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| Chambardement global: la réplique du monde rural |  Actes de la 15e conférence nationale de Solidarité rurale du Québec. Thèmes principaux : Reconversion des territoires, Adaptation aux changements climatiques, Culture et économie, Énergie et développement rural, Gouvernance. |
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| Rencontres |
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| Haïti |
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"Haïti signifie «pays montagneux». Ce nom a été donné par les Taïnos, une tribu arawak qui a occupé l’île avant la venue des Européens.
Haïti est situé dans les Antilles. Le pays occupe le tiers ouest d’une île anciennement appelée Hispaniola; la république Dominicaine en occupe le reste. L’île est baignée par l’océan Atlantique au nord et la mer des Antilles au sud. Le Canal au Vent, au nord-ouest, sépare Haïti de Cuba, situé à environ 96 kilomètres. Plusieurs petites îles situées au large des côtes dépendent d’Haïti.
Haïti est un pays montagneux ; environ deux cinquièmes du territoire sont à plus de 490 mètres au-dessus du niveau de la mer. Les plaines sont rares; ce sont les meilleures terres agricoles, mais aussi les régions les plus peuplées. Les récifs de corail au large d’Haïti sont très réputés.
Cinq chaînes de montagnes divisent le pays en trois régions: le Nord, le Centre et le Sud. La principale chaîne est le Massif du Nord, dont l’altitude moyenne est de 1200 mètres.
Haïti a un climat tropical et les températures varient peu d’une saison à l’autre. La saison sèche dure de novembre à janvier et la saison des pluies, de février à mai. Les pluies tendent à être plus abondantes sur les flancs de montagne exposés aux vents du nord-est et moins abondantes sur les flancs abrités et dans les vallées. Certaines régions connaissent ainsi des sécheresses de temps à autre.
Haïti est au cœur de la zone d’ouragans des Antilles, et ceux-ci sont nombreux entre juin et octobre. L’île a également connu plusieurs tremblements de terre.
Il fut un temps où Haïti était presque entièrement couverte de forêts. Les incendies, les coupes sombres et l’agriculture en ont détruit la plus grande partie. Aujourd’hui, la forêt ne couvre plus que 2 % du territoire. C’est ainsi qu’en novembre 1994, un violent ouragan a pu causer des glissements de terrain dans lesquels 800 Haïtiens ont péri."
L'économie et le monde du travail
"Haïti est l’un des pays les plus pauvres des Amériques. Près de 75% des habitants vivent dans la pauvreté, la plupart de cultures vivrières. Le secteur manufacturier est très limité. Le tourisme a déjà été un secteur en pleine croissance, mais les troubles politiques des années 1980 l’ont presque fait disparaître.
Les difficultés économiques d’Haïti ont pour principales causes la corruption et les mauvais choix économiques des gouvernements précédents. Les forêts ont été rasées, ce qui a engendré une érosion des sols, qui, à son tour, a entraîné sécheresses et infertilité des terres. Le gouvernement actuel tente de stimuler l’économie, mais les progrès sont lents.
L’agriculture emploie près des trois cinquièmes de la population active. Café, cacao, coton, mangues et sisal constituent les principales exportations. La poussée démographique a amené de nombreux petits fermiers à se consacrer à des cultures destinées à la consommation locale, tels le maïs, le riz, le sorgho, les haricots et les fruits. La plupart des fermiers élèvent quelques têtes de bétail – chèvres, cochons ou bovins – et de la volaille. Les animaux d’élevage servent un peu de «compte d’épargne» et on les vend souvent pour payer un mariage, des frais médicaux, l’école ou les graines de semence.
L’industrie est concentrée à Port-au-Prince; elle emploie environ 5% de la population active. Les principales productions sont les balles de baseball, les composants électroniques et les vêtements. À la suite d’une augmentation du salaire minimum, le salaire de base à Haïti est légèrement plus élevé que dans les pays avoisinants. Cette hausse, combinée à des restrictions commerciales qui existaient déjà entre Haïti et d’autres pays, a eu un effet négatif sur l’industrie manufacturière.
La population active d’Haïti s’élève à trois millions de personnes, dont 42 % de femmes, ce qui fait d’Haïti l’un des pays en développement avec la plus haute proportion de femmes sur le marché du travail. Dans les familles paysannes, les enfants participent au travail de la ferme.
En raison d’une forte croissance démographique, le taux de chômage à Haïti atteindrait 65 % de la population active. Certaines familles sont tellement pauvres qu’elles envoient leurs enfants travailler comme domestiques dans des familles de la classe moyenne. Ces enfants sont logés et nourris contre leur travail, mais ils ne touchent aucune rémunération.
L’assistance publique et les programmes sociaux en général sont très limités en Haïti. Certains secteurs offrent des pensions de retraite ou des allocations pour les accidents du travail, mais la famille et les agences d’aide non-gouvernementales constituent les principales sources d’aide pour bien des Haïtiens.
Bien que la classe riche ne représente que 2 % de la population, elle contrôle 44 % du revenu national."
Haiti (Projet des Profils culturels, Centre Anti-Racism, Multiculturalism and Native Issues (AMNI), Faculté de travail social, Université de Toronto, avec l'aide de Citoyenneté et Immigration Canada) (reproduction autorisée) |

Scène du Carnaval de la Renaissance 2003 (Port-au-Prince, mars 2003)
© Présidence d'Haïti - tous droits réservés
Source : site du Palais National
Reproduction autorisée par le site d'origine

Haïti est encore aujourd'hui un des pays les plus pauvres du globe
Ici, vue de Cité-Soleil, un des bidonvilles les plus importants de Port-au-Prince
Photo prise lors d'un voyage officiel en Haïti du sénateur américain de l'Ohio, M. Mike DeWine
Source : page officielle du sénateur Mike DeWine (site du Sénat américain) |
| Histoire |
"Les premiers habitants de l’île étaient des Arawaks, peuple indien réparti jadis dans toute la zone caraïbe. En 1492, Christophe Colomb prit possession de l’île au nom de l’Espagne. Pendant une quarantaine d’années, les Espagnols y exploitèrent des mines d’or, mais celles-ci s’épuisèrent vers 1530.
Au xviie siècle, les Espagnols cédèrent le tiers ouest de l’île aux Français. Ceux-ci en firent l’une des colonies les plus prospères de l’hémisphère occidental. Des milliers d’esclaves furent amenés d’Afrique pour travailler dans les plantations de canne à sucre et de café.
En 1791, commença la révolte des esclaves. Pendant douze ans, les Noirs combattront pour leur affranchissement et la liberté de leur pays sous le commandement de Toussaint Louverture, Jean-Jacques Dessalines et Henri Christophe. En 1803, la France fut vaincue et, le 1er janvier 1804, Haïti devint un pays indépendant. Ce sera la première république noire du monde.
Entre 1843 et 1915, le pays traversa plusieurs crises économiques et politiques. De 1915 à 1934, les États-Unis occupèrent Haïti en raison de l’instabilité politique du pays et de son importance stratégique. À deux reprises, en 1946 et en 1950, un coup d’État militaire renversa un président élu.
En 1957, le docteur François Duvalier (« Papa Doc ») prit le pouvoir. Il fit régner sur le pays un régime de terreur grâce à sa police secrète, les tontons macoutes. Quand il mourut, en 1971, son fils, Jean-Claude Duvalier («Baby Doc»), lui succéda. Pendant 15 ans, il régna en dictateur sur Haïti. Finalement déposé en 1986, il fut forcé de quitter le pays.
En 1987, une nouvelle constitution est adoptée, prévoyant un parlement élu, un président élu, qui est le chef de l’État, un premier ministre, un cabinet ministériel et une cour suprême. Plusieurs gouvernements se succèdent de 1986 à 1990. En 1991, Jean-Bertrand Aristide est élu. C’est le premier chef d’État élu démocratiquement en 200 ans d’existence du pays. Peu de temps après, des membres de l’armée forcent le président à quitter Haïti.
Bon nombre d’Haïtiens, de même que la communauté internationale, s’opposent au gouvernement militaire qui lui succède. Les Nations unies imposent des restrictions sur les voyages à destination ou en provenance d’Haïti. En 1994, Aristide revient en Haïti et retrouve ses fonctions. Des forces de maintien de la paix, dont des troupes canadiennes, sont envoyées sur place pour assurer la transition.
En décembre 1995, René Préval remporte l’élection présidentielle et remplace Aristide."
Haiti (Projet des Profils culturels, Centre Anti-Racism, Multiculturalism and Native Issues (AMNI), Faculté de travail social, Université de Toronto, avec l'aide de Citoyenneté et Immigration Canada) (reproduction autorisée)
Voir aussi :
Jean-Michel Caroit, "Haïti deux siècles de tumultes", Le Monde, 28 février 2004
Haiti Archives (World History Archives)
Ardouin, Beaubrun. Études sur l'histoire d'Haïti; suivies de la Vie du général J.-M. Borgella. Paris, Dézobry et E. Magdeleine, 1853-1860, 11 vol.; in-8
Ch. Desfontaines, "Haïti et ses ressources économiques", À travers le monde, nouvelle série, 11e année, 1905, p. 409-412.
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| Enjeux |
Départ du président Aristide (29 février 2004)
Soumis à de fortes pressions de la communauté internationale et confronté à une insurrection, le président Jean-Bertrand Aristide a remis sa démission et quitté le pays le dimanche 29 février 2004.
Chronologie de la crise (Yahoo! France Actualités)
Les principales dates de l'insurrection en Haïti (Haïti Impact)
Les leaders du camp rebelle n'ont pas un passé exemplaire du point de vue des droits de l'homme (Haiti: Rebel Leaders’ History of Abuses Raises Fears, Human Rights Watch, 27 février 2004)
Haiti, contre-exemple du droit d'ingérence (Bernard Kouchner)
«Déjà, à l’époque, sous Duvalier, c’était dur, très dur. On nous a accusés de n’importe quoi. Des collègues ont été emprisonnés. C’était la belle époque des "tontons macoutes". Je dis belle époque presque sans ironie, par rapport à ce qui se passe maintenant avec le président Aristide. Ce noble ecclésiastique, ancien "curé des pauvres", que, comme tout le monde, j’ai soutenu fortement et que je connais bien, nous a obligés à avaler tellement d’horreurs en quelques années ! Haïti, à ma grande honte, c’est le contre-exemple vivant du droit d’ingérence. Nous y sommes intervenus militairement, en 1994, avec le soutien de l’armée américaine et au nom de l’Onu. Pour la première fois dans l’Histoire, nous avons rétabli un président civil légalement élu dans ses droits, alors qu’il avait été chassé du pouvoir par une junte militaire. Le rêve qui a tourné au cauchemar, puisque, aujourd’hui, c’est encore pire qu’avant.
(...)
Mais, désormais, on ne peut plus circuler de l’aéroport de Port-au-Prince à son hôtel sans une garde blindée. Les immigrés n’osent plus revenir et investir parce qu’ils savent qu’ils vont être dévalisés. Par qui ? Par tout le monde, y compris par le gouvernement d’Aristide. Haïti détient, avec le Burkina Faso, le record du monde du nombre d’ONG travaillant sur son sol. On y a dépensé beaucoup d’argent. Pour rien. C’est pire qu’avant. Économiquement et, surtout, moralement.»
«Aristide, aussi criminel que Saddam» (entretien avec Bernard Kouchner), La Vie, 6 février 2003
Voir aussi : "Il ne suffit pas de renverser Aristide pour qu'Haïti se redresse" (entretien avec Michèle Montas). Propos recueillis par Anne Proenza. Courrier international, 17 décembre 2003. Une entrevue éclairante de la directrice de Radio Haïti Inter (fermée aujourd'hui), dont le mari Jean Dominique, également journaliste, a été assassiné le 3 avril 2000.
Liens utiles
Pages officielles
Le Conseil autorise le déploiement immédiat d'une force multinationale intérimaire en Haïti (Nations Unies, 29 février 2004)
Situation in Haiti (Organisation des États américains)
Relations bilatérales (Ministère des Aff. étrang. de France)
Haiti (Département d'État américain)
The United States and the Caribbean - U.S. Policy on Haiti (site du Bureau d'information des États-Unis, Département d'État américain); voir aussi cette page
Médias
Crise en Haïti (Yahoo! France Actualités)
Full Coverage : Haiti (Yahoo! News)
Couverture du quotidien Le Monde
Haïti : au bord du gouffre (Courrier international)
Haïti, entre dictature et pauvreté (dossier de Radio-Canada)
Haïti : un pays ne meurt jamais (dossier interactif de Radio-Canada)
Haïti : Incertitudes politiques après l’épreuve de force (dossier d'actualité de Radio France Internationale)
Haïti : voyage au cœur d'une île en ébullition (reportages audio et photo des envoyés spéciaux de Radio France Internationale)
Crise en Haïti (Cyberpresse)
Haïti, la démocratie introuvable (dossier du magazine L'Express)
Haïti dans la tourmente (Canoë)
Aristide a quitté le pouvoir (Radio France)
Haiti on Turmoil (PBS Online NewsHour)
Couverture de la British Broadcasting Corporation (BBC)
Indepth : Haiti (Canadian Broadcasting Corporation News)
Situation avant la démission du président Aristide
«Situation politique
Le Président d'Haïti, Jean-Bertrand Aristide, a été investi de ses fonctions le 7 février 2001. Son parti, Fanmi Lavalas, détient la très grande majorité des sièges des deux chambres de l'Assemblée législative. Le Président Aristide a annoncé un programme en matière de santé, d'éducation, de production nationale, de modernisation des entreprises d'État et de renouvellement des infrastructures. Toutefois, des difficultés politiques et économiques nuisent à la réalisation de ce programme.
L'opposition haïtienne conteste la légitimité des élections qui ont porté le Président et presque tous les membres du parlement au pouvoir. Un processus de négociations entre la Fanmi lavalas, les partis d'opposition et la société civile haïtienne a été entrepris sous l'égide de l'Organisation des États américains (OÉA) et de la Communauté des Caraïbes (CARICOM) afin de dénouer la crise politique.
Situation économique
Haïti est le pays le plus pauvre des Amériques avec 80 p. 100 des Haïtiens vivant sous le seuil de la pauvreté. Les difficultés politiques, la faiblesse des institutions publiques, l'analphabétisme, le manque d'investissement, le chômage élevé et la détérioration des infrastructures, entre autres, rendent une reprise économique ardue. Les importants montants d'aide internationale accordés à Haïti ont diminué au cours de la dernière année.
Politique étrangère
Haïti est membre de l'OÉA et de la Francophonie. L'accession d'Haïti à la CARICOM a été rendue officielle en janvier 2000. Il reste au Parlement haïtien à ratifier cette adhésion pour compléter le processus.»
Haïti: profil du pays, juillet 2001 (L'Amérique latine et les Antilles - copyright: Ministère des Affaires étrangères et du Commerce international du Canada; reproduction pour utilisation publique non commerciale autorisée par le MAECI)
Haïti: combat contre une mort annoncée, par Cristina L'Homme (UNESCO Sources, janvier 1999, no 108, p. 7-8) |
| Carte |

Source : Haiti (Projet des Profils culturels, Centre Anti-Racism, Multiculturalism and Native Issues (AMNI), Faculté de travail social, Université de Toronto, avec l'aide de Citoyenneté et Immigration Canada) (reproduction autorisée)

Carte des départements du pays
La République d'Haïti est divisée en 9 Départements, 41 arrondissements,
133 communes, 565 sections rurales
© Présidence d'Haïti - tous droits réservés
Source : site du Palais National
Reproduction autorisée par le site d'origine
Voir aussi la carte du World Factbook (CIA) |
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| | Accord de Governors Island (1993) | | | Jean-Bertrand Aristide, dictature politique | | Accord signé par le président haitien déchu Jean-Bertrand Aristide et le commandant en chef des forces armées, le général Raoul Cedras, le 3 juillet 1993. | | Déclaration commune sur Haïti | | | Crise politique, Antilles, régime démocratique | | Texte d'une déclaration commune des Etats-Unis, de la Communauté des Caraïbes (CARICOM), de l'Organisation des Etats Américains (OEA) et du Canada. Cette déclaration a été émise à Washington D.C. le 13 février 2004. |
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Actualités, Médias :
Dernières nouvelles : Crise en Haïti (Yahoo! France Actualités), Full Coverage : Haiti (Yahoo! News)
Gouvernement : Télévision nationale d'Haïti, Radio nationale, Agence haïtienne de presse
News (United Haitians Home Page)
Journal l'Union (favorable à Aristide)
Alter Press (réseau alternatif haïtien d'information)
Haïti Progrès (hebdomadaire de gauche, New York)
Haïti Press Network (Pétion-Ville)
Haïti en marche (hebdomadaire de la communauté haïtienne de Floride, peu critique à l'égard d'Aristide)
Haïti Impact
Haïti Star (étranger)
Haitian Times (étranger)
Radio Métropole
Radio Vision 2000 (Port-au-Prince)
Radyo Ginen d'Haïti (en créole)
Audience Magazine
Moun.com (anti-Aristide)
Haiti Online (Miami)
Haiti News Magazine
Sites gouvernementaux :
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Site du Parlement
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Autres sites gouvernementaux
Politique:
Composition du gouvernement (CIA)
Constitution de 1987
Élections en Haïti (Organisation des États américains)
Mission civile internationale en Haïti (OEA/ONU)
Fondation Aristide pour la démocratie
Articles récents du Monde diplomatique
Relations diplomatiques :
Ministère des Aff. étrang. de France
Min. des Aff. étrang. et du Comm. intern. du Canada
Présentation générale du pays: notice de l'Encyclopédie Hachette (Yahoo! France), Country Profile (BBC News), Background Note : Haiti (Département d'État américain), Haïti Référence, Country Profile (Foreign & Commonwealth Office, R.-U.)
Présentation approfondie : Country Study (Library of Congress)
Statistiques : Haïti: fiche documentaire (MAECI, Can.), CIA - The World Factbook
Droits de l'homme :
Haiti (Human Rights Watch)
Dossier de Reporters sans frontières
Haiti Democracy Project
Plate-forme des organisations haïtiennes des droits de l'homme
National Coalition for Haitian Rights
Virtual Truth Commission: les droits de l'homme en Haïti
Lambi Fund in Haiti
Culture :
Afrique - Haïti : une identité partagée. Parole aux écrivains (dossier spécial de Radio France Internationale)
Creole Links Page
Profile of Haitian Creole (UCLA)
Culture Vodoum
Haitian Folkart
La Fondation Mémoire (culture d'Haïti)
Guides Internet, portails :
Port Haïti: répertoire exhaustif des sites haïtiens ou s'intéressant à Haïti
Windows on Haiti
United Haitians Home Page
Fouye! (répertoire internet)
Haïtien.net
Haitiwebs.com
Tourisme :
Informations à l'intention des voyageurs : Ministère des Aff. étrang. et du Comm. intern. du Canada, Min. des Aff. étrangères de France
Tourisme alternatif en Haïti
Autres sites :
United Haitians Home Page
Haïti Global Village
Informations sur l'Internet en Haïti
Association for Haitian American Development
Service d'Information du Centre de recherche et d'action pour le développement
Centre international de documentation et d'information haïtienne, caribéenne et afro-canadienne (CIDIHCA)
Mémoire de femmes
Association médicale haïtienne
Haiti Medical.com
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| Capitale |
| Port-au-Prince (popul. estim.: 1,5 million) |
| Population |
| 8,1 millions (site du gouvernement); 6 944 569 h. (CIA, estim.juillet 2001), 7 millions (BBC News) |
| Superficie |
| 27 750 km2 |
| Nom officiel du pays |
| République d'Haïti |
| Régime politique |
| République présidentielle dont l'Assemblée nationale bicamérale comprend un Sénat de 27 membres et une Chambre des députés de 83 membres; président élu pour 5 ans; députés élus pour 4 ans; 9 départements régionaux. |
| Chefs d'État et de gouvernement |
| 29 février 2004 : Jean-Bertrand Aristide quitte la présidence à la suite de troubles politiques graves et de pressions internationales; le président de la Cour de cassation, Boniface Alexandre, assure l'intérim en vertu de la Constitution. Premier ministre au moment du départ d'Aristide : Yvon Neptune |
| Langue(s) |
| Créole, français (langues officielles) |
| Ethnies et religions |
Noirs (95%), mûlatres et Blancs (5%). Religions:
catholiques (80%), protestants (16% - baptistes: 10%; pentecôtistes: 4%; adventistes: 1%; autres: 1%), aucune religion (1%), autres (3%) (1982) |
| Statistiques économiques |
| Unité monétaire: gourde |
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