• Encyclopédies

      • Encyclopédie de l'Agora

        Notre devise: Vers le réel par le virtuel!


      • Encyclopédie sur la mort

        L’encyclopédie sur la mort veut s'intéresser à ce phénomène sous ses multiples aspects et ses diverses modalités.


      • Encyclopédie Homovivens

        Encyclopédie sur les transformations que l'homme opère en lui-même au fur et à mesure qu'il progresse dans la conviction que toute vie se réduit à la mécanique.


      • Encyclopédie sur l'inaptitude

        Tout le monde en conviendra : c'est au sort qu'elle réserve aux plus vulnérables de ses membres que l'on peut juger de la qualité d'une société. Aussi avons-nous voulu profiter ...


      • Encyclopédie sur la Francophonie

        L'Encyclopédie de la Francophonie est l'une des encyclopédies spécialisées qui se développent parallèlement à l'Encyclopédie de l'Agora.

  • Dictionnaires
  • Débats
      • Le Citoyen Québécois

         Après la Commission Gomery, la Commission Charbonneau! À quelles conditions pourrions-nous en sortir plus honnêtes… et plus prospères

      • L'homme, la nature, la techique

        Réflexions inspirées de Bernard Charbonneau et Jacques Ellul, avec la collaboration de l'Association Aquitaine B.Charbonneau J.Ellul, sous la présidence de Sébastien Mor...

  • Sentiers
      • Les sentiers de l'appartenance

        L'appartenance c'est le lien vivant, la rencontre de deux Vies : la nôtre et celle de telle personne, tel  paysage...Quand la vie se retire, le sentiment d'appropriation se substitue au ...

      • Le sentier des fleurs sauvages

        Nous sommes des botanistes amateurs. Notre but est de partager un plaisir orienté vers une science complète où le regard du poète a sa place à côté de celui du botaniste, du généticien, du gastrono...

  • La lettre
    • Édition


    Impression du texte

    Saint-Pierre-et-Miquelon

    Description

    « Situé à 4 750 kilomètres de Paris et à une vingtaine de kilomètres seulement de la pointe sud de la péninsule de Burin à Terre-Neuve, l'archipel de Saint-Pierre et Miquelon est le dernier lambeau (de 241 km2) des possessions françaises d'Amérique du Nord qui couvrirent plusieurs millions de km2. Il est composé de trois îles principales :

    - Saint-Pierre, dont la superficie n'est que de 2 500 hectares, a été choisie pour abriter le chef-lieu de l'archipel en raison de son port naturel (le Barachois) abrité par l'île-aux-Marins ;

    - A l'ouest de Saint-Pierre, se situe Langlade qui est reliée à Miquelon par un trait d'union sablonneux, l'Isthme. La superficie de ces deux îles réunies est d'environ 23 000 hectares.

    Fréquentées par des pêcheurs français dès le début du XVIe siècle, ces îles furent abordées par Jacques Cartier mais ne furent pas peuplées d'une manière continue avant le XVIIe siècle. Cédées à l'Angleterre par le traité d'Utrecht (1713), elles furent rendues à la France en 1763 pour servir de point d'appui aux pêcheurs français qui étaient encore autorisés à venir pêcher la morue dans certains secteurs de la côte Sud de Terre-Neuve. Mais l'Angleterre limita à 50 hommes la garnison et se réserva le droit d'y exercer son contrôle. En plus des conditions d'existence très dures à l'époque pour la population résidant sur cet archipel et de l'inexistence des moyens de défense, les Anglais se livrèrent au jeu à épisodes multiples de la déportation et de l'autorisation au retour, un jeu cruel déjà rôdé avec le " Grand Dérangement " des Acadiens.

    Au XXe siècle, l'histoire des îles a été marquée par l'organisation de la contrebande d'alcool à destination des Etats-Unis, pendant la prohibition, et la prise de possession de l'archipel par la flotte de l'amiral Muselier au nom de la France libre, le 24 décembre 1941.

    La population de l'archipel est d'origine métropolitaine : les ascendances basques, normandes et bretonnes y sont presque exclusives. De là vient le grand attachement des 6.660 Saint-Pierrais et Miquelonnais à la France.

    Jusqu'en 1992, l'économie de l'archipel de Saint-Pierre et Miquelon était principalement assise sur les activités liées à la pêche : avitaillement des chalutiers, débarquement de poissons, pêche, transformation de poisson frais. Depuis, le coeur de l'activité économique s'est effondré, suite à l'épuisement de la ressource marine et au moratoire imposé par le Canada à partir de 1992 dans toute la région.

    La disparition des grands voiliers qui venaient pêcher la morue a en effet porté un coup très rude à l'économie de Saint-Pierre et Miquelon. Les chalutiers à moteur n'ont pas besoin de faire relâche à Saint-Pierre et seule, désormais, la pêche côtière peut offrir un revenu aux habitants de l'archipel, avec une petite industrie de la conserverie.

    Le chômage a pu être limité grâce aux aides financières importantes de l'État pour la reconversion des entreprises et des personnels, mais aussi par le maintien d'un secteur public et parapublic important. »

    Source : Sénat français - Commission des finances. Mission de contrôle sur les crédits de l'enseignement scolaire effectuée à Saint-Pierre et Miquelon du 11 au 14 mai 1997 (rapport d'information no 507). Session ordinaire de 1997-1998. Annexe au procès-verbal de la séance du 17 juin 1998. Rapporteur : Jacques-Richard Delong

    Description de l'archipel et situation linguistique (L'aménagement linguistique dans le monde)

    Histoire

    Histoire

    Doocumentation

    Documentation

    Comte de Premio-Real, Saint-Pierre & Miquelon, Québec, Le Canadien, 1880?, 50 p. (Notre mémoire en ligne, format PDF)
    Date de création : 2012-04-01 | Date de modification : 2012-04-01
    Loading

    Contribuez au rayonnement des oeuvres de l'Agora/Homo vivens en devenant membre ou en faisant un don.