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    Sainte-Hélène

    Description

    Ile de l'océan Atlantique Sud, située à mi-chemin entre l'Afrique et l'Amérique du Sud. Possession du Royaume-Uni.

    Crédit: The World Factbook (CIA) - domaine public

    Histoire

    Histoire
    Bref historique de l’occupation de l’île jusqu’au milieu du 19e siècle

    "Sainte-Hélène paraît avoir été découverte le 21 mai 1502 par le capitaine Juan de Nova-Castella, commandant une escadre portugaise revenant de l’Inde. Mais cette découverte fut peu connue dans les premiers temps, et John Cavendish ignorait l’existence de cette île quand elle se présenta devant lui le 9 juin 1588. Les Portugais possédèrent Sainte-Hélène jusqu’en 1645, époque à laquelle ils l’abandonnèrent. Les Hollandais s’en emparèrent de suite, et l’évacuèrent d’eux-mêmes en 1651. En 1657, la Compagnie des Indes vint en prendre possession, et le premier gouverneur anglais Dutton y construisit un fort en 1658, ainsi que le confirme l’inscription suivante, trouvée en 1816 :
    CAPN. IOHN DUTTON
    GOVERNOR OF THIS ISLE
    FIRST ERECTED THE FORTIFICA-
    TION FOR THE ENGLISH EAST
    INDIA. COMP. IVNE YE. 4 ANN. DOM. 1658
    OPERA TESTANTUR DE ME.
    (…)

    En 1661, le roi Charles II confirma la Compagnie dans la possession de cette île par une charte spéciale. En 1672, les Hollandais se rendirent maîtres de Sainte-Hélène; mais en 1673 l’île fut reprise par sir Richard Munden, et en 1674 une nouvelle charte vint renouveler les titres de la Compagnie des Indes. Elle se trouvait, en vertu de cette charte, seule maîtresse et propriétaire de l’île qu’elle administrait à son gré. C’était avec ses propres troupes qu’elle veillait à la défense de l’île, c’était elle-même qui en touchait les revenus, et qui en avait la libre disposition. La Compagnie ne vendit pendant longtemps aucune terre à personne, tenant à rester maîtresse absolue de l’île; elle se bornait à affermer des parcelles de terres, sous des conditions très arbitraires, entre autres celle qui laissait au gouverneur le droit de faire embarquer dans les vingt-quatre heures qui bon lui semblerait, sans enquête, jugement ni indemnité. Le gouverneur avait, au nom des lords directeurs de la Compagnie, le pouvoir judiciaire et civil. Lorsque l’Empereur (i. e. Napoléon 1er) fut envoyé à Sainte-Hélène, en 1815, une convention spéciale, conclue entre le gouvernement anglais et la Compagnie des Indes, fit passer temporairement l’administration de l’île entre les mains du gouvernement, qui s’engagea à indemniser la Compagnie de toutes les dépenses extraordinaires que causerait le séjour de Napoléon dans l’île.

    L’Empereur mort, sir Hudson Lowe quitta Sainte-Hélène, et le 25 juillet 1821, jour de son embarquement, la Compagnie reprit la jouissance de ses droits et privilèges. Ce même jour aussi elle rentra en possession de la ferme et de la maison de Longwood Old-House, de la maison construite à côté par le gouvernement anglais, et appelée Longwood New-House, et des autres constructions élevées à la même époque pour Napoléon et sa suite.

    C’est alors que les bâtiments de Longwood Old-House furent utilisés pour l’exploitation d’une ferme. Les privilèges de la Compagnie expirèrent en 1833, mais ce ne fut que le 24 février 1836 que le major général Middlemore vint prendre possession de Sainte-Hélène, au nom de la Reine. Tous les domaines, toutes les possessions de la Compagnie dans l’île, et par conséquent les fermes, furent placés sous la surveillance d’un conseil des commissaires des domaines de la couronne. Le domaine Longwood Old-House fut affermé à un cultivateur dont le principal bénéfice consistait dans les redevances qu’il tirait chaque jour des visiteurs. Le tombeau de l’Empereur au contraire était enclavé dans une propriété particulière.

    On a dû par conséquent acheter cette propriété et obtenir, au moyen d’une indemnité, la résiliation du bail de la maison de Longwood. C’est pour satisfaire à ces deux conditions qu’un crédit spécial fut voté en 1858 par la Corps législatif et le Sénat; et à partir de ce moment l’habitation et le tombeau de l’empereur Napoléon furent inscrits sur les registres domaniaux de Sainte-Hélène, comme appartenant à S. M. l’empereur Napoléon III.

    Un officier supérieur de l’armée française, dont les services remontent au premier empire, fut envoyé à Sainte-Hélène pour veiller à la conservation de ces nouveaux domaines. (…)"

    Eugène Masselin, «Introduction» de: Sainte-Hélène. Dessins de Staal d'après les croquis de l'auteur. Paris, H. Plon, 1862, p. 5-10
    Date de création : 2012-04-01 | Date de modification : 2012-04-01
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    Données et statistiques (The World Factbook - CIA)

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