Dans le langage des fleurs, c'est un souvenir ou une douleur éternelle.
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«L'immortelle, et l'oeillet de mer
Qui pousse dans le sable,
La pervenche trop périssable,
Ou ce fenouil amer
Qui craquait sous la dent des chèvres
Ne vous en souvient-il,
Ni de la brise au sel subtil
Qui nous brûlait aux lèvres ?»
PAUL-JEAN TOULET, Les Contrerimes, Paris, éd. Émile-Paul, 1949
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« Maigre immortalité noire et dorée
Consolatrice affreusement laurée
Qui de la mort fait un sein maternel,
Le beau mensonge et la pieuse ruse!
Qui ne les voit et qui ne les refuse
Ce crâne vide et ce rire éternel! »
Le cimetière marin, PAUL VALERY Documentation
Date de création:2003-08-07 | Date de modification:2006-11-02