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    Impression du texte

    Lubitsch Ernst

    Introduction à l’œuvre de l’auteur

    A quoi reconnaît-on un Maître, à l’heure où le Cinéma industrialisé produit les films à la chaîne et brouille un à un tous les repères du Spectateur ? A l’admiration unanime de ses pairs, rétorquerait probablement le vénérable et vénéré John Ford. A son aptitude à exceller dans les genres les plus divers, ajouterait le polyvalent Stanley Kubrick. A la singularité formelle de ses travaux, renchérirait ce novateur de génie que fut Orson Welles. A la profondeur de ses idées, conclurait Howard Hawks et tous ceux qui comme lui, nous ont proposé une vision pénétrante du monde.

    Si l’on accorde quelque importance à ces critères de sélection, Ernst Lubitsch appartient sans conteste à la race des Géants. Salué par Billy Wilder, qui voyait en lui le meilleur scénariste qui ait jamais officié à Hollywood, l’ancien tailleur Berlinois est ainsi considéré, par l’écrasante majorité de ses confrères, comme l’un des metteurs en scène les plus remarquables du XXè siècle. Avant de devenir l’Empereur de la Comédie Américaine, cet esprit aux multiples facettes fut par ailleurs le Roi du Film historique dans son Allemagne natale. Il dirigea si brillamment Carmen, Madame du Barry ou encore, Anne Boleyn, que Mary Pickford le convia à exercer ses talents aux Etats-Unis. L’égérie du Cinéma muet avait perçu avant beaucoup d’autres ce qui, aujourd’hui, apparaît comme une évidence : il existe une « Lubitsch Touch », un style inimitable qui explique, pour une large part, le prestige immortel de son créateur. La griffe, analysée et commentée à maintes reprises, consiste schématiquement à égratigner les travers humains de manière allusive et narquoise. Cette façon de montrer la petitesse ordinaire sans la montrer s’expose dans tout son éclat lors d’une séquence délectable d’Illusions perdues (That Uncertain Feeling), lumineuse adaptation d’une pièce de Boulevard de Victorien Sardou. Jill Baker (Merle Oberon), l’héroïne du film, accompagne innocemment le sulfureux Alexander Sebastian (Burgess Meredith) dans une galerie d’Art contemporain. Les deux personnages s’arrêtent devant un tableau représentant une partition musicale, un piédestal sans statue, une ligne sinusoïdale et une horloge renversée qui indique minuit et quinze minutes. L’œuvre, particulièrement énigmatique, est officiellement un portrait de Sebastian. Ce dernier se permet de donner une interprétation autorisée, lui qui fut naguère le compagnon de la femme qui peignit la toile. Les notes, explique-t-il, font allusion à son métier de pianiste, le piédestal reflète sa grandeur et la ligne tordue traduit la fuite inexorable de son inspiration. Quelle est la signification du cadran jeté à terre ? « C’est personnel », répond sèchement le principal intéressé. La réplique embarrassée nous offre discrètement la clef du mystère. En vérité, le Narcisse que nous voyons commenter fièrement sa propre image n’a nullement l’envergure d’un Dieu Grec. Il a un appendice génital atrophié, il est sexuellement inhibé et comble de la misère, il souffre d’éjaculation précoce. Les symboles, d’apparence anodine, ont un double sens dont l’acidité subliminale nous parvient comme une sorte d’arrière-goût. Rien n’est dit mais tout est suggéré.

    Cette élégance toute aristocratique, qui traite du vulgaire sans jamais transgresser les règles élémentaires de la bienséance, est assurément la marque des Seigneurs. Elle ne serait pourtant que roture si Ernst Lubitsch n’avait conquis un quartier de noblesse digne des Souverains. Ce haut fait tient en une formule à la simplicité trompeuse : l’auteur de Sérénade à trois (Design for Living) a mis a profit son formidable savoir-faire de narrateur pour illustrer, par l’image, les mots mémorables qu’écrivit Henri Bergson sur l’Humour. Le valeureux réalisateur s’est-il inspiré, pour mener à bien sa quête, de l’ouvrage intitulé Le Rire, essai sur la signification du Comique ? Ses origines et sa culture Européennes donnent consistance à cette hypothèse, que seul un patient travail d’historien pourrait toutefois confirmer. La question, quoi qu’il en soit, est accessoire. Le principal est en effet que le raisonnement de Lubitsch corrobore objectivement celui de son illustre contemporain. Cette coïncidence, que nul ne se méprenne, est plus qu’une vaine redondance. Elle nous invite, grâce à ce merveilleux scanner qu’est le Cinéma, à porter un regard neuf sur un phénomène si ancien que nous le croyons dépourvu de zones d’ombre.

    Biographie

    Débuts

    Ernst Lubitsch naît en Allemagne, à la fin du XIXè siècle. Son père, un tailleur Juif, voit en lui un successeur tout désigné à la tête de l’entreprise familiale. Le jeune homme est cependant rétif à l’univers prosaïque du Commerce. Il ne songe qu’à la Scène. Ses rêves sont exaucés lorsque le grand Max Reinhardt lui confie le rôle d’un des fossoyeurs de Hamlet.

    Le destin de Lubitsch commence à se dessiner. Comédien de Théâtre, il devient acteur de Cinéma au début des années 1910. Sa notoriété s’affirme avec des œuvres à l’image de Der Stolz der Firma, film où il incarne ironiquement un personnage qui lui ressemble comme un frère : le commis Israélite d’un magasin de tissu. Fort de sa célébrité grandissante, le petit Berlinois au physique ingrat réalise une série de courts-métrages à partir de 1914. Le succès qu’il remporte avec Schuhpalast Pinkus lui ouvre les portes du long-métrage en 1916. Son premier opus, conçu au plus fort de la première guerre mondiale, s’intitule Als icht to War. Il annonce une carrière riche de plusieurs dizaines de titres.

    Particularités

    La principale singularité d’Ernst Lubitsch est contenue dans le mot “pluralité”. Le cinéaste d’origine Allemande, invité aux Etats-Unis par Mary Pickford pour mettre en scène Rosita (1923), connut ainsi une période Germanique et une période Américaine. Il traversa également, avec un égal succès, l’ère du Muet et le règne du Parlant. Il excella dans le Noir et blanc comme dans la Couleur. Ultime expression de sa formidable polyvalence, il fut le Roi du Film Historique avant de devenir l’Empereur de la Comédie raffinée.

    Celui dont Billy Wilder disait qu’il était le plus grand scénariste qu’ait jamais connu Hollywood apparaît, avec le recul du Temps, comme l’un des piliers du Septième Art. Au même titre que Frank Capra, il a donné ses lettres de noblesse à ce genre souvent méprisé qu’est l’Humour. Contempler ses œuvres entrées au Panthéon du Cinéma, ce n’est pas seulement se divertir. C’est aussi apprendre la signification profonde d’un sentiment plus ambigu et moins superficiel que ne le croit la Vox populi : le Rire.

    Directeur de la production de la Paramount de 1935 à 1936, Ernst Lubitsch meurt d’une crise cardiaque en 1947, alors qu’il tourne La Dame au manteau d’hermine (The Lady in Ermine). George Cukor, Billy Wilder, Otto Preminger et les autres Maîtres dont il fut le Mentor saluent tous sa mémoire. Le génial auteur de To Be or not to Be laisse un style inimitable (« The Lubitsch Touch »), fondé sur la stigmatisation allusive et narquoise des travers humains. Il nous lègue une filmographie dont la richesse formelle et thématique nous ramène à un mot essentiel : la pluralité.

    Oeuvres

    Filmographie

    N.B : Ernst Lubitsch fut également acteur et joua dans bon nombre de films, au cours des années 1910.

    Période Allemande

    1914 : Fräulein Seifenschaum (perdu)

    1915 : Aufs Eis Geführt (perdu)

    1915 : Blindekuh (perdu)

    1915 : Sein Einziger Patient ou Der Erste Patient (perdu)

    1915 : Der Kraftmeyer (ou Der Kraftmeier) (perdu)

    1915 : Der Letzte Anzug (perdu)

    1916 : Quand j’étais mort (Als ich tot War ou Wo Ist Mein Schatz?)

    1916 : Le Palais de la Chaussure Pinkus (Schuhpalast Pinkus)

    1916 : Das Schönste Geschenk (perdu)

    1916 : Der Gmbh Tenor (perdu)

    1916 : Leutnant auf Befehl (perdu)

    1916 : Keiner von Beiden (perdu)

    1917 : Die Neue Nase (ou Seine Neue Nase) (perdu)

    1917 : Käsekönig Holländer (perdu)

    1917 : Le roi du corsage (Der Blusenkönig) (perdu)

    1917 : Ossis Tagebuch (perdu)

    1917 : Quand quatre font la même chose (Wenn vier Dasselbe Tun)

    1917 : Hans Trutz au Pays de Cocagne (Hans Trutz im Schlaraffenland) (perdu)

    1917 : La joyeuse prison (Das Fidele Gefängnis ou Ein Fideles Gefängnis)

    1918 : Prinz Sami (perdu)

    1918 : Der Fall Rosentopf (perdu)

    1918 : Das Mädel vom Ballett (perdu)

    1918 : Je ne voudrais pas être un homme (Ich Möchte kein Mann Sein)

    1918 : Les yeux de la momie ( Die Augen der Mumie Ma)

    1918 : Carmen

    1918 : Mania (perdu)

    1918 : Meyer aus Berlin

    1919 : Meine Frau die Filmschauspielerin (perdu)

    1919 : La Princesse aux huîtres (Die Austernprinzessin)

    1919 : Rausch (perdu)

    1919 : La Du Barry (Madame Du Barry)

    1919 : Der Lustige Ehemann (perdu)

    1919 : La poupée (Die Puppe)

    1920 : Les filles de Kohlhiesel ( Kohlhiesels Töchter)

    1920 : Roméo et Juliette dans la neige (Romeo und Julia im Schnee)

    1920 : Sumurun

    1920 : Anna Boleyn

    1921 : La chatte des montagnes (Die Bergkatze)

    1922 : La femme du pharaon (Das Weib des Pharao)

    1923 : Montmartre (Die Flamme) (en partie perdu)

    Période Américaine (muette)

    1923 : Rosita (coréalisé avec Raoul Walsh)

    1924 : Comédiennes (The Marriage Circle)

    1924 : Trois femmes (Three Women)

    1925 : Paradis défendu (Forbidden Paradise)

    1925 : Ma femme et son flirt (ou Embrassez-moi) (Kiss Me Again)

    1925 : L'éventail de Lady Windermere (Lady Windermere's Fan)

    1926 : Les surprises de la TSF ( So This is Paris)

    1926 : Honeymoon Express (coréalisé avec James Flood)

    1927 : Le Prince étudiant ( The Student Prince in Old Heidelberg) (coréalisé avec John M. Stahl )

    1928 : Le patriote (The Patriot)

    1929 : L'abîme (Eternal Love)

    Films parlants

    1929 : Parade d'amour (The Love Parade)

    1930 : Paramount on Parade co-réalisateurs : (coréalisé avecFrank Tuttle,Edmund Goulding et A. Edward Sutherland)

    1930 : Monte-Carlo

    1931 : Le Lieutenant souriant ( The Smiling Lieutenant)

    1931 : L'homme que j'ai tué ( Broken Lullaby)

    1932 : Une heure près de toi ( One Hour with You) (coréalisé avec George Cukor)

    1932 : Haute Pègre (Trouble in Paradise)

    1932 : Si j'avais un million ( If I Had a Million)

    1933 : Sérénade à trois (Design for Living )

    1934 : La veuve joyeuse ( The Merry Widow)

    1937 : Ange (Angel)

    1938 : La huitième femme de Barbe-Bleue (Blue Beard's Eighth Wife)

    1939 : Ninotchka

    1940: Rendez-vous (The Shop around the Corner)

    1941 : Illusions perdues ( That Uncertain Feeling)

    1942 : Jeux dangereux ( To Be or not to Be)

    1943 : Le Ciel peut attendre (Heaven Can Wait)

    1945 : Scandale à la Cour (A Royal Scandal) (coréalisé avec Otto Preminger)

    1946 : La Folle ingénue (Cluny Brown)

    1948 : La Dame au manteau d'hermine ( That Lady in Ermine) (achevé par Otto Preminger)

    Distinctions

    1947 : Oscar d’honneur pour l’ensemble de son oeuvre

    Filmographie

    N.B : Ernst Lubitsch fut également acteur et joua dans bon nombre de films, au cours des années 1910.

    Période Allemande

    1914 : Fräulein Seifenschaum (perdu)

    1915 : Aufs Eis Geführt (perdu)

    1915 : Blindekuh (perdu)

    1915 : Sein Einziger Patient ou Der Erste Patient (perdu)

    1915 : Der Kraftmeyer (ou Der Kraftmeier) (perdu)

    1915 : Der Letzte Anzug (perdu)

    1916 : Quand j’étais mort (Als ich tot War ou Wo Ist Mein Schatz?)

    1916 : Le Palais de la Chaussure Pinkus (Schuhpalast Pinkus)

    1916 : Das Schönste Geschenk (perdu)

    1916 : Der Gmbh Tenor (perdu)

    1916 : Leutnant auf Befehl (perdu)

    1916 : Keiner von Beiden (perdu)

    1917 : Die Neue Nase (ou Seine Neue Nase) (perdu)

    1917 : Käsekönig Holländer (perdu)

    1917 : Le roi du corsage (Der Blusenkönig) (perdu)

    1917 : Ossis Tagebuch (perdu)

    1917 : Quand quatre font la même chose (Wenn vier Dasselbe Tun)

    1917 : Hans Trutz au Pays de Cocagne (Hans Trutz im Schlaraffenland) (perdu)

    1917 : La joyeuse prison (Das Fidele Gefängnis ou Ein Fideles Gefängnis)

    1918 : Prinz Sami (perdu)

    1918 : Der Fall Rosentopf (perdu)

    1918 : Das Mädel vom Ballett (perdu)

    1918 : Je ne voudrais pas être un homme (Ich Möchte kein Mann Sein)

    1918 : Les yeux de la momie ( Die Augen der Mumie Ma)

    1918 : Carmen

    1918 : Mania (perdu)

    1918 : Meyer aus Berlin

    1919 : Meine Frau die Filmschauspielerin (perdu)

    1919 : La Princesse aux huîtres (Die Austernprinzessin)

    1919 : Rausch (perdu)

    1919 : La Du Barry (Madame Du Barry)

    1919 : Der Lustige Ehemann (perdu)

    1919 : La poupée (Die Puppe)

    1920 : Les filles de Kohlhiesel ( Kohlhiesels Töchter)

    1920 : Roméo et Juliette dans la neige (Romeo und Julia im Schnee)

    1920 : Sumurun

    1920 : Anna Boleyn

    1921 : La chatte des montagnes (Die Bergkatze)

    1922 : La femme du pharaon (Das Weib des Pharao)

    1923 : Montmartre (Die Flamme) (en partie perdu)

    Période Américaine (muette)

    1923 : Rosita (coréalisé avec Raoul Walsh)

    1924 : Comédiennes (The Marriage Circle)

    1924 : Trois femmes (Three Women)

    1925 : Paradis défendu (Forbidden Paradise)

    1925 : Ma femme et son flirt (ou Embrassez-moi) (Kiss Me Again)

    1925 : L'éventail de Lady Windermere (Lady Windermere's Fan)

    1926 : Les surprises de la TSF ( So This is Paris)

    1926 : Honeymoon Express (coréalisé avec James Flood)

    1927 : Le Prince étudiant ( The Student Prince in Old Heidelberg) (coréalisé avec John M. Stahl )

    1928 : Le patriote (The Patriot)

    1929 : L'abîme (Eternal Love)

    Films parlants

    1929 : Parade d'amour (The Love Parade)

    1930 : Paramount on Parade co-réalisateurs : (coréalisé avecFrank Tuttle,Edmund Goulding et A. Edward Sutherland)

    1930 : Monte-Carlo

    1931 : Le Lieutenant souriant ( The Smiling Lieutenant)

    1931 : L'homme que j'ai tué ( Broken Lullaby)

    1932 : Une heure près de toi ( One Hour with You) (coréalisé avec George Cukor)

    1932 : Haute Pègre (Trouble in Paradise)

    1932 : Si j'avais un million ( If I Had a Million)

    1933 : Sérénade à trois (Design for Living )

    1934 : La veuve joyeuse ( The Merry Widow)

    1937 : Ange (Angel)

    1938 : La huitième femme de Barbe-Bleue (Blue Beard's Eighth Wife)

    1939 : Ninotchka

    1940: Rendez-vous (The Shop around the Corner)

    1941 : Illusions perdues ( That Uncertain Feeling)

    1942 : Jeux dangereux ( To Be or not to Be)

    1943 : Le Ciel peut attendre (Heaven Can Wait)

    1945 : Scandale à la Cour (A Royal Scandal) (coréalisé avec Otto Preminger)

    1946 : La Folle ingénue (Cluny Brown)

    1948 : La Dame au manteau d'hermine ( That Lady in Ermine) (achevé par Otto Preminger)

    Distinctions

    1947 : Oscar d’honneur pour l’ensemble de son oeuvre

    Date de création : 2012-11-13 | Date de modification : 2012-11-21
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    Informations
    Données biographiques
    Nationalité
    cinéaste Américain
    Naissance
    1892, Berlin (Allemagne)
    Déces
    1947, Los Angeles (Californie)
    Documents Associés

    2%
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