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    Argentine

    Description

    "Située au sud-est de l’Amérique du Sud, l’Argentine s’étire sur plus de 3500 km du nord au sud: sa frontière nord se situe au-dessus du tropique du Capricorne, et sa pointe sud à quelques centaines de kilomètres de l’Antarctique.

    L’Argentine est bordée par le Chili à l’ouest, la Bolivie et le Paraguay au nord, le Brésil et l’Uruguay au nord-est et l’océan Atlantique à l’est. Elle a pour frontières naturelles la Cordillère des Andes à l’ouest, et quatre fleuves (le Pilcomayo, le Paraná, le Paraguay et l’Uruguay) au nord-est et à l’est.

    Le pays est situé dans l’hémisphère sud: ses saisons sont donc inversées par rapport à celles des pays de l’hémisphère nord. Janvier et février sont les mois les plus chauds, et juillet et août les mois les plus froids. Les températures varient beaucoup d’une extrémité de l’Argentine à l’autre.

    Le nord a un climat très humide l’été, d’où la végétation subtropicale qui couvre la majeure partie de la Mésopotamie, région du nord-est du pays. La plaine du Gran Chaco est souvent inondée sur de vastes étendues.

    La plaine centrale, la Pampa, est une région de prairies et de lacs; très fertile, elle est propice à l’agriculture. La Patagonie, au sud, est une zone de hauts plateaux atteignant parfois jusqu’à 1500 m d’altitude, balayés par les vents et entaillés par de profonds canyons. À l’extrême sud, la Patagonie se prolonge dans la Terre de Feu (Tierra del Fuego), archipel séparé du continent par le détroit de Magellan. Ushuaia, en Terre de Feu, est la ville la plus australe du monde.

    À l’ouest, la Cordillère des Andes traverse le pays sur toute sa longueur. La partie nord des Andes est quasi désertique. Les régions andines les plus au sud sont les plus humides; on y trouve de nombreux lacs et des glaciers. Le mont Tronador (tronador signifie « tonnerre ») tient son nom du craquement des glaciers qui fondent et cassent sous le soleil d’été.

    Survol de la vie économique

    L’Argentine est pendant longtemps restée un pays agricole. Les fermiers cultivaient du blé dans la Pampa et s’occupaient de grands élevages de bovins et de moutons. Aujourd’hui, seulement 10 % de la population active travaille dans le secteur agricole. La plupart des Argentins travaillent dans le secteur tertiaire, l’industrie du gaz et du pétrole, les mines, les chantiers navals, la construction automobile, l’industrie alimentaire et l’industrie du tabac.

    Les Argentins très riches, surtout les membres de la classe politique et les propriétaires et les cadres supérieurs des grandes compagnies, vivent dans le plus grand luxe. Les plus démunis habitent quant à eux dans les villas miserias (bidonvilles) et n’ont que des emplois de misère, tel cireur de souliers ou vendeur ambulant. Entre ces deux extrêmes, se trouvent les salariés du secteur agricole et des usines, les employés de bureaux, et le personnel scolaire et médical. Les syndicats, autrefois très actifs et bien organisés, ont perdu de leur puissance.

    Dans les petites villes, bureaux et commerces ferment pendant deux ou trois heures à midi; c’est le moment le plus chaud de la journée et les gens en profitent pour faire la sieste. Les commerces restent toutefois ouverts assez tard, souvent jusqu’à 21 h.

    Le développement économique rapide que connaît le pays depuis la fin du XIXe siècle a entraîné une participation accrue des femmes dans le monde du travail. Celles-ci forment maintenant 40 % de la population active, et dans 33 % des foyers argentins, le revenu principal est celui de la femme. L’Argentine a été l’un des premiers pays d’Amérique latine à légiférer sur les conditions de travail des femmes et des enfants : c’est le Parti socialiste qui adopta la loi en 1907.

    Suite aux difficultés économiques des années 1980 et 1990, de nombreux Argentins se sont vus obligés de prendre deux ou trois emplois pour pouvoir subvenir aux besoins de leur famille. La politique gouvernementale des années 1990 a permis d’estomper certains effets de la crise économique, mais le taux de chômage dépasse toujours 13 %.

    Langues parlées

    La langue officielle de l’Argentine est l’espagnol. Mais l’espagnol argentin est très différent de celui que l’on parle en Espagne: à l’oreille il ressemble presque plus à l’italien qu’à l’espagnol. On parle plusieurs autres langues en Argentine, notamment l’italien, l’allemand, l’anglais et le français. Le tehuelche, le guarani et le quechua sont les principales langues autochtones encore parlées aujourd’hui en Argentine.

    Vous pourrez peut-être distinguer les Argentins des autres Sud-Américains par leur fréquente utilisation de l’interjection che, mot qui vient de la langue autochtone mapuche, et signifie «homme». Un Argentin dira par exemple Che, veni («Eh, viens ici, toi»). L’Argentine est connue dans toute l’Amérique latine comme le pays du che.

    Tous les Argentins parlent au moins quelques mots de lunfardo, ce type d’argot originire des bidonvilles de Buenos Aires de la fin du xixe siècle. Le lunfardo comprend des éléments espagnols, italiens, portugais et d’autres langues. L’une des particularités du lunfardo est d’inverser l’ordre des syllabes d’un mot: ainsi, en lunfardo, tango devient gotan.


    Religions et croyances

    Autrefois, en Argentine, la religion catholique jouait un rôle très important dans la politique et le droit. Avant que la Constitution ne soit modifiée en 1994, les deux plus hauts dirigeants du pays devaient absolument être catholiques. Aujourd’hui, même si, officiellement, 90 % des Argentins sont catholiques, moins de 20 % vont régulièrement à l’église. La plupart y vont uniquement pour les cérémonies de mariages, les funérailles ou les jours de fêtes.

    Chaque année, de nombreux Argentins se rendent à l’un des nombreux lieux de pèlerinage du pays. Le lieu saint le plus visité est Luján, à 65 km à l’ouest de Buenos Aires. Des milliers de personnes font le trajet de Buenos Aires à Luján à pied pour y honorer la sainte patronne de l’Argentine, la Vierge de Luján. On raconte qu’en 1620, la charrette que l’on utilisait pour transporter une statue de la Vierge de ville en ville, s’embourba à Luján et ne put être bougée. Les habitants auraient alors construit une chapelle pour protéger la statue, à l’emplacement même où, aujourd’hui, se dresse la grande basilique de Luján.

    La plupart des provinces et des villes de l’Argentine ont un saint patron qu’elles honorent tous les ans. Le 15 septembre, dans la province de Salta, au nord du pays, se tient un pèlerinage en l’honneur de Notre Seigneur des miracles. La population croit être protégée des dangers par une statue de Jésus-Christ qui, rejetée par la mer en 1592, fut alors portée à l’intérieur des terres dans la ville de Salta. Ce jour là, les gens défilent en procession dans les rues en portant la statue et en chantant des hymnes. Itatí, sur la rivière Parana, estun autre lieu de pèlerinage important: le 16 juillet, la population vient y honorer la Vierge d’Itatí, dont la statue a été sculptée par un artiste guarani.

    Si la Constitution désigne le catholicisme comme religion officielle du gouvernement fédéral, elle garantit aussi la liberté de culte pour tous. Il y a d’importantes communautés juives et musulmanes en Argentine, ainsi que des Protestants et des Orthodoxes russes, grecs et syriens.
    Certains peuples autochtones se sont convertis au catholicisme, d’autres ont conservé leurs croyances traditionnelles. De nombreux Collas des provinces de Salta et de Jujuy, dans le nord-ouest du pays, assistent aux cérémonies catholiques tout en préservant leur culte traditionnel. Chaque année, dans la province de Catamarca, a lieu un festival en l’honneur de Pachamama, la mère Terre.


    Situation de la santé

    Le système de santé public argentin permet à environ 18 millions de personnes de bénéficier d’une couverture médicale par l’intermédiaire de leur syndicat, et de se faire soigner dans des cliniques appelées obras sociales. Près de 4 millions de personnes des classes moyenne et supérieure préfèrent se tourner vers des régimes privés d’assurances. Certaines des grandes compagnies d’assurance-maladie possèdent des hôpitaux.

    Environ 12 millions d’Argentins, soit le tiers de la population, n’ont aucune assurance-maladie; près de la moitié d’entre eux sont des enfants. Ils peuvent se faire soigner dans les hôpitaux publics, mais si ces derniers sont équipés pour traiter les urgences, ils n’ont pas toujours l’équipement et les ressources nécessaires pour les autres traitements. Les compressions budgétaires gouvernementales en matière de santé ont ainsi privé de nombreuses personnes démunies des soins médicaux dont elles auraient besoin.

    Dans la plupart des régions, les habitants ont l’eau potable et vivent dans de bonnes conditions sanitaires. Mais les Argentins des villas miserias et des régions pauvres de l’intérieur du pays, surtout dans le nord, vivent dans des conditions sanitaires très précaires et n’ont souvent aucun accès aux soins médicaux; la plupart des maisons n’ont ni eau courante, ni tout-à-l’égout, ni électricité. Le choléra et la tuberculose ont refait leur apparition dans certaines régions et les maladies associées au sida se propagent de plus en plus.


    Le monde de l'éducation

    La société argentine accorde beaucoup d’importance à l’éducation. C’est le Conseil national de l’Éducation qui établit le programme que devront suivre toutes les écoles du pays. On estime en effet qu’un tel système encourage l’unité nationale.

    En Argentine, l’école est obligatoire de six à quatorze ans; la maternelle est facultative pour les enfants de quatre ou cinq ans. Les écoles primaires publiques sont gratuites, mais il n’y a pas de transports scolaires et les élèves doivent acheter leurs livres et leur uniforme, genre de blouse blanche de laboratoire. Les écoles privées, souvent parrainées par les églises ou d’autres institutions, sont payantes. Des programmes d’éducation spécialisée sont aussi offerts aux enfants ayant des problèmes d’apprentissage.

    À leur arrivée à l’école, les enfants hissent le drapeau et chantent l’hymne national. Certains vont à l’école le matin, de 8 h à 12 h, les autres l’après-midi, de 12 h à 17 h. Les élèves ont droit à trois récréations de 10 minutes chacune. Dans les zones rurales, les élèves se rendent parfois à l’école à cheval. Certaines grandes estancias ont une salle de classe pour les enfants vivant sur le domaine.

    Pour entrer à l’université, il faut faire cinq ans de secondaire et passer le bachillerato (baccalauréat). Ceux qui envisagent de travailler dans le commerce, l’agriculture, la mode ou la mécanique iront plutôt dans des écoles de commerce ou des lycées d’enseignement professionnel. Les futurs enseignants s’inscrivent à l’escuela normal (école normale).

    Les personnes de 20 ans et plus qui ont dû abandonner l’école au secondaire pour travailler à plein temps et aider leur famille peuvent revenir finir leurs études. Il existe aussi des cours du soir pour les personnes qui travaillent pendant la journée.

    Il y a environ 50 universités en Argentine. Environ la moitié sont publiques et gratuites, les autres sont privées (catholiques ou autres) et payantes. L’Université de Buenos Aires est la plus grande d’Amérique du Sud avec 140 000 étudiants. L’université de Córdoba, fondée par les Espagnols en 1613, est la plus vieille du pays.


    Arts et littérature

    C’est à Buenos Aires qu’est né le tango, danse complexe exécutée sur un air rythmé, souvent très émouvant. Considéré aujourd’hui comme une danse raffinée et élégante, le tango est né dans les taudis dans les années 1880, les plus démunis ayant trouvé dans le tango un moyen d’exprimer leurs frustrations quotidiennes. Dans les années 1920-1930, le tango fit son entrée sur la scène internationale, notamment grâce au chanteur Carlos Gardel. La musique de tango est jouée par des orchestres constitués d’un bandonéon (genre d’accordéon), d’un violon et d’une guitare. Des musiciens comme Astor Piazzola ont su renouveler le tango et le remettre à la mode en y introduisant des éléments de jazz.

    A l’extérieur de Buenos Aires, on danse aussi la zamba et l’escondido, la danse des gauchos, qui s’exécute sur une musique évoquant le galop des chevaux. La musique traditionnelle argentine reste très vivante, grâce aux musiciens comme Atahualpa Yupanqui, Mercedes Sosa et Ramona Galarza. L’opéra connaît également une certaine popularité auprès des Argentins. Les opéras Bomarza et Don Rodrigo, du compositeur argentin Alberto Ginastera, ont été joués dans le monde entier. L’opéra de Buenos Aires, le Teatro Colón, est l’un des plus beaux bâtiments de la ville.

    L’Argentine a une industrie cinématographique florissante. L’un des films argentins les plus connus est L’Histoire officielle, de Luis Puenzo, qui a remporté l’oscar du meilleur film étranger en 1986.

    La sculpture et la peinture argentines du xixe siècle étaient influencées par les mouvements européens. Mais au XXe siècle ont émergé des styles typiquement argentins. Dans les années 1970 est apparu un groupe de jeunes artistes - "Les peintres nouvelle image" - dont les tableaux représentent des objets de la vie quotidienne placés dans des contextes inhabituels, ce qui oblige le public à imaginer une histoire qui justifierait ce qu’il a sous les yeux.

    Parmi les grands écrivains argentins, on citera Jorge Luis Borges (1899-1986), auteur de recueils de nouvelles qui mêlent fantastique, mythologie et symbolisme, dont Fictions et Labyrinthes; Julio Cortázar (1914-1984), romancier et nouvelliste dont la nouvelle Las Babas del diablo (La Bave du diable) a servi de base au film d’Antonioni Blow-Up; Ernesto Sábatao (1911-), romancier et essayiste dont le plus célèbre roman est Sobre heroes y tumbas (Héros et Tombes); et Manuel Puig (1932-1990), l’auteur de El beso de la Mujer Araña (Le Baiser de la femme araignée), roman porté avec succès à l’écran et à la scène."

    L'Argentine (Projet des Profils culturels)
    © Centre Anti-Racism, Multiculturalism and Native Issues (AMNI), Faculté de travail social, Université de Toronto - reproduction autorisée par le site d'origine
    Source en ligne: http://cwr.utoronto.ca/cultural/fre/argentina/index.htmlsource : L'Argentine (Projet des Profils culturels)
    © Centre Anti-Racism, Multiculturalism and Native Issues (AMNI), Faculté de travail social, Université de Toronto - reproduction autorisée par le site d'origine


    Carte des provinces (Ministère des Affaires étrangères, Fr.)

    Histoire

    Histoire
    Avant la colonisation espagnole, l’Argentine était habitée par de nombreux groupes indigènes: Araucano-Mapuches, Chiriguans, Chorotis, Collas, Diaguitas, Guaranis, Mocovís, Onas, Tehuelches, Tobas, Wichís et Yamanas.

    Les Espagnols commencèrent à explorer la région au début du XVIe siècle: ils fondèrent la colonie de Puertro Nuestra Señora Santa Maria de Buen Aire (Port de Notre-Dame-sainte-
    Marie du Bon Air) à l’embouchure de la rivière La Plata. D’autres colons espagnols, en provenance du Pérou, s’installaient dans le nord du pays. La colonie releva pendant longtemps de la vice-royauté du Pérou. Au XVIIIe siècle, certains colons se mirent à chasser le bétail sauvage de la pampa. Ils se donnèrent le nom de Gauchos et développèrent une culture distincte qui intègre plusieurs des coutumes des Autochtones.

    En 1806-1807, les Britanniques tentèrent de s’emparer de Buenos Aires, mais sans succès. Le 25 mai 1810, deux ans après que Napoléon eut destitué le roi d’Espagne et mis son propre frère sur le trône, un groupe insurrectionnel déposa le vice-roi français qui avait été nommé à la tête de la colonie. L’Argentine proclama son indépendance le 9 juillet 1816 lors du congrès national de Tucumán. Le pays n’adopta une constitution qu’en 1853.

    Après l’indépendance, l’immigration européenne permit au pays de se développer, et au début du xxe siècle l’Argentine était devenue un pays prospère. Mais en 1930 l’armée prit le pouvoir et plusieurs dictateurs se succédèrent à la tête du pays. En 1946, Juan Domingo Perón devint président, avec à ses côtés sa femme, María Eva Duarte, la célèbre Evita, personnalité extrêmement populaire, qui mourut en 1952. Perón fut renversé par l’armée en 1955 et exilé.

    Après le départ de Perón, factions péronistes et non-péronistes se disputèrent le pouvoir. Perón revint d’exil en 1973, mais mourut un an plus tard. Isabelita, sa troisième femme, lui succéda au pouvoir; elle fut renversée par une junte militaire en 1976. Commença alors "la Guerre sale": les militaires tentèrent de supprimer toute opposition à leur régime et près de 30 000 personnes furent tuées.

    En 1982, l’Argentine entra en guerre avec la Grande-Bretagne au sujet des îles Falkland ou Malouines (Islas Malvinas). L’Argentine fut vaincue, et le gouvernement militaire perdit son prestige. En 1983, la démocratie fut restaurée et l’avocat Raúl Alfonsín élu président. Carlos Saul Menem, un péroniste, lui succéda en 1989. En 1994, l’Argentine adopta une nouvelle constitution.

    L'Argentine (Projet des Profils culturels)
    © Centre Anti-Racism, Multiculturalism and Native Issues (AMNI), Faculté de travail social, Université de Toronto - reproduction autorisée par le site d'origine

    Voir aussi: Brève histoire (CountryWatch.com, angl.)

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