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    Weir Peter

    Introduction à l’œuvre de l’auteur

     

                L’Homme a inventé la roue, construit toutes sortes de véhicules, tracé des millions de kilomètres de routes, visité chaque parcelle des six continents, sondé les mers et l’espace et pourtant, il ignore encore le sens de son existence. L’Homme a étudié la Nature, de l’infiniment grand à l’infiniment petit et malgré son immense culture, les particules élémentaires du Bonheur lui sont encore inconnues. L’Homme s’est cru Dieu sur la foi d’une intelligence qu’il croyait sans limite, mais de ses folles ambitions de Progrès ne subsiste qu’un profond désarroi. « La Science nous a rendus cyniques et inhumains », constatait amèrement Chaplin à la fin de son Dictateur. « La vitesse nous a enfermés en nous-mêmes. L’abondance nous a laissés insatisfaits ». Les Anciens, il est vrai, nous avaient avertis : nul ne conjugue impunément le verbe « savoir ». Prométhée fut enchaîné aux flancs du Caucase pour avoir transmis aux hommes le feu sacré de la Connaissance. Adam et Eve furent bannis de l’Eden pour avoir croqué dans la pomme de la Connaissance. « Plus on a de Connaissance, plus on a de tourments », clamait l’Ecclésiaste du haut de sa montagne de sagesse. « Connaissance », ce mot fut longtemps notre obsession, il est maintenant notre hantise, il fut jadis notre bénédiction, il est à présent notre anathème, il fut notre seul et unique horizon, il est désormais notre impasse. Soit nous ne savons pas, soit nous savons et alors, nous souffrons. Ite, missa est.

                Peter Weir n’est pas de ceux qui se satisfont de ces formules liturgiques aux accents apocalyptiques. Pour le metteur en scène, iconoclaste Océanien qui conquit Hollywood en prêchant sans relâche contre le dogme de la Fatalité, la messe n’est pas dite. De même qu’il y a un au-delà du Néant cérébral, il existe une alternative à la résignation au pire. Instruction n’est pas synonyme de condamnation. Elle peut rimer avec élévation si l’esprit se déprend des superstitions et des croyances indigentes qui, à l’heure de l’arrogance technologique, défendent une conception réductrice de l’Intelligence. Toute l’œuvre du plus pénétrant des réalisateurs Australiens porte la marque indélébile de cette conviction. De Pique-nique à Hanging Rock (Picnic at Hanging Rock) aux Chemins de la Liberté (The Way Back) en passant par Etat second (Fearless) et Green Card, la courte mais remarquable production est peuplée de professeurs, de scientifiques, de journalistes et de maints personnages qui ont fait vœu d’exorciser la Connaissance de ses démons et de la réhabiliter aux yeux de chacun.

     

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    Biographie

    Débuts

     

                Ephémère étudiant de l’Université de Sidney, Peter Weir s’initie à la Vie en voyageant. Il quitte son Océanie natale et gagne l’Europe. C’est à Londres qu’il se forme aux métiers de l’Audiovisuel. Il retourne dans son pays en 1967. Il y travaille pour le compte de la chaîne ATN-7 et réalise ses deux premiers courts-métrages : Count Wim’s Last Exercises et The Life and Flight of Reverend Buckshotte. L’année 1971 lui fait goûter aux joies de la reconnaissance. Il obtient ainsi le grand prix de l’Australian Film Institute pour son moyen-métrage humoristique intitulé Homesdale. Cette œuvre de jeunesse, qu’il complète en tournant plusieurs documentaires pour le Commonwealth Film Unit, lui permet de signer son premier long-métrage en 1973 : Les voitures qui ont mangé Paris (The Cars That Ate Paris).

     

    Particularités

     

                Plus encore que ses compatriotes George Miller, Bruce Beresford ou Fred Schepisi, Peter Weir incarne le renouveau du Cinéma Australien. Ses réussites artistiques, de Pique-nique à Hanging Rock (Picnic at Hanging Rock) à L’année de tous les dangers (The Year of Living Dangerously) lui ont permis de conquérir Hollywood. Des films à l’image du Truman Show, satire visionnaire de la « télé-réalité » aux multiples niveaux de lecture, ont fait de lui l’un des cinéastes les plus populaires mais aussi, les plus profonds de sa génération. Son œuvre la plus saluée est sans aucun doute Le cercle des poètes disparus (Dead Poets Society), portrait poignant et universel de l’Adolescence.

                Peter Weir a été nommé six fois aux Oscars. Il est officier de l’Ordre Français des Arts et des Lettres. On se souviendra également que Gallipoli, son quatrième long-métrage, donna à Mel Gibson l’un de ses premiers grands rôles.

    Oeuvres

    Filmographie

    - Réalisateur

    - Cinéma

    · 1967 : Count Wim’s Last Exercises (court-métrage)

    · 1968: The Life and Flight of Reverend Buckshotte (court-métrage)

    · 1969: Three to Go (segment Michael)

    · 1970 : Stiring the Pool (moyen-métrage)

    · 1971: Homesdale

    · 1972: Three Directions in Australian Pop Music (court-métrage)

    · 1972: Incredible Floridas (court-métrage)

    · 1973: Whatever Happened to Green Valley (court-métrage)

    · 1974 : Les voitures qui ont mangé Paris (The Cars That Ate Paris)

    · 1975 : Pique-nique à Hanging Rock (Picnic at Hanging Rock)

    · 1977 : La dernière vague (The Last Wave)

    · 1981 : Gallipoli

    · 1982 : L'année de tous les dangers (The Year of Living Dangerously)

    · 1985 : Witness

    · 1986 : Mosquito Coast (The Mosquito Coast)

    · 1989 : Le Cercle des poètes disparus (Dead Poets Society)

    · 1990 : Green Card

    · 1993 : État second (Fearless)

    · 1998 : The Truman Show

    · 2003: Master and Commander: de l’autre côté du monde (Master and Commander: The Far Side of the World)

    · 2011 : Les chemins de la Liberté (The Way Back)

    - Télévision

    · 1969 : Man on a Green Bike

    · 1976 : Luke's Kingdom (feuilleton)

    · 1979 : Le plombier (The Plumber)

    - Scénariste

    · 1971 : Homesdale (court-métrage)

    · 1971 : Three to Go (segment Michael)

    · 1973 : The Very Best of 'The Aunty Jack Show' (TV) de Maurice Murphy

    · 1973 : The Aunty Jack Show ((série TV) - Saison 2, épisodes 2, 4 et 6)

    · 1974 : Les voitures qui ont mangé Paris (The Cars That Ate Paris)

    · 1977 : La dernière vague (The Last Wave)

    · 1979 : Le plombier (The Plumber) (TV)

    · 1981 : Gallipoli

    · 1982 : L'année de tous les dangers (The Year of Living Dangerously)

    · 1990 : Green Card

    · 2003 : Master and Commander: de l’autre côté du monde (Master and Commander: The Far Side of the World)

    · 2011 : Les chemins de la Liberté (The Way Back)

    Date de création : 2012-04-01 | Date de modification : 2012-04-01
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    Référence


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