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    Chaudière-Appalaches

    Description

    Vaste région qui s’étend des rives du Saint-Laurent jusqu’aux profondes forêts de la frontière canado-américaine entre la Beauce et l’état du Maine, le paysage de la région Chaudière-Appalaches est marqué par le relief montagneux des Appalaches et par la vallée de la rivière Chaudière qui, pendant longtemps, servi de voie de communication naturelle entre la région de Québec et les États-Unis plus au Sud.

    Un des premiers lieux de colonisation
    La rive sud du fleuve, du côté opposé à la ville de Québec, fût un des premiers lieux de colonisation sous le régime français. On y retrouve quelques-unes des plus anciennes seigneuries, mais il fallut attendre l'instauration du régime anglais avant que le mouvement de peuplement ne gagne l’intérieur des terres, en suivant le cours des rivières Chaudière et Etchemin.

    Suite à la déclaration d’Indépendance américaine en 1776, le gouvernement britannique, pour parer à la menace d'une éventuelle poussée vers le Nord des troupes américaines, encourage la colonisation de la région frontalière par des Anglais, Écossais, Irlandais et loyalistes américains fidèles à la Couronne.

    La plus grande part de l’immigration européenne arrive par le port de Québec après une quarantaine obligatoire à Grosse-Île, une île située dans le fleuve Saint-Laurent, à la hauteur de Montmagny. Au cours de la seule année 1847, alors que la famine frappe l’Irlande, c’est plus de 100 000 nouveaux arrivants qui transiteront par ce centre de quarantaine. En tout, de 1815 à 1941, c’est 4,3 millions d’immigrants qui seront acheminés à Grosse-Île. Pour près de 75 000 d’entre eux, ce sera le dernier voyage. Les autres gagneront le port de Québec avant de se diriger ailleurs au Canada ou aux États-Unis.

    Les échanges ne cesseront de s’intensifier entre le Canada et les États-Unis. Plus d’un million de Canadiens-français et d’Irlandais immigrent aux États-Unis via la route qui longe la rivière Chaudière, puis la Kennebec qui se jette dans l’Atlantique sur les côtes du Maine. Les esclaves du sud des États-Unis empruntent cette route en sens contraire, attirés par la promesse de liberté que leur offre le Canada.

    La Guerre civile américaine qui éclate en 1861 fait renaître les craintes d’une invasion du Canada par son voisin du Sud. Pour défendre Québec contre une éventuelle attaque, trois forts sont construits sur la rive sud du Saint-Laurent. La menace s’estompera avant même que les constructions ne soient totalement achevées. Le Fort-Numéro-Un, situé à Lévis, est la seule de ces fortifications qui subsiste aujourd’hui.

    La première caisse d'économie sociale en Amérique du Nord
    Lévis verra naître la première caisse populaire en Amérique. Alphonse Desjardins fonde en 1900, avec l’aide de son épouse Dorimène, la Caisse populaire de Lévis. Symbole des liens étroits avec les états du Nord des États-Unis où se trouve une importante communauté francophone, Desjardins y établira neuf caisses populaires dont la première à Sainte-Marie de Manchester, au New Hampshire.

    En 1876, dans le Canton de Thetford, le fermier Joseph Fecteau découvre de l’amiante. À peine un an plus tard, on débute l’exploitation du minerai recherché pour ces propriétés isolantes et ignifuges. L'industrie de l'amiante marquera pendant de nombreuses décennies l'économie de la région et celle des Cantons de l’Est. À l’hiver 1949, la grève des 5000 mineurs de l’amiante paralyse les villes de Thetford Mines et d’Asbestos pendant plus de quatre mois. Ce conflit marque profondément le milieu ouvrier et le mouvement syndical québécois. Aujourd’hui, l’exploitation de l’amiante fait face à un déclin inexorable, suite à l'interdiction prononcée dans plusieurs pays contre ce produit dont l'utilisation à été reliée à des maladies des voies respiratoires (amiantose).

    Une population en progression constante
    Depuis les années 1970, la population de la région connaît un accroissement constant. Elle atteint aujourd’hui plus de 390 000 habitants. Cette augmentation touche principalement les zones les plus urbanisées (Lévis, Beauce-Sartignan, Nouvelle-Beauce). Les régions rurales (Amiante, Montmagny, Etchemin) ont connu, pour leur part, une baisse de leur population au cours des dernières années. Toutefois, elles représentant encore 42% de l’ensemble de la population de la région, pourcentage nettement supérieur à la moyenne nationale (20%) . Le taux de scolarité est lui inférieur à la moyenne québécoise. Seulement 13% de la population de plus de 20 ans a réalisé des études universitaires comparativement à 20% pour le Québec. Dans cette région qui occupe le deuxième rang dans le secteur agricole au Québec, les secteurs d’emplois primaire (7%) et secondaire (30%) occupent une place plus importante que dans l’ensemble du Québec. Le secteur tertiaire, lui, ne représente que 62% des emplois, comparativement à 75% pour l’ensemble du Québec. La région est toutefois celle où, historiquement, le taux de chômage est le plus bas. Celui-ci n’atteignait que 6,1% en 2001 comparativement à 8,2% pour le Québec.

    *******

    Données statistiques de la région de Chaudière-Appalaches
    Institut de la statistique du Québec
    Date de création : 2012-04-01 | Date de modification : 2012-04-01
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