• Encyclopédies

      • Encyclopédie de l'Agora

        Notre devise: Vers le réel par le virtuel!


      • Encyclopédie sur la mort

        L’encyclopédie sur la mort veut s'intéresser à ce phénomène sous ses multiples aspects et ses diverses modalités.


      • Encyclopédie Homovivens

        Encyclopédie sur les transformations que l'homme opère en lui-même au fur et à mesure qu'il progresse dans la conviction que toute vie se réduit à la mécanique.


      • Encyclopédie sur l'inaptitude

        Tout le monde en conviendra : c'est au sort qu'elle réserve aux plus vulnérables de ses membres que l'on peut juger de la qualité d'une société. Aussi avons-nous voulu profiter ...


      • Encyclopédie sur la Francophonie

        L'Encyclopédie de la Francophonie est l'une des encyclopédies spécialisées qui se développent parallèlement à l'Encyclopédie de l'Agora.

  • Dictionnaires
  • Débats
      • Le Citoyen Québécois

         Après la Commission Gomery, la Commission Charbonneau! À quelles conditions pourrions-nous en sortir plus honnêtes… et plus prospères

      • L'homme, la nature, la techique

        Réflexions inspirées de Bernard Charbonneau et Jacques Ellul, avec la collaboration de l'Association Aquitaine B.Charbonneau J.Ellul, sous la présidence de Sébastien Mor...

  • Sentiers
      • Les sentiers de l'appartenance

        L'appartenance c'est le lien vivant, la rencontre de deux Vies : la nôtre et celle de telle personne, tel  paysage...Quand la vie se retire, le sentiment d'appropriation se substitue au ...

      • Le sentier des fleurs sauvages

        Nous sommes des botanistes amateurs. Notre but est de partager un plaisir orienté vers une science complète où le regard du poète a sa place à côté de celui du botaniste, du généticien, du gastrono...

  • La lettre
    • Édition


    La lettre de L'Agora
    Abonnez-vous gratuitement au bulletin électronique. de L'Agora.
    Si l’Encyclopédie de l’Agora demeure progressiste, c’est dans un nouveau sens du mot progrès, fondé sur la science réparatrice et sur le principe de précaution.
    Média social:
    Facebook:


    Flux RSS:

    Impression du texte

    Relativité

    Définition

    La relativisation

    Quand on considère l'évolution des conceptions du monde depuis Ptolémée dont le système était rempli de cercles qui étaient autant de manifestations de formes pures, incorruptibles et par là absolues, jusqu'à Newton qui ne retient qu'un temps et un espace absolus, il devient clair que cette évolution est une relativisation progressive.

    Einstein et la relativité restreinte

    Lorsqu'on songe à la vitesse d'un mobile, il faut un point de référence. Comment le passager d'un vaisseau spatial dans un espace totalement vide pourrait-il savoir s'il se déplace ou s'il est immobile? Par rapport à quoi?

    On supposait avant Einstein que l'espace était composé d'un éther qui propageait la lumière - considérée à cette époque comme un phénomène ondulatoire -, à l'image de l'eau qui propage les vagues de la mer. Cependant une expérience réalisée aux États-Unis en 1881 jetait un doute sur l'existence de cet éther tout en démontrant que la vitesse de la lumière restait constante indépendamment de la vitesse de la source émettrice. Mouvement relatif, absolu, vitesse de la lumière indépendante de la source, éther, la physique était incohérente, dans une impasse qui fait songer à celle de l'époque précédent Newton.

    Einstein propose en 1905 dans sa théorie de la relativité restreinte une synthèse révolutionnaire. Il postule tout d'abord que toutes les lois de la nature, non seulement mécaniques, comme l'avait suggéré Newton mais aussi électromagnétiques ou autres, s'appliquent de la même façon dans un système de référence galiléen. L'idée, qui semble anodine est en fait le fondement même de la relativité. L'espace n'est pas absolu mais devient l'ordre possible des objets matériels ou la relation de ces objets entre eux. Sans objet, il n'y a rien. Il n'existe pas de repos ou de mouvement absolu uniforme en soi dans l'espace. Il est impossible de savoir expérimentalement si on est dans un système en repos ou à vitesse uniforme. Et il n'est pas du tout nécessaire de poser l'existence d'un espace absolu.

    Einstein énonce ensuite que la vitesse de la lumière C (environ 300,000 km. ou 186,000 milles à la seconde) est une constante universelle dans tous les systèmes de référence galiléen, indépendante de tout mouvement de la source émettrice. Rien dans l'univers ne peut être connu sans l'intermédiaire d'un médium, signal lumineux ou électromagnétique. C'est ainsi que lorsqu'on observe une étoile située à cent années lumière, l'étoile apparaît telle qu'elle était il y a cent ans. L'information transmise par la lumière est parvenue jusqu'à nous après un voyage d'un siècle.

    De la même façon, lorsque le peintre A fait le portrait de son ami B situé à quelques mètres de lui, il le voit non pas comme B est au moment précis où il le regarde mais tel qu'il était il y a une infime fraction de seconde, le temps requis pour que la lumière réfléchie sur l'un parvienne à la rétine de l'autre. Le "maintenant" de A n'est pas le «maintenant» de B. Il est séparé par le temps que la lumière met à franchir la distance entre A et B. Généralisons: le «maintenant» de A est distinct de celui du reste de l'univers. Il lui est propre et chaque système a son temps particulier*.

    L'univers entier n'étant perceptible que par un signal soumis au temps, le temps fait donc partie des conditions d'existence des choses. Aux trois dimensions de l'espace, il faut ajouter une quatrième donnée : le temps.

    A la place du temps et de l'espaces absolus de Newton, voici donc l'espace-temps.

    S'il est facile de reproduire un univers à trois dimensions, (par exemple pour un avion, longitude, latitude et altitude) il est par contre tout à fait illusoire d'essayer de se représenter visuellement ce continuum espace-temps à quatre dimensions. Bien que chaque observateur ait son propre système temporel ou spatial, les différents systèmes n'existent pas indépendamment les uns des autres mais constituent un cadre universel d'espace-temps. Tous partagent mais chacun à sa manière le temps et l'espace du grand ensemble de l'espace-temps.

    Ce ne sont là toutefois que les aspects les moins déroutants de la théorie restreinte.

    Au début du XXe siècle Lorentz savait déjà que tout corps se contracte dans le sens de son mouvement et qu'à la limite, un corps dont la vitesse atteindrait celle de la lumière aurait une longueur égale à zéro. De tels phénomènes ne sont évidemment pas perceptibles à l'échelle de l'expérience quotidienne. La physique classique de Newton n'est contredite en fait que lorsque l'on passe à une autre échelle.


    Comment croire que la masse d'un objet s'accroît lorsqu'il s'approche de la vitesse de la lumière et que le temps s'écoule alors plus lentement. Einstein précise même qu'aucun objet matériel ne peut voyager à la vitesse de la lumière, puisqu'il aurait alors théoriquement une masse infinie.

    C'est en 1907 qu'il publia l'équation la plus connue de toute l'histoire de la science ;

    E= m c2
    E: l'énergie
    m: la masse d'un objet
    c: la vitesse de la lumière

    Cette formule établit un principe d'équivalence, un rapport entre la masse et l'énergie. Tout corps qui absorbe ou libère de l'énergie E gagne ou perd une valeur de masse égale à: E/2c

    Cette loi nous révèle que toute masse recèle une effarante quantité d'énergie. Ainsi, un kilogramme de charbon converti entièrement en énergie produirait 25 milliards de kilowatts/heure d'électricité*.
    ( Trente-six milliards de kilowatts/heure équivaut à la consommation d'une ville de quatre millions d'habitants.)

    Ce rapport entre masse et énergie a permis de comprendre une foule de phénomènes qui restaient jusqu'alors mystérieux: la radioactivité, la force nucléaire ou la combustion particulière des étoiles émettrices de lumière.



    LES PARADOXES DE LA RELATIVITÉ


    Au fur et à mesure que la physique et l'astronomie progressent, on s'éloigne d'une part du témoignage des sens et d'autre part des figures parfaites avec lesquelles on est familier et qui, pour cette raison, facilitent la compréhension des phénomènes. Pour se faire une représentation du monde et des lois qui le gouvernent, on dépend de plus en plus de constructions abstraites. A partir d'Einstein on en vient même à trouver suspects les énoncés que l'on conmprend, ou plutôt que l'on croit comprendre. Si je crois comprendre, ce doit être que, sans le savoir, j'ai interprété à l'aide d'images dépassées des raisonnements qui ne sont pleinement intelligibles qu'en termes de mathématiques avancées. Une telle science est une école de détachement. Ne vous fiez pas à vos représentations semble-t-elle nous dire constamment, elles sont toujours fausses.

    Voici deux exemples du détachement auquel nous oblige la relativité restreinte.

    Rien ne peut dépasser la vitesse de la lumière

    Vous êtes au coin d'une rue. Un véhicule A vient vers vous du nord au sud. Un véhicule B roule de l'ouest vers l'est. Une collision est imminente. Maintenant, imaginez que ces deux véhicules ont atteint la vitesse de la lumière.

    Comme la lumière réfléchie par le véhicule A devrait s'ajouter à la vitesse propre du véhicule, puisqu'elle est de même direction, vous devriez donc voir le véhicule A appliquer les freins ou tenter une manoeuvre d'évitement alors que vous ne voyez pas le véhicule B puisque sa vitesse propre ne s'ajoute pas à celle de la lumière. Vous verriez donc tout d'abord le véhicule A et plus tard le véhicule B alors que les deux conducteurs tentent de s'éviter. Tout ceci est absurde et démontre bien qu'il est impossible d'ajouter à la vitesse de la lumière.


    «Le temps, en effet, c'est quoi? Allez donc fournir sur ce point une explication facile et brève! Allez, pour en dire le moindre mot, saisir la chose, ne fût-ce qu'en pensée!» [Saint-Augustin]
    ---------------------------------------------------------

    Le temps compressible

    Un vaisseau spatial quitte la terre pour une étoile située à 1000 années-lumière. Le vaisseau accélère jusqu'à ce qu'au bout de cinq ans et demi (selon le temps mesuré à bord du vaisseau), il ait atteint une vitesse égale à 99. 9999% de la vitesse de la lumière. Il voyage alors à cette vitesse jusqu'à destination. Combien d'années lui faudra-t-il alors pour atteindre l'étoile? Eh bien non, la réponse n'est pas à peu près 994. 5 années terrestres. Il lui faudra cinq ans et demi en fait pour atteindre l'étoile. Le voyage aura duré onze ans. Mais pendant ce temps, il se sera écoulé mille ans sur terre. Imaginons que le vaisseau spatial revienne sur terre avec les mêmes données de vitesse. Vingt-deux ans auront passé pour les voyageurs alors qu'ils se retrouveront sur terre deux mille ans après leur date de départ!

    Le voyageur dans le vaisseau ne s'apercevrait nullement de la contraction du temps. Tout ce qui est rythme en lui et autour de lui, y compris le rythme cardiaque ralentirait à mesure que la vitesse s'accroîtrait. Il serait toutefois impossible de vérifier la chose dans le vaisseau même puisque la montre dont notre voyageur se servirait aurait elle-même ralenti.

    Le terrien conclura évidemment que l'horloge du voyageur a retardé par rapport à la sienne, mais le plus extraordinaire, c'est que le voyageur aura la même impression; selon lui, ce sera l'horloge du terrien qui aura retardé par rapport à la sienne! On peut illustrer ces impressions par un fait courant; deux personnes, dos à dos, s'éloignent l'une de l'autre. Après quelques minutes, elles se retournent et se regardent. Chacune apparaîtra à l'autre plus petite par l'effet de la perspective. Il en est de même si une seule personne s'éloigne d'une autre qui demeure immobile. Imaginons qu'il n'y a dans l'espace que la terre et le vaisseau spatial. Le mouvement d'un des deux corps n'existe que par rapport à l'autre objet. Si on prenait comme point de référence le vaisseau, on pourrait affirmer que c'est la terre qui s'en éloigne ou, d'une façon plus générale, que les deux objets s'éloignent l'un de l'autre.

    Le physicien Jean Charon pour sa part se fonde sur ce caractère relatif du mouvement pour affirmer que l'idée suivant laquelle le temps ralentit lorsqu'on approche de la vitessse de la lumière est absurde. Selon lui, le fait de voler à une telle vitesse a pour effet de réduire la distance entre la terre et l'étoile dans l'exemple ci-haut, la distance dépendant «notamment de la vitesse de l'observateur qui fait la mesure par rapport» à la terre et à l'étoile.

    Le décalage a pourtant été confirmé par des expériences. Des physiciens américains ont comparé le temps d'une personne restée sur terre au temps d'une autre voyageant en avion en direction est et d'une troisième voyageant aussi en avion mais en direction ouest. L'horloge située dans l'avion allant en direction est a retardé de quelques dizaines de milliardièmes de seconde sur l'horloge au sol conformément à la théorie d'Einstein, puisque l'avion volait alors dans le même sens que la rotation de la terre. L'horloge de l'avion volant vers l'ouest avait retardé de 273 milliardièmes de seconde par rapport à l'horloge au sol.

    «Il n'y a pas de temps universel, et chacun emporte avec soi son horloge, à nulle autre pareille».


    Je vais te dire un grand secret Le temps c'est toi
    Le temps est femme Il a
    Besoin qu'on le courtise et qu'on s'asseye
    A ses pieds le temps comme une robe à défaire
    Le temps comme une chevelure sans fin
    Peignée
    Un miroir que le souffle embue et désembue
    Le temps c'est toi qui dors à l'aube où je m'éveille
    C'est toi comme un couteau traversant mon gosier
    Oh que ne puis-je dire ce tourment du temps
    Qui ne passe point [Elsa de Louis Aragon]


    La relativité générale


    La théorie de la relativité générale est «une des plus grandes victoires remportées par le génie humain sur la multitude chaotique de ses perceptions».

    Einstein, tout en énonçant le principe suivant lequel les lois de la nature sont les mêmes dans un système de référence galiléen refusait de croire cependant que ces lois pouvaient être différentes par le simple fait que le système de référence était accéléré. C'est ainsi que pendant des années, il a cherché à généraliser sa théorie. Einstein doutait que l'équivalence de la masse d'inertie et de la masse gravitationnelle soit le simple fait d'une coïncidence de la nature comme on le supposait depuis Newton. De plus, il était devenu impossible en vertu des principes même de la relativité restreinte que la force gravitationnelle puisse s'exercer instantanément. C'est ainsi qu'il poursuivit ses réflexions.

    Il est évident que si l'on ne peut distinguer le repos d'un mouvement à vitesse constante en ligne droite, l'accélération par contre ou quelque accroc à l'uniformité du mouvement est facile à percevoir. Il suffit de songer à un arrêt brusque dans un wagon de métro pour s'en convaincre !

    Einstein a imaginé l'expérience d'un observateur dans un ascenseur. Si l'ascenseur tombe en chute libre, une balle lâchée par l'observateur tombera à la même vitesse que lui et que l'ascenseur suivant les lois de Newton. La balle lui apparaîtra alors immobile. Si l'observateur enfermé ignore où il est, il peut tout aussi bien penser qu'il tombe vers le sol ou encore qu'il est hors de toute influence gravitationnelle, c'est-à-dire en état d'apesanteur.

    Mais, si l'ascenseur est dans l'espace et qu'il est tiré par le haut avec une accélération égale à la pesanteur terrestre, une balle lâchée de l'ascenseur tombera exactement comme si l'observateur était sur terre dans un ascenseur au repos. Les effets d'une accélération égale à la pesanteur terrestre sur un vaisseau spatial sont exactement les mêmes que si le vaisseau était soumis à la gravitation terrestre.

    Ce sont ces expériences imaginaires qui ont inspiré Einstein lorsqu'il a formulé le principe d'équivalence de la gravitation et de l'inertie; il est impossible de distinguer un mouvement produit par une force d'inertie telle l'accélération, par exemple, d'un mouvement produit par une force gravitationnelle. Tout changement de vitesse ou de direction peut être décrit aussi adéquatement en terme de fluctuation du champ gravitationnel qu'en terme d'inertie. Einstein ébranlait ainsi l'idée que l'on se faisait alors de la gravitation. Elle n'est pas distincte de l'inertie mais en est comme une composante. Einstein substitue au concept mécanique newtonien de force et d'attraction le concept de champ.


    L'effet d'un corps dans l'espace serait grossièrement comparable à une petite boule de quille qui serait au centre d'un drap tendu aux quatre coins. La boule détermine alors le relief du drap qui serait déformé au milieu un peu à l'image d'un entonnoir.

    Si on place un petit plomb en bordure du drap, il aura tendance à aller vers le centre, comme s'il était attiré par la plus grande masse. Mais en fait, c'est la boule elle-même qui modifie le relief comme un astre modifie, courbe, déforme l'espace. La gravitation est comme une tendance des corps célestes à emprunter les ondulations de l'espace-temps provoquées par les astres.

    Einstein a précisé les relations entre la masse d'un corps et la structure du champ autour de lui. Il a de plus prévu des lois qui analysent les mouvements des corps qui empruntent les «chemins» des champs gravitationnels. Les lois de champ gravitationnel donnent des résultats comparables aux principes de Newton. Les deux systèmes, pourtant très différents décrivent la même réalité. Einstein, cependant réussit là où Newton échoue; l'explication de faits astronomiques plus subtils tel par exemple, le comportement de la planète Mercure autour du soleil. Einstein intègre Newton tout en le dépassant*.


    Détour: * «La science est un acquêt de l'homme, la science est une échelle, un savant monte sur l'autre... Elle est série. Elle procède par épreuves superposées l'une à l'autre et dont l'obscur épaississement monte lentement au niveau du vrai». [Victor Hugo] FIN


    La théorie de la relativité générale n'est pas cependant que formules mathématiques. Elle donne une image qualitative de l'espace-temps tout à faite différente de ce qu'avait imaginée Newton. Loin d'être immuable, rigide et simple réceptacle indépendant et froid d'astres et de corps indépendants dans un temps indépendant, le continuum espace-temps est plutôt plastique, malléable, constamment modifié et sujet à distorsions telle la surface d'un étang poissonneux. La structure géométrique même de l'univers, vu comme un tout, est influencée par la matière qu'il contient. Dans l'univers d'Einstein, l'espace, bien que fini, est sans borne. On pourrait le comparer à une bulle de savon. L'univers n'est pas l'intérieur de la bulle mais sa surface, non à deux dimensions comme celle de la bulle mais à quatre. Ici, le plus court chemin entre deux points n'est pas la droite comme le postulait Euclide. Un rayon de lumière qui traverserait l'univers reviendrait à son point de départ après des centaines de milliards d'années. Cette idée d'un univers fini mais sans borne fait encore l'objet de discussions parmi les scientifiques.

    Documentation


    Christian Magnan, Une leçon de relativité. Chapitre deux de l'ouvrage La nature sans foi ni loi. Les grands thèmes de la physique du XXe siècle, Paris, Belfond/Sciences, 1988

    Articles de Christian Magnan, astrophysicien, d'après son livre, La nature sans foi ni loi, Éditions Belfond/Sciences, 1988 Où sommes-nous? Une leçon de relativité
    La relativité restreinte en deux mots et une formule
    Des jumeaux d'âges différents Stéphane Durand, Comprendre Einstein en animant soi-même l'espace temps, Paris, Bélin, Coll. pour la science.
    Date de création : 2012-04-01 | Date de modification : 2013-03-14
    Loading
    Informations

    Contribuez au rayonnement des oeuvres de l'Agora/Homo vivens en devenant membre ou en faisant un don.