Même si la science ne nous autorise pas à établir un lien entre la prunelle du sol et celle des yeux, ces vers de Hugo s'appliquent aussi bien à l'une qu'à l'autre.
(...)Le crapaud sans honte, sans effroi, sans colère,
Doux, regardait la grande auréole solaire ;
Peut-être le maudit se sentait-il béni, pas de bête qui n’ ait un reflet d’ infini ;
Pas de prunelle abjecte et vile que ne touche
L’ éclair d’en haut, parfois tendre et parfois farouche ;
Pas de monstre chétif, louche, pur, chassieux,
Qui n’ ait l’ immensité des astres dans les yeux. »
Victor Hugo, La légende des siècles.
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Date de création:2004-07-22 | Date de modification:2006-11-02