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    Dresde

    Description

    Ville d'Allemagne. «Village de pêcheurs, cité marchande et résidence des margraves puis des princes électeurs et des rois de Saxe, et enfin capitale de la Saxe, Dresde occupe une place particulière dans l'histoire allemande. Rasée à 60 % en 1945, la "Florence de l'Elbe" est l'une des villes les plus visitées d'Allemagne, grâce à son centre-ville "reconstruit pierre par pierre", son célèbre opéra et surtout ses musées, parmi les plus riches d'Europe. C'est en 2006 que la ville commémorera son 800e anniversaire.»

    Source : Histoire et patrimoine de la ville de Dresde (Xe anniversaire de la réunification allemande - Dresde, octobre 2000) - (site de la Présidence de la République française)

    Voir aussi les pages web suivantes : Notice de l'Encyclopédie Hachette (Yahoo ! France)
    Courte présentation sur le site de l'ambassade d'Allemagne en France (format PDF)
    Entrées de Wikipedia : franç., angl., allem.

    Description de la ville à la fin du XIXe siècle

    «Ville d'Allemagne, capitale du royaume de Saxe, sur les deux rives de l'Elbe, à 105 m. d'alt., par 51° 3' lat. N. et 11° long. E. La superficie totale est de 2,890 hect., dont 2,122 sur la rive gauche et 768 sur la rive droite. La population était en 1885 de 245,515 hab. Le noyau de la ville sur la rive droite est appelé Neustadt ou ville neuve; sur la rive gauche, Altstadt ou vieille ville; mais on a interverti les anciens noms; notre Neustadt correspond à Alten-Dresden, la vieille cité, et Altstadt répond à Neu-Dresden, la ville de la rive gauche étant d'origine plus récente que l'autre. Des faubourgs très étendus se sont ajoutés aux deux groupes primitifs. Sur la rive droite (Neustadt), se développe au N.-0. le faubourg de Leipzig (Leipziger Vorstadt); à l'E., l'Antonstadt, arrosée par le ruisseau de Priessnitz, et, plus loin, confinant à la lande et aux bois, en pleine campagne, l'Albertstadt, vaste cité militaire qui est une commune distincte. Sur la rive gauche, l'Altstadt est flanquée à l'O. par le faubourg de Wilsdruff qui s'étend jusqu'à la Weisseritz, petit affluent de l'Elbe; au S., par la See-Vorstadt; à l'E., par le faubourg de Pirna (Pirnaischer Vorstadt). Au delà de ces premiers faubourgs se trouvent, au N.-O. de la Weisseritz, la Friedrichstadt qui comprend 640 hect.; au S.-E. du faubourg de la Pirna, la Johannstadt. Les quartiers de la rive gauche sont les plus vastes parce que l'Elbe dessine de ce côté une courbe convexe, tandis que la Dresde de la rive droite est comprise dans la concavité. L'ensemble comporte près de sept mille propriétés et de neuf mille maisons. L'aspect général de Dresde est celui d'une capitale élégante avec un assez grand mouvement d'affaires et une affluence de visiteurs.

    Nous commencerons la description de la ville par la rive droite où furent les premiers établissements. Le centre de la Neustadt fut l'Albertplatz (ancienne place de Bautzen), avec un théâtre du même nom, autour de laquelle rayonnent les rues Antoine, Thérèse, Royale, la Grande Rue (Hauptstrasse), les rues de l'Hôpital, de Bautzen, Alaun et Koenigsbrucker. La rue Antoine mène à la gare de Silésie; la rue Thérèse à la porte et à la gare de Leipzig; elle se prolonge par la rue de Leipzig, parallèle au fleuve; dans ce faubourg sont les ateliers du chemin de fer, les abattoirs, usines à gaz, etc.; la rue Royale (Koenigsstrasse) aboutit à la place de l'Empereur-Guillaume, sur laquelle s'élève le palais Japonais, et au pont Marie; la Grande Rue, le long de laquelle sont l'église luthérienne avec ses deux tours et l'église catholique, conduit à la place du Marché (NeustädterMarkt), décorée par la colossale statue équestre (en bronze doré) d'Auguste II, oeuvre de Wiedemann (1736); elle est bordée par l'hôtel de ville; au delà de la place du Marché est le vieux pont ou pont Auguste; la rue de l'Hôpital conduit à l'hôpital, à la place de l'Electeur et au pont Albert; la rue de Bautzen se prolonge par la rue Schiller qui suit en amont le fleuve; la rue Alaun mène à la vaste place Alaun, au N. de l'Antonstadt; la Koenigsbrückerstrasse traverse l'Antonstadt pour atteindre les vastes établissements militaires de l'Alberststadt, l'Arsenal, les magasins de vivres, etc. Dans ce quartier sont aussi les casernes de la cavalerie, de l'artillerie avec leurs champs de manoeuvres; entre l'Alberstadt et l'Antonstadt ou au N. de celle-ci sont le caserne des tirailleurs, celle du génie, celle des cadets, les casernes de l'infanterie avec ses champs de tir, le lazaret de la garnison.

    Trois ponts réunissent les quartiers séparés par l'Elbe. Au centre, l’Alstadt et la Neustadt communiquent par le vieux pont de pierre (Augustusbrücke), lequel remonte au XIIe siècle, fut reconstruit en 1344, et en dernier lieu de 1727 à 1729; il a seize arches et dix-sept piliers, sa longueur est de 402 m., sa largeur de 11 m. À 800 m. en aval est le pont du chemin de fer (Marienbrücke), où les voitures et les piétons peuvent également passer (bâti de 1846 à 1851, 340 m., douze arches); plus récemment (1875-77), on a construit en amont, à 1,500 m. du vieux pont, l'Albertbrücke (316 m. de long, 18 m. de large, quatorze arches de pierre) qui met en rapport le faubourg de Pirna avec la Neustadt. Sur la rive gauche, le périmètre de l'ancienne ville est nettement délimité par une série d'allées qui des deux côtés aboutissent à l'Elbe et qui marquent l'emplacement des anciens remparts : Ostra-allée, place de la Poste, puis l'Antonplatz encadrée entre la Wallstrasse et la Marienstrasse, Johannes-allée, Friedrichs-allée, Maximilians-allée, Moritz-allée et Elbberg. Dans la cité on distingue à première vue la ville proprement dite, de forme à peu près circulaire, de la série des palais et édifices officiels qui la séparent du fleuve, et s'étendent surtout au N. Au débouché du vieux pont est la place du Château avec, à droite, l'église (catholique) de la Cour, en face, le château royal derrière lequel sont le palais du Prince et l'église évangélique de la Cour (Sophienkirche), à gauche, la terrasse de Brühl; il sera reparlé plus bas de ces monuments; au N. de l’église et du château, est la place du Théâtre bordée par le théâtre de la Cour, le musée et le Zwinger; au N. de ces édifices, un parc, les écuries royales, la Douane, etc. La terrasse de Brühl fut construite en 1738 par le comte Brühl, ministre d'Auguste III; il l'établit au pied de son palais, sur les fortifications du bord du fleuve; elle fut agrandie en 1818. Elle domine la place du Château d'où on y accède par un large escalier (quarante et une marches); longue de 400 m. environ, plantée d'arbres, elle est bordée par l'académie des beaux-arts, le palais des expositions, la synagogue.

    Au centre de l'Altstadt est le vieux marché au centre duquel se dresse la statue de la Germania, en face de l'hôtel de ville; auprès est l'église de la Croix; sur la place du Nouveau-Marché (monument de Frédéric-Auguste II), est une autre église (Frauenkirche).


    Le vieux marché
    Photochrome (ca 1890-ca 1900)
    Publication : Detroit, Mich., Detroit Publishing Company, ©1905
    Fait partie de la série : Views of Germany
    Source : Library of Congress, Prints and Photographs Division, LC-DIG-ppmsca-00954


    Au delà des allées qui bornent la vieille ville s'étendent les quartiers neufs; la Seevorstadt se développe au S. et est coupée par le chemin de fer (gare de Bohême); à l'E., elle est limitée par les pelouses de la Bürgerwiese qui s'allongent depuis la place Georges jusqu'au vaste quadrilatère du Jardin zoologique et du Jardin royal. Signalons, dans ce quartier industrieux, l'école de la Croix, le monument de Kioerner sur la place Georges, les places Ferdinand, Moltke avec de jolies fontaines, la place Bismarck sur laquelle s'élève le Polytechnikum. L'artère centrale est la Pragerstrasse, prolongée par la Reichsstrasse (église russe). Au delà des deux rues de Plauen se développe le faubourg de Wilsdruff borné par la Weisseritz; on y signale la rue Anne (Annenstrasse) avec l'église, la fontaine, l'école du même nom. Dans la Friedrichsstadt est un magnifique hôpital (ancien palais Marcolini habité par Napoléon Ier pendant l'armistice de 1813); auprès sont la clinique d'accouchement, un grand établissement maçonnique, etc. - Le faubourg de Pirna possède le palais de justice, l'école vétérinaire, l'église Saint-Jean, le théâtre de la Résidence; au S., il confine au palais et au parc du prince Georges et au vaste pare ou Jardin royal au centre duquel est le nouveau palais.»

    Article «Dresde» de La grande encyclopédie (publiée entre 1885 et 1902)


    Situation de Dresde (Dresden) en Europe centrale
    Source : Multihazard Mapping Initiative, Federal Emergency Management Agency (FEMA)


    Plan de Dresde (site de la ville)

    Histoire

    Histoire
    La ville de Dresde est d'origine slave (draga, draha veut dire passage); son nom tchèque est Drozdany (wende Drozdin). Au IXe siècle, le pays était occupé par les Milciéniens; les premiers établissements furent, outre celui de la rive droite Alt-Dresden, ceux d'Ostra, Fischersdorf, Elbberg. C'est après la fondation de la marche de Misnie que Dresde fut germanisée. Le margrave Otton le Riche y bâtit un château à la fin du XIIe siècle. L'église (zu Unsrer Lieben Frauen) devint un centre de pèlerinages à cause de son image miraculeuse de la Vierge. Au début du XIIe siècle, Dresde est qualifiée de ville; sur la rive gauche, elle est enveloppée par une enceinte; la vieille ville de la rive droite ne se développe pas. A la fin du XIIe siècle, Dresde est vendue-au roi de Bohême; momentanément occupée par les Brandebourgeois, elle revient an landgrave de Thuringe, Frédéric le Pacifique. Enfin, en 1485, elle devient la capitale des ducs de Saxe de la branche Albertine. Elle l'est demeurée depuis lors. Georges le Barbu l'agrandit et bâtit le Château. L'électeur Maurice, son frère Auguste, firent beaucoup pour la fortifier et l'embellir. Enfin elle dut à Frédéric-Auguste Ier, plus connu sous le nom d'Auguste II (1694-1733), une prospérité et une splendeur extrêmes. La reconstruction d'Altt-Dresden, qui prit le nom de Neustadt, l'édification du palais Japonais, du Zwinger, de l'église de Neustadt, de casernes monumentales, la formation de musées magnifiques, l'éclat de la cour du souverain ont procuré à Dresde une gloire dont elle est fière à juste titre. Frédéric-Auguste II ou Auguste III (1733-1763) (*) continua l'œuvre de son père, malgré les malheurs que lui valut son hostilité contre la Prusse. Dresde fut prise en 1745 et on y signa le 26 déc. un traité entre la Prusse et la Saxe et l'Autriche. En 1756, Dresde est réoccupée par les Prussiens qui, pour se défendre, brûlent en 1758 et 1759 las faubourgs de Pirna et Wilsdruff; expulsés en sept. 1759, ils bombardent la ville en juillet 1760. Dresde se releva sous Frédéric-Auguste III (1768-1827). Les Français y entrèrent en 1806, les Autrichiens en 1809. Du 16 au 28 mai 1812, les empereurs de France et d'Autriche, le roi de Prusse et les princes allemands s'y réunirent. Dans la campagne de 1813, Dresde joua un grand rôle. Napoléon en fit le centre d'un vaste camp retranché. Le 13 mars, Davout occupa la ville; le 22, il se retira devant les Russes; en mai, les Français se réinstallèrent et fortifièrent la Neustadt. C'est là qu'ils furent attaqués par les coalisés que Napoléon faillit écraser. En octobre, Napoléon ne laissa à Dresde que trente mille hommes sous Gouvion-Saint-Cyr et Lobau. Assiégés après la bataille de Leipzig, ils capitulèrent en novembre; la ville fut administrée par les Russes (comte Repnin) (17 nov. 1813-8 nov. 1814), puis par les Prussiens (von Beck) et, le 7 juin 1815, rendue à son roi. Par la suite, ses progrès ont continué. Sous le roi Antoine (1827-36) fut bâtie l'Antonstadt. Une insurrection en sept. 1830, une autre du 3 au 9 mai 1849, toutes deux comprimées, l'occupation prussienne en 1866, ont seules troublé le calme de cette élégante cité. Un grand nombre de monuments et de maisons nouvelles y ont été élevées dans la seconde moitié du XIXe siècle.

    (*) Connu également sous le nom de Frédéric-Auguste Ier, premier roi de Saxe et grand-duc de Varsovie.

    D'après l'article «Dresde» de La grande encyclopédie (publiée entre 1885 et 1902)


    Dresde au XXe siècle (quelques dates)

    1918 - Abolition de la monarchie allemande; Dresde devient la capitale de l’Etat libre de Saxe
    1938 La Nuit de cristal. La synagogue de Dresde, œuvre de Gottfried Semper, est incendiée
    1939 Début de la Seconde Guerre mondiale éclate (population : 629 713 h.)
    1945 Bombardements alliés (13-15 février) : au moins 25 000 morts. Le centre-ville et les quartiers avoisinants sont anéantis dans la nuit du 13 au 14 février. Début de l'occupation soviétique (7- 8 mai). Population : 454 249 h.
    1946 Début de la reconstruction de la ville
    1949 Création de la République démocratique allemande (communiste), dont fait partie Dresde
    1952 Division de la Saxe en trois Bezirke (districts); Dresde est le chef-lieu de l’un d’eux
    1953 Insurrection populaire en R.D.A. (17 juin). Dresde est le lieu de manifestations
    1990 Après la chute du mur de Berlin, les premières élections municipales libres et démocratiques depuis 1949 seront organisées. Dresde redevient la capitale de l’Etat libre de Saxe
    1993 Début de la reconstruction de la Frauenkirche


    Pour en savoir plus

    Geschichte Dresdens (version allemande de Wikipedia)

    Dresden: Treasures from the Saxon State Library (une magnifique exposition en ligne sur le site de la Bibliothèque du Congrès américain)

    La bataille de Dresde (1813) - site NapoleonIer.com

    D'Istria, Dora. "Souvenirs de la cour de Dresde - Mlle de Haltingen", Revue des Deux Mondes, 1er janvier 1859, p. 42-68 (Bibliothèque nationale de France, Gallica - mode image, format PDF)

    Dresde et la révolution (1841-1849) - site Walhalla

    Bombardement allié de 1945


    Ruines fumantes de Dresde à la suite du bombardement allié du 14 février 1945.
    Source : Library of Congress, Prints and Photographs Division

    Dresde - une ville renaît de ses cendres (ARTE, février 2005)
    Le bombardement de Dresde (DW-World.DE)
    14 février 1945 - Dresde réduite en cendres (Herodote.net)
    Historical Analysis of the the 14-15 February 1945 Bombings of Dresden. Texte préparé par la USAF Historical Division, Research Studies Institute, Air University (site web de l'Air Force History Support Office) - site militaire officiel américain. Voir aussi : Lieutenant Colonel Michael J. Davidson, US Army, "Staff Officer Responsibility for War Crimes", Combined Arms Center Military Review, mars-avril 2001 (Combined Arms Center, Fort Leavenworth)
    Articles de Wikipedia : Bombing of Dresden in World War II (on précise que "the neutrality of this article is disputed"; Luftangriff auf Dresden
    Témoignage de Victor Klemperer

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    Date de création : 2012-04-01 | Date de modification : 2012-04-01
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    Sächsische Staatskapelle Dresden : History; Concerts; Members (site web de l'Opéra Semper)
    Sächsische Staatskapelle Dresden (article de l'édition allemande de Wikipedia consacré à ce célèbre orchestre)
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