échec de la droite et par une montée des communistes. Les sociaux-démocrates, conduisant le gouvernement sortant, se trouvent dans une position difficile: ils ont gagné les élections, mais leur marge de manoeuvre pour former le gouvernement est des plus étroites. Refusant toute coalition gouvernementale avec les communistes, ils doivent composer avec la droite, mais pas n'importe quelle droite. Le grand perdant des élections, Vaclav Klaus et son Parti civique démocrate, est exclu des négociations. Reste la Coalition, une formation quelque peu compliquée qui n'a remporté que 14 % des voix, terminant derrière les communistes. La Coalition, ce sont les chrétiens-démocrates et l'Union de la liberté/Union démocratique. Les chrétiens-démocrates tchèques, plutôt centristes, mais l'Union de la liberté, beaucoup plus à droite, que l'on pourrait qualifier de libérale. Prochaine réunion de ce conglomérat gouvernemental éventuel, lundi 25 juin.»"
Alain Slivinsky, «La scène politique tchèque, après les législatives», Radio Prague, 20 juin 2002
© 1996 - 2003 Radio Prague, Radio tchèque Radio 7 (cr@radio.cz)
Tous droits réservés
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"Situation politique
M. Vaclav Havel, chef de l'État de la République tchèque, a été élu en février 1993 et réélu en janvier 1998 pour cinq ans. Le premier ministre Milos Zeman dirige le parti minoritaire de centre gauche, le Parti social-démocrate tchèque (CSSD), qui a passé un accord officiel de coopération, le Pacte d'opposition, avec le Parti démocratique civique (ODS). Le gouvernement s'est attelé à la réforme économique en adoptant des mesures tournées vers l'Europe, anti-corruption et pro-entreprises, ainsi qu'en privatisant les monopoles d'État, afin que le pays se prépare plus rapidement à l'adhésion à l'UE. Des niveaux de pauvreté et d'inégalités salariales croissants ont été le résultat de l'ajustement à grande échelle suite à la transition au libre marché. Le niveau de vie de nombreux ménages tchèques a baissé de façon importante. Il n'est donc pas surprenant que le gouvernement ait perdu de sa popularité et que Zeman ait démissionné de la présidence du CSSD en avril. Il restera premier ministre jusqu'aux prochaines élections parlementaires de juin 2002 «à la demande du parti». Les résultats des prochaines élections sont incertains, l'appui de la population se répartissant de façon égale entre le CSSD, l'ODS et la coalition de quatre partis du centre-droite. De plus, la Voie du changement (PZ), un parti crée récemment, pourrait recueillir une partie de l'appui accordé avant aux autres partis.
Situation économique
Les indicateurs macro-économiques, souvent les meilleurs de la région, ont démontré la résilience de l'économie tchèque durant la récession de 1998-1999. L'économie a en effet gardé des tendances positives, avec un taux de croissance du PIB de 2,9% en 2000, et une croissance projetée de 3,3 % en 2001. Le chômage, qui se situait à 8,5 % en 2000, devrait passer à 9,2% en 2001. Quant à l'inflation, elle était de 3,9% en 2000. La politique monétaire demeure prudente et l'inflation moyenne devrait se situer entre 4,5 et 4,9% en 2001-2002, avec la libéralisation des prix. Les banques prévoient que le faible taux d'inflation se traduira, pour les institutions financières tchèques, par de faibles taux d'intérêt et un revenu inférieur. La consommation et l'investissement personnels devraient augmenter de manière importante. Jusqu'à présent, la croissance du PIB a été relativement peu touchée par le ralentissement en UE, mais une plus faible demande de l'Allemagne, le plus gros acheteur de produits d'exportation tchèques, devrait limiter le taux de croissance en 2002. La priorité du gouvernement, pour stimuler la croissance économique, sera d'attirer l'investissement étranger afin d'accroître les flux de capitaux et le savoir-faire dans les principales entreprises du pays."
République tchèque: profil du pays. Dernière mise à jour: 19 décembre 2001 (Canada Europa, Ministère des Affaires étrangères et du Commerce international du Canada) - reproduction pour utilisation publique non commerciale autorisée par le MAECI |
| Carte |

Crédit : CIA - The World Factbook (domaine public) |
| Attraits |
Sites inscrits sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco:
Le pays compte plusieurs stations thermales, dont certaines sont très réputées, comme celles de Karlovy Vary (ou Karlsbad en allemand) et de Maríanské Lázne (Marienbad), en Bohême. Au XIXe siècle, elles attiraient rois, nobles et artistes.
À travers la République tchèque. Guide de Radio Prague
Chroniques de Radio Prague consacrées aux attraits touristiques du pays (fr.)
Manoirs, châteaux, villes historiques
Astrid Hofmanova, Le grand café Slavia (À travers la République tchèque, Guide de Radio Prague). Une présentation de cette institution pragoise. |
| Documentation |
Jií Gabriel et Lubomír Nový, Czech Philosophy in the 20th Century: Czech Philosophical Studies, II [Kapitoly z djin eské filozofie 20. století. English], Washington, D.C., Paideia Press et Council for Research in Values and Philosophy, 1994 (Cultural heritage and contemporary change. Series IVA: Eastern and Central Europe, vol. 4). Texte intégral de l'ouvrage en ligne. Table des matières de l'ouvrage:
1. Czechs and Czechoslovakia 5
2. Masaryk's Contribution to the Formation of Values in the Czech National Consciousness 17
3. Czech Positivism 31
4. Two Phases of the "Idealistic" Czech Critique of Positivism 47
5. Czech Protestantism and Philosophy 63
6. Czech Catholicism and Philosophy 77
7. The Methodological Heritage of Czech Structuralism 93
8. The Role of Phenomenology in Czech Philosophical Life 109
9. Czech Marxist Philosophy 127
10. Czech Exile and Underground Philosophy 141
11. The Positivist Tradition in Czech Ethics 155
12. Czech Philosophy of History 165
13. Technology and Czech Philosophy 179
14. Philosophical Themes in Czech Fiction 187
15. Philosophy at the University of Brno, 1919-1939 199
16. Czechs and the Czech Republic: The National vs. the Civic 209
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Actualités: Dernières infos de Radio Prague (écoute en Real Audio), Yahoo! News, The Washington Post, Agence de presse tchèque (tchèque et angl.)
Médias: Quotidiens. Hospodarske noviny, Hebdomadaires (en tchèque). Tyden, Euro, Ekonom, Respekt, Reflex. En anglais: The Prague Post. Radio. Radio Prague (fr.)
Présentation générale: dossier pays (Maison des Français de l'étranger, Min. des Aff. étrang., Fr.), Country Profile (BBC News), CIA - The World Factbook, fiche du pays (Canada Europa), La République tchèque (Ministère des Affaires étrangères, angl.)
Portails, répertoires de sites: Tchéquie.net, Région Info (site consacré aux régions tchèques), Czech Info Center
Sites gouvernementaux:
Site du Président de la république (tchèque et angl.)
Site du gouvernement de république (tchèque et en angl.)
Parlement tchèque: Chambre des députés (fr.), Sénat (tchèque et angl.)
Politique:
Composition du gouvernement (CIA)
Relations diplomatiques:
Relations France-République tchèque (Min. des Aff. étrang., Fr.)
Culture:
Opéra d'État de Prague
Théâtre national
Relations culturelles:
Centre tchèque (Paris)
Ethnies:
Roms en République tchèque (à propos de la minorité tzigane)
Tourisme:
Office du tourisme tchèque
Guide de voyage officiel
Autres guides: TravelGuide.CZ
Voyager en Bohème
Réserver un hôtel en République tchèque
Réservations de places pour les spectacles
Conseils aux voyageurs se rendant en République tchèque: Min. des Aff. étrang., Fr. |
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| Capitale |
| Prague |
| Superficie |
| 78 854 km2 |
| Population |
| 10 323 690 h. |
| Nom officiel |
| Ceska Republika (République tchèque) |
| Régime politique |
| République. Démocratie parlementaire à deux chambres |
| Chef d'État et chef de gouvernement |
| Président: Václav Klaus (depuis 2003). |
| Ethnies et religions |
Ethnies: tchèques (81,2%), Moraves (13,2%), Slovaques (3,1%), Polonais (0,6%), Allemands (0,5%), Silésiens (0,4%), Tziganes (0,3%), Hongrois (0,2%), autres (0,5%) (1991). Religions:
athées (39,8%), catholiques (39,2%), protestants (4,6%), orthodoxes (3%), autres (13.4%) |
| Langue(s) |
| Tchèque |
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 |  | À lire également sur ce sujet |
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| | Environnement | | Convention sur la protection de l'environnement marin de la zone de la mer Baltique (convention d'Helsinki révisée de 1992) | | | Environnement, pollution, mer, République tchèque, Slovaquie, Danemark, Estonie, Finlande, Allemagne, Lettonie, Lituanie, Norvège, Pologne, Russie, Suède, Ukraine, Union européenne | | CONVENTION sur la protection de l'environnement marin de la zone de la mer Baltique, 1992 LES ÉTATS PARTIES À LA PRÉSENTE CONVENTION, CONSCIENTS de la valeur essentielle de l'environnement marin de la zone de la mer Baltique, de ses caractéristiques |
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