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    Impression du texte

    Villiers de l'Isle-Adam

    Écrivain français.

    Notice du supplément d'un dictionnaire célèbre publié au lendemain de la mort de Villiers: un écrivain "tourmenté", "bizarre", "étrange"...

    Philippe-Auguste-Mathias, comte de Villiers de l’Isle-Adam, écrivain français, né à Saint-Brieuc le 7 novembre 1838. Il est mort à Paris le 18 août 1889. Il appartenait à l’une des vieilles familles de France et comptait parmi ses ancêtres le Villiers de l’Isle-Adam, qui fut grand-maître de l’ordre de Malte. Il vécut pauvre, et, quoiqu’il eût un réel talent, les bizarreries de son imagination l’empêchèrent de connaître les grands succès littéraires. C’était un artiste uniquement épris de son art, dédaigneux de la critique, jetant ses livres comme autant de défis à l’appréciation du vulgaire, dont il ne se souciait aucunement; aussi son œuvre, pleine de conceptions étranges et dont quelques-unes vivent d’une singulière intensité, est-elle inquiète et tourmentée comme sa vie. Nous avons mentionné (dans un autre tome du présent dictionnaire) ses premières œuvres, Isis, Claire, Lenoir, Morgane; depuis, il avait fait représenter au théâtre des Nations (février 1883) Le Nouveau Monde, drame en cinq actes, qui avait obtenu le prix de 2000 francs au concours Michaëli, ouvert en 1876; mais ce fut surtout dans deux romans philosophiques, L’Amour suprême (1886, in-18) et L’Eve future (1886, in-18) (…) que Villiers de l’Isle-Adam donna la mesure de son talent subtil et bizarre. Notons encore de lui : Contes cruels (1883, in-16); Tribulat Bonhomet (1887, in-18); Le Secret de l’échafaud (1888, in-18); Histoires insolites (1888, in-16); Nouveaux Contes cruels (1888, in-16); et un petit drame en un acte joué au Théâtre-Libre, Une évasion (octobre 1887). Villiers de l’Isle-Adam est mort à l’hôpital des Frères Saint-Jean-de-Dieu. « Si ce dormeur éveillé, a dit de lui M. Anatole France, a emporté avec lui le secret de ses plus beaux rêves, s’il n’a pas dit tout ce qu’il avait vu dans ce songe qui fut sa vie, du moins il a laissé assez de pages pour nous donner une idée de l’originale richesse de son imagination. Il faut le dire, à la confusion de ceux qui l’ignoraient tant qu’il a vécu : Villiers est un écrivain, et du plus grand style. Il a le nombre et l’image. Quand il n’embarrasse pas ses phrases d’incidences aux intentions trop profondes, quand il ne prolonge pas trop les ironies sourdes, quand il renonce au plaisir de s’étonner lui-même, c’est un prosateur magnifique, plein d’harmonie et d’éclat. »

    source : Pierre Larousse, Grand dictionnaire universel du XIXe siècle : français, historique, géographique, mythologique, bibliographique, littéraire, artistique, scientifique, etc. Tome dix-septième. Deuxième supplément. Paris, administration du grand dictionnaire universel, (1890), p. 1988


    Un jugement plus subtil de l'écrivain Remy de Gourmont

    (...) Villiers fut de son temps au point que tous ses chefs-d’œuvre sont des rêves solidement basés sur la science et sur la métaphysique modernes, comme L’Eve future, comme Tribulat Bonhomet, cette énorme, admirable et tragique bouffonnerie, où vinrent converger, pour en faire la création peut-être la plus originale du siècle, tous les dons du rêveur, de l’ironiste et du philosophe.

    Ce point élucidé, on avouera que Villiers, être d’une effroyable complexité, se prête naturellement à des interprétations contradictoires : il fut tout ; nouveau Goethe, mais, si moins conscient, si moins parfait, plus acéré, plus tortueux, plus mystérieux, et plus humain, et plus familier. Il est toujours parmi nous et il est en nous, par son œuvre et par l’influence de son œuvre, que subissent et avec joie les meilleurs d’entre les écrivains et les artistes de l’heure actuelle : c’est qu’il a rouvert les portes de l’au-delà closes avec quel fracas, on s’en souvint, et par ces portes toute une génération s’est ruée vers l’infini. La hiérarchie ecclésiastique nombre parmi ses clercs, à côté des exorcistes, les portiers, ceux qui doivent ouvrir les portes du sanctuaire à toutes les bonnes volontés ; Villiers cumula pour nous ces deux fonctions : il fut l’exorciste du réel et le portier de l’idéal.

    Complexe, mais on peut le voir un double esprit. Il y avait en lui deux écrivains essentiellement dissemblables : le romantique et l’ironiste. Le romantique naquit le premier et mourut le dernier : Elën et Morgane ; Akédysséril et Axël. Le Villiers ironiste, l’auteur des Contes cruels et de Tribulat Bonhomet est intermédiaire entre les deux phases romantiques ; L’Eve future représenterait comme un mélange de ces deux tendances si diverses, car ce livre d’une écrasante ironie est aussi un livre d’amour.

    Villiers se réalisa donc à la fois par le rêve et par l’ironie, ironisant son rêve, quand la vie le dégoûtait même du rêve. Nul ne fut plus subjectif. Ses personnages sont créés avec des parcelles de son âme, élevées, ainsi que selon un mystère, à l’état d’âmes authentiques et totales. (...) Il croyait davantage aux mots qu’aux réalités, qui ne sont, d’ailleurs, que l’ombre tangible des mots, car il est bien évident, et par un très simple syllogisme, que, s’il n’y a pas de pensée en absence de verbe, il n’y a pas, non plus, de matière en absence de pensée. La puissance des mots, il l’admettait jusqu’à la superstition. (...)

    Le réel, il l’a, en un très ancien brouillon de page à L’Eve future, peut-être, ainsi défini :

    « … Maintenant je dis que le Réel a ses degrés d’être. Une chose est d’autant plus ou moins réelle pour nous qu’elle nous intéresse plus ou moins, puisqu’une chose qui ne nous intéresserait en rien serait pour nous comme si elle n’était pas – c’est-à-dire beaucoup moins, quoique physique, qu’une chose irréelle qui nous intéresserait.

    Donc le Réel, pour nous, est seulement ce qui nous touche, soit les sens, soit l’esprit ; et selon le degré d’intensité dont cet unique réel, que nous puissions apprécier et nommer tel, nous impressionne, nous classons dans notre esprit le degré d’être plus ou moins riche en contenu qu’il nous semble atteindre, et que, par conséquent, il est légitime de dire qu’il réalise.

    Le seul contrôle que nous ayons de la réalité, c’est l’idée. » (...)

    De telles idées furent maintes fois, sous de multiples formes toujours nouvelles, toujours rares, exprimées par Villiers de l’Isle-Adam dans son œuvre. Sans aller jusqu’aux négations pures de Berkeley, qui ne sont pourtant que l’extrême logique de l’idéalisme subjectif, il recevait, dans sa conception de la vie, sur le même plan, l’Intérieur et l’Extérieur, l’Esprit et la Matière, avec une très visible tendance à donner au premier terme la domination sur le second. Jamais la notion de progrès ne fut pour lui autre chose qu’un thème à railleries, concurremment avec la niaiserie des positivistes humanitaires qui enseignent aux générations, mythologie à rebours, que le Paradis terrestre, superstition si on lui assigne le passé, devient, si on le place dans l’avenir, le seul légitime espoir. (...)

    source: Remy de Gourmont, "Villiers de l'Isle-Adam", dans Le livre des masques. Portraits symbolistes, gloses et documents sur les écrivains d'hier et d'aujourd'hui. Tome 1. Paris, Société du "Mercure de France", 1896, p. 87-96

    Biographie

    La fin de Villiers de l’Isle-Adam évoquée par J.-K. Huysmans

    « (…) J’ai beaucoup aimé Villiers et, comme vous, je me trouve, certains soirs, alors surtout qu’il m’a fallu subir de stériles bavardages, hanté par l’évocation de l’écrivain qui fut, à coup sûr, avec Barbey d’Aurevilly, le plus étonnant causeur de ce temps.

    Je l’ai connu, il y a bien des années, en 1876, à La République des Lettres, où nous écrivions tous les deux et chez Catulle Mendès qui dirigeait cette revue. Puis des fréquentations diverses, des goûts opposés d’existence nous éloignèrent. Après À Rebours, je le retrouvai. Il venait avec son enfant, le petit Totor, dîner le dimanche chez moi. Ce fut, pour ceux qui le virent alors, d’inoubliables fêtes! Villiers si défiant, si légitimement sur ses gardes aussitôt qu’il apercevait des gens de lettres, ne bafouillait plus, comme il avait l’habitude de le faire dès qu’il croyait s’être trop livré et, se sentant au milieu d’amis éprouvés et d’admirateurs sûrs, à l’abri de tout larcin d’idées et de toute traîtrise, il s’emballait, parlait de sa vie alors, devenait tout à la fois lyrique et réaliste, ironique et fol.

    Je me rappelle, à ce propos, un 14 juillet où il vint dîner à Montrouge chez le père de Lucien Descaves. Après le repas, il se mit au piano et perdu, hors du monde, chanta de sa voix frileuse et fêlée, des morceaux de Wagner, dans lesquels il immisçait des refrains de caserne, raccordant le tout par des rires stridents, des calembredaines toquées, des vers étranges.

    Au reste, personne n’eut au même degré que lui la puissance d’exhausser la farce, et de la faire jaillir effarée dans les au-delà; il avait un punch toujours flambant dans la cervelle. Combien de fois l’ai-je vu, au saut du lit, à peine éveillé, fulgurant comme des soirs où, après le café, il nous narrait de spécieuses anecdotes, d’inimitables contes!

    Puis nos réunions s’espacèrent, la maladie le tenait prostré, grelottant dans un lit. Las de Paris, il s’installa à Nogent et son état de santé devint pire. Le docteur Robin reconnut un cancer, lui déguisa la vérité en avouant une dilatation d’estomac et, heureusement, Villiers le crut. Un jour qu’il était plus souffrant, le malade se plaignit à moi de la maison qu’il habitait et qui était, en effet, glaciale comme une citerne, dénuée de soleil, presque décomposée par l’eau; il voulait la quitter et il disait avoir besoin aussi d’infirmiers adroits qui pussent le soulever de son lit et le changer de place. Je lui parlai des Frères Saint-Jean-de-Dieu, rue Oudinot, à Paris : deux jours après, je recevais une lettre de lui m’apprenant qu’il était installé dans leur maison, grâce à Coppée qui s’était entremis auprès du Directeur pour obtenir des conditions de paiement vraiment clémentes. Je l’y trouvai joyeux de ce changement, convaincu qu’il guérirait bientôt, bâtissant mille projets, se proposant de délaisser les brasseries du boulevard, de travailler, loin des journalistes, dans un coin, en paix. Lui qui avait été, pendant toute sa vie, si malheureux, si pauvre, il se trouvait alors relativement dans l’aisance. L’abominable souci de l’argent ne l’obsédait plus. Mallarmé qui fut alors pour lui un très sincère et attentif ami, avait ouvert une discrète souscription, et, de mon côté, je disposais d’assez fortes sommes que le dévoué Francis Poictevin m’avait remises.

    Villiers reparlait alors d’Axël, resté sur le chantier : il voulait remanier cette pièce, supprimer des théories qu’il jugeait peu orthodoxes, au point de vue catholique, puis, subitement, il se tut. Pour la première fois peut-être, le don du rêve qui lui permit d’oublier, dans des féeries de cervelle, les tribulations effrénées de la vie, manqua. Il vit l’existence telle qu’elle est, comprit que l’ignoble réalité allait se venger enfin; et, alors, commença son long martyre.

    L’estomac ne fonctionna plus, les forces diminuèrent. La maigreur devint atterrante; une hâve couleur de paille couvrit ses traits, dans cette face décharnée, les yeux vécurent, effrayants, vous sondant jusqu’au fond de l’âme dès qu’on entrait. En dépit des efforts de Mme Méry Laurent, une amie qui le choya, le dorlotant, lui apportant des vins authentiques et de sérieuses viandes, Villiers ne put manger; la mort devint proche.

    C’est ici que se place l’épisode, triste à pleurer, de son mariage. Villiers, pour beaucoup de motifs qu’il ne décelait point, hésitait, se dérobait, ne répondait pas quand, timidement, après bien des précautions oratoires, nous lui parlions de son petit garçon et l’invitions, pour le légitimer, à épouser la mère avec laquelle il vivait depuis longtemps. Pressé par cet argument qu’après sa mort le ministre de l’Instruction publique pourrait accorder une pension à l’enfant qui porterait son nom, Villiers finissait par dire oui, mais quand il s’agissait de fixer le jour, de faire venir les papiers, il nous traînait en longueur, nous demandait quelques moments de répit, soulevait des objections, finissait par se renfermer dans un tel mutisme que nous devions nous taire. Les amis que le visitaient alors, Mme Méry Laurent, Stéphane Mallarmé, Léon Dierx, Gustave Guiches et moi, nous ne savions plus de quelles rétorsions user pour le convaincre. Il s’affaiblissait d’heure en heure; nous en vînmes à craindre qu’il ne mourût avant même qu’il nous fût possible de réunir les pièces nécessaires pour le marier. Malade d’inquiétude, un matin j’eus l’idée de m’adresser à l’aumônier des frères Saint-Jean-de-Dieu, à un Franciscain de la Terre Sainte, le R. P. Sylvestre. C’était un compatissant et doux moine, qui avait aidé Barbey d’Aurevilly à mourir. Je lui rappelai la lamentable histoire qu’il connaissait, car Villiers s’était confessé à lui et avait reçu la communion de sa main.

    Il me répondit simplement : - Venez, attendez-moi là, je vais monter lui dire un petit bonjour. – Cinq minutes après, il sortait de la chambre, Villiers consentait au mariage immédiat.

    Le temps pressait : il était difficile de se procurer les actes épars dans les mairies, au loin. Des quelques-uns qui lui restaient fidèles, car tous ses amis de café et de journaux l’avaient naturellement abandonné, il ne restait plus à Paris que Léon Dierx qui était enfermé toute la journée dans un bureau, Gustave Guiches et moi. Nous étions en été, Mallarmé souffrant s’était réfugié à la campagne, Mme Méry Laurent se soignait aux eaux. Ce fut une chasse désordonnée aux pièces. Guiches, un commis de la librairie Quantin qui devait servir de témoin à la femme, M. de Malherbe, se dévouèrent, et, à nous trois, avec l’aide d’un employé de la mairie du septième arrondissement, M. Raoul Deniau, un admirateur de Villiers, qui nous aplanit bien des difficultés contre lesquelles nous nous butions, nous parvînmes, le jour même où l’union devait être célébrée, à apporter les actes.

    Le mariage eut lieu dans la chambre. Ici, j’hésite un peu à révéler toute la vérité; et vous jugerez si, parmi les faits absolument exacts que je vous envoie pour étayer la documentation de votre livre, ceux-ci doivent être publiquement livrés; - et je le crois, au fond, car lorsqu’il s’agit de la douleur d’un homme comme Villiers, elle vaut qu’on la dise!

    Au moment où il fallut signer les actes, la femme déclara qu’elle ne savait pas écrire. Il y eut un silence affreux. Villiers agonisa, les yeux fermés. Ah! rien ne lui fut épargné; il se reput d’humiliation, se satura d’amertumes. – Et, tandis que nous regardions navrés, la femme ajouta : - Je pourrai faire une croix, comme pour mon premier mari.

    Nous lui prîmes la main pour l’aider à tracer ce signe. Après la cérémonie, les quatre témoins, Mallarmé, Dierx, M. de Malherbe et moi nous goûtâmes à un peu de champagne que Villiers voulut, à toute force, nous faire servir, et le R. P. Sylvestre vint, à son tour, pour célébrer le mariage religieux.

    C’est alors que nous pûmes apprécier l’âme de ce prêtre. La femme de Villiers visitait dans la journée le malade. Bien que sa situation fût fausse, les frères Saint-Jean-de-Dieu fermaient les yeux sur cette dérogation aux termes de leurs statuts; mais ces visites cessaient naturellement avec le jour. Elle devait sortir dès que tombait le soir. C’était un crève-cœur pour le malheureux qui craignait de mourir dans la nuit, seul. Après qu’il eût béni leur mariage, le R. P. Sylvestre dit d’une voix un peu hâtée : - Bien que les femmes ne soient pas admises à passer ici la nuit, j’ai obtenu, maintenant que vous êtes mariés, que vous ne vous quitteriez plus.

    Ce moine avait songé à donner cette dernière joie au mourant! Les larmes emplirent les yeux de Villiers; il fit un geste, puis retomba, excédé, presque évanoui de fatigue. Nous partîmes…

    Je fus le voir le lendemain, tous les jours qui suivirent. Il ne pouvait plus parler, vous serrait doucement la main, vous regardait avec des yeux résignés, mais tristes! La veille de sa mort, il avait reçu les derniers sacrements et demeurait absorbé; la face devenue hâve se creusait, la gorge sifflait, je compris que l’agonie était proche. Bouleversé, je dus m’enfuir, car il était tard et la maison allait clore.

    Le lendemain, un coup de sonnette me jeta à bas du lit. Je me dis : Villiers est mort; c’était vrai, sa femme s’effondra, en pleurant, chez moi, sur une chaise.

    Qu’ajouterai-je maintenant? Mieux vaut se taire, ne pas parler des cormorans de lettres qui s’abattirent sur son cadavre, des reporters qui, venus chaque matin pour guetter son décès et placer l’article, purent enfin toucher leur argent et se dispenser d’aussi fréquentes courses. À quoi bon raconter l’enterrement où, sous une pluie battante, Mallarmé, Dierx, moi, qui conduisions le deuil, abritions de notre mieux, sous nos parapluies, le pauvre gosse qui ne paraissait pas se rendre compte qu’il venait de perdre son père? Un mot pourtant encore, à propos de ces funérailles où le R. P. Sylvestre voulut bien, à l’église Saint-François-Xavier, donner l’absoute : comme nos ressources étaient épuisées, Gustave Guiches et moi, nous allâmes au Figaro et M. Magnard nous offrit aussitôt avec une inoubliable bonne grâce l’argent nécessaire pour enterrer décemment notre ami.

    D’autres vous fourniront maintenant, Monsieur et cher confrère, des renseignements plus complets sur sa vie; ils vous détailleront les phases de cette existence désorbitée, gâchée, de cette détresse peut-être unique, tant elle fut, certains moments, profonde, dénuée de pain, délaissée sur le pavé, sans un sou. Je me borne à vous raconter les douloureux épisodes qui précédèrent sa mort, vous avez, dans votre livre, narré ses débuts. Je vous relate sa fin. »

    source: Lettre de Huysmans à M. R. du Pontavice de Heussey, Paris, 21 avril 1892 (publiée initialement dans le Supplément littéraire du Figaro du 13 mai 1893)

    Oeuvres

    Premières poésies 1856-1858, Bruxelles, P. Lacomblez, 1893, 222 p. (BNF, Gallica – mode image, format PDF)

    Oeuvres complètes 2. Contes cruels. Paris, Mercure de France, 1922, 403 p. (BNF, Gallica – mode texte, format html)
    Contes cruels; Nouveaux contes cruels. Édition critique par Pierre-Georges Castex. Paris, Bordas, 1989 (BNF, Gallica – mode texte, format html)
    Contes cruels, Paris, Calmann Lévy, 1883, 352 p. (BNF, Gallica – mode image, format PDF)

    L’Ève future, Paris, M. de Brunhoff, 1886, 222 p. (BNF, Gallica – mode image, format PDF)

    Axël, Paris, Quantin, 1890, 300 p. (BNF, Gallica – mode image, format PDF)

    Isis, Paris, Librairie internationale, 1900, 265 p. (BNF, Gallica – mode image, format PDF)

    L’amour suprême, Paris, M. de Brunhoff, 1886, 370 p. (BNF, Gallica – mode image, format PDF)

    Histoires insolites, Paris, Librairie moderne, 1888, 315 p. (BNF, Gallica – mode image, format PDF)

    Histoires souveraines, Bruxelles, E. Deman, 1899, 367 p. (BNF, Gallica – mode image, format PDF)

    Tribulat Bonhomet, Paris, Tresse et Stock, 1887, VI-286 p. (BNF, Gallica – mode image, format PDF)

    Le secret de l'échafaud, Paris, C. Marpon et E. Flammarion, [1888], 250 p. (BNF, Gallica – mode image, format PDF)

    Morgan, Paris, Chamuel, 1894, 231 p. (BNF, Gallica – mode image, format PDF)

    Chez les passants: [fantaisies, pamphlets et souvenirs]. Paris, Comptoir d'édition, 1890, 320 p. (BNF, Gallica – mode image, format PDF)

    Le nouveau monde: drame en cinq actes, en prose, Paris, Richard, 1880, XIV-190 p. (BNF, Gallica – mode image, format PDF)

    Elën: drame en trois actes, en prose, Paris, Chamuel, 1896, 170 p. (BNF, Gallica – mode image, format PDF)

    Documentation

    Rodenbach, Georges. "Villiers de l'Isle-Adam", dans L’élite, Paris, E. Fasquelle, 1899, 294 p.: p. 79-86 (Bibliothèque nationale de France, Gallica – mode image, format PDF)
    Date de création : 2012-04-01 | Date de modification : 2012-04-01
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    Informations
    Données biographiques
    Nationalité
    France
    Naissance
    07 / 11 / 1838, Saint-Brieuc
    Déces
    19 / 08 / 1889
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    poésie, mot, réel, âme, idéalisme, subjectivité, romantisme, ironie
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