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    Impression du texte

    Dossier: Temps

    Répertoire de sites sur le temps

    Josette Lanteigne
    Signe(s) des temps (1999). Reproduit avec l'autorisation de l'artiste, Henri Foucault.
    Paru dans le Magazine L'Agora, vol 8, no 2 (avril-mai 2001), portant sur la politique du Temps. Note: les sites qui ne sont plus disponibles sont désactivés (d'où l'absence de certains liens).
    Le bon temps d'en profiter
    Article de Martin Masse dans le Québécois Libre: «On ne peut pas tout avoir tout le temps, les ressources sont limitées, et ce qu'on consomme maintenant n'est plus disponible pour une consommation future. On peut alors se poser la question: quel système économique nous permet de maximiser le plus notre bonheur, maintenant et plus tard?»

    Dans quel temps vivons-nous?
    Site de l'Université de Vienne, qui comporte plusieurs articles (de langue allemande, anglaise ou espagnole, selon le cas) sur les questions suivantes: l'histoire du Time Magazine, «le temps c'est de l'argent», la recherche sur le temps, le temps en musique, comment planifier le temps personnel, etc. On trouve notamment une entrevue avec le Dr. Heintel, fondateur d'un club pour ralentir le temps…

    Entrevue avec André-Comte Sponville
    Qu'est-ce que le temps? La voix du nord a posé la question au philosophe, qui répond en évoquant la figure de saint Augustin: «Si vous interrogez les gens dans la rue, ils vous le diront, le temps, c’est la succession du passé, du présent et de l’avenir. Oui mais, disait saint Augustin, le passé n’est pas puisqu’il n’est plus, l’avenir n’est pas puisqu’il n’est pas encore, si bien qu’il ne reste que le présent. Oui mais, ajoutait-il encore, si le présent restait présent, il ne serait pas du temps, il serait l’éternité. Le présent ne cesse, apparemment, de s’engloutir dans le passé. Si bien, dit-il, que la seule chose qui nous autorise à affirmer que le temps est, c’est qu’il tend à n’être plus. Je me sépare de saint Augustin parce que, pour ma part, je n’ai jamais vu le présent disparaître. Là, je tape sur la table. L’instant où je viens de taper sur la table est du passé, mais le présent lui, est toujours là. Bref, nous ne quittons pas le présent un seul instant. Depuis ma naissance je suis certain de n’avoir jamais vécu un seul moment de passé, je n’ai vécu que des moments présents. Je n’ai jamais vécu un seul hier, je n’ai vécu que des aujourd’hui. Hier j’étais vivant, mais, précisément, quand je vivais hier, hier était aujourd’hui. Bref, c’est toujours aujourd’hui, le présent reste présent. La seule chose qui nous autorise à affirmer que le temps est, c’est qu’il ne cesse de se maintenir.»

    Tempus
    Site commercial en langue allemande dont le but est de fournir par différents moyens (séminaires, conférences, conseils, forum, etc.) une aide à l'organisation et à la planification du temps et de la vie, qui devrait se traduire par «plus de temps pour l'essentiel». C'est en 1990 que le philosophe allemand Peter Heintel a fondé Tempus, une Association pour le ralentissement du temps qui compte plus de mille membres en Autriche, Allemagne, Suède, Italie et Suisse. Sans devenir membre du club, on peut consulter gratuitement les FAQ, qui tentent de répondre en termes clairs à plusieurs questions cruciales, comme celles-ci: combien d'heures de ma journée ou de ma semaine de travail puis-je planifier? comment distinguer les choses pressantes des choses importantes? existe-t-il une recette pour se prémunir contre le manque de discipline? à quoi sert d'être mieux organisé, si le milieu dans lequel on travaille, voire nos supérieurs, le sont peu ou prou?

    L'optimisation du temps
    La ChronoDynamie® est un outil personnel de gestion du temps qui définit des types de comportements sociaux selon les différentes courbes de forme pendant la journée. L'auteure, Marie-Hélène Le Doze, nous livre son témoignage: «Grande asthmatique de 5 à 45 ans, j'ai récupéré mes forces vitales en suivant ma C/D® depuis 1991. Je vis dans une chaumière bretonne, en harmonie avec ma campagne marine. Je travaille très tôt le matin sur mon cher Macintosh, et me repose l'après-midi, je fais la sieste, puis fais le jardin ou vais nager, sans jamais me culpabiliser de prendre du bon temps. Depuis que je respecte mon rythme, ma santé est bonne et je fais bien plus de choses en 4 ou 6 heures qu'avant en 10 ou 12 heures. Je relativise les urgences et j'ai pu faire en cinq ans des projets de fond que je n'avais pas pu réaliser en trente ans...». Mais le plus intéressant est encore de suivre le démo, qui nous montre les courbes de Bill Clinton, «pressé et velléitaire, avec une courbe de forme en dents de scie, dite de communication (celle de Bill Clinton est la plus haute que nous ayons rencontrée), de type sprinter», celle d'Einstein, de la reine Victoria, etc.

    Le temps de l'incertitude (Prospect gestion©)
    L'auteur, Raymond Vaillancourt, rend disponibles de nombreux extraits de son livre sur la gestion du temps. Une chose à remarquer est que la gestion du temps comporte de nombreux paradoxes et ambivalences. En voici un exemple: «…Dans les faits, le facteur temps peut être soit un facteur de cristallisation du changement ou encore un facteur de dé-cristallisation. C’est la perception des gestionnaires qui fera la différence entre ces deux facteurs. Aussi paradoxal que cela puisse paraître, c’est en voulant planifier le changement que l’on risque le plus d’en perdre le contrôle. Car en planifiant, on positionne les étapes à franchir et on fournit à ceux qui sont susceptibles de voir l’équilibre du pouvoir changer en leur défaveur tous les éléments nécessaires pour s’y opposer. Car si pour les gestionnaires qui enclenchent le changement, les premières étapes apparaissent cruciales, pour ceux qui vivent le changement, ce sont les étapes de mise en œuvre qui deviennent les vrais enjeux.»

    Histoire de la mesure du temps
    Depuis les temps anciens, avec des images de gnomon, cadran solaire, clepsydre, etc., jusqu'aux horloges à quartz et aux horloges atomiques.

    Laboratoire primaire du temps et des fréquences
    Le LPTF est responsable pour la France des références de temps et de fréquences. À voir sur le site: le fonctionnement d'une horloge à Césium, l'histoire des horloges parlantes, le lexique du métrologue…

    Changement de temps
    Le Centre des monuments nationaux (France) avait choisi, pour fêter le passage en l'an 2000, de faire appel à la création contemporaine en organisant une manifestation intitulée «Changement de temps», qui marque la rencontre entre sept artistes contemporains et sept monuments nationaux.

    Documentation

    Arrêt sur le temps
    Dossier de la revue Construire, qui comprend notamment des extraits du livre de Jean-Louis Servan-Schreiber, Le nouvel art du temps, paru chez Albin Michel en 1999.

    Bouillon de culture sur le temps
    Émission du 3 mars 2000. Les livres suivants furent discutés: Sylviane Agacinski, Le passeur de temps – modernité et nostalgie (Seuil); André Klarsfeld et Frédéric Revah, Biologie de la mort (O. Jacob); Pascal Quignard, Terrasse à Rome (Gallimard); Robert Sabatier, Le sourire aux lèvres (Albin Michel); Jean-Louis Servan-Schreiber, Le nouvel art du temps (Albin Michel).

    L'empire du temps
    Article de J.C. Oliva paru dans L'Événement (juillet-août 2000). Il se réfère à Paul Virillo, qui mène depuis vingt ans des études sur la vitesse et prépare un ouvrage sur la dromologie (de dromos, course), et Bodil Jönsson (professeure de physique à l'université de Lund), dont le petit ouvrage sur le temps est vite devenu un best-seller en Suède.

    Bodil Jönsson, auteure de 10 considérations sur le temps (trad. parue chez Gallimard, 2000).

    James Gleick sur l'accélération totale
    Le site est construit autour du livre de James Gleick, The Acceleration of just about everything, paru chez Pantheon Books, en septembre 1999. «Faute de comprendre le temps, nous le subissons». Extraits des différents chapitres et surtout, pour chacun d'entre eux, des liens; en cliquant sur Auteur, on accède à la page personnelle de James Gleick, en qui on découvre un critique lucide de notre époque.

    Le concept de temps
    Un site qui se présente comme une Introduction à la philosophie de Kant, avec des citations de l'œuvre de Kant, concernant notamment le concept de temps. Les extraits du philosophe sont organisés de manière à rendre intelligible la progression de sa pensée.

    Leçon sur le temps
    Sans auteur, cette excellente leçon passe en revue les conceptions de saint Augustin, Kant, Aristote, Einstein, Bergson, etc. Voici un extrait: «1er danger: dénaturer le temps: Bergson. Nos représentations du temps le transforment en espace, donc le dénaturent. Il y a confusion du temps et du temps mis pour faire un mouvement. Saint Augustin s'interroge à ce sujet: si le mouvement du soleil n'était pas le même, notre conception du temps ne changerait-elle pas? Le seul concept absolu est le temps mathématique, pur et régulier. Mais en cela même il n'est qu'un artifice de calcul: il diffère du temps vécu, il n'inclut nul sentiment. On ne peut admettre la conception scientifique du temps. En effet, on ne peut comparer rigoureusement deux durées en juxtaposant deux instants. En l'absence de fixité, la mesure est impossible. On ne peut juxtaposer les instants, les comparer: le temps n'est pas discontinu. Bergson parle de la "mélodie ininterrompue de notre vie profonde". Temps et conscience sont indissociables. La durée intérieure est une intuition directe, impossible à conceptualiser. Le concept généralise, fige. Newton pensait qu'avec les mathématiques, il voyait le temps et l'espace comme Dieu les voit. Il y voyait une référence absolue. On découvre aujourd'hui que la perspective même influe sur les résultats (physique quantique): les mathématiques ne collent pas toujours parfaitement à la réalité. Le concept mathématique du temps est vide de sens pour l'homme. Pourtant aucun autre concept ne se présente à nous... 2e danger: définir le temps par la succession. En effet, on réaliserait alors une tautologie.»

    Temps et récit
    Texte remarquable portant sur le second volume de l'œuvre de Paul Ricoeur, qui concerne notamment trois œuvres : Mrs Dalloway de Virginia Woolf, Der Zauberberg de Thomas Mann, À la recherche du temps perdu, de Proust.

    Photographier le temps immobile
    Quand avons-nous commencé à rêver d'arrêter le temps? Pas plus tard qu'en 1935, lorsque Harold E. Edgerton, l'ingénieur américain à l'origine de l'invention d'une lumière stroboscopique produisant des flashes de 1/500,000 seconde, a créé une des images les plus célèbres du XXe siècle: la couronne formée par l'éclaboussement d'une goutte de lait. Il y eut aussi la balle de fusil immobilisée dans sa trajectoire, et le tristement célèbre champignon formé lors de l'explosion de la bombe A: ces images connues sont disponibles sur un CD-ROM produit par le MIT sur la vie et l'œuvre du célèbre chercheur: «Exploring the Art and Science of Stopping time».

    La structure du temps
    Le terme «modèle» (pattern) est un concept clef de la recherche pour rendre intelligible l'univers dans lequel nous vivons, en vue de substituer un Cosmos au Chaos auquel nous sommes soumis quotidiennement. Les sciences ne sont pas seules à faire usage de modèles. La société humaine, la vie dans son ensemble et les lois dites «naturelles» sont également fondées sur des modèles ou patterns. La mathématique a pendant longtemps pu prétendre fournir le catalogue général des modèles: l'existence des mathématiques n'était pas mystérieuse puisqu'elles fournissaient la condition sine qua non d'un monde comportant un ordre, quel qu'il soit. Pratiquement, cette vision plaçait les mathématiques et le système d'écriture occidental au sommet de l'évolution, déclassant ainsi tous les modèles antérieurs comme mystiques, primitifs, retardés, des demi solutions, etc. Cette ethno-domination des mathématiques a été mise en lumière par plusieurs critiques. Toutefois, le problème était de trouver des contre-exemples convaincants à la prétendue nécessité de l'hégémonie de l'écriture alphabétique et des mathématiques occidentales. Les résultats écrasants obtenus au cours des milliers de personnes-années investies dans le développement de ces modèles pèseraient toujours trop lourd face aux nouvelles alternatives. La seule situation qui justifierait une approche différente serait celle où les systèmes implantés par une longue tradition seraient devenus des culs-de-sac, si les conditions sociétales avaient changé au point où des options qui paraissaient jusque là inapplicables devenaient tout à coup envisageables.
    On sera peut-être surpris d'apprendre qu'un des systèmes alternatifs possibles est la musique. En effet, celle-ci serait la vérité qui relie, «a pattern that connects in time», pour utiliser l'expression de Gregory Bateson, qui la reprend de Goethe dans ses concepts de morphologie et de métamorphose. Déjà, les Pythagoriciens avaient remarqué que la musique, en plus de plaire aux sens et de captiver l'émotion, développe une «structure dans le temps» qui n'a rien à voir avec ses effets esthétiques et psychologiques. La dimension cognitive de la musique, sa supériorité sur les mathématiques peut être mise en lumière grâce à la distinction entre metron et rythmos: pour utiliser une image de Klages, avec le metron, notre attention est fixée sur la grille, qu'il est nécessaire d'appliquer au réel pour le convertir en données utiles; avec le rhytmos, elle est fixée sur ce que l'on peut voir entre les mailles de cette grille, sur le silence interstitiel. Comme disait Mahler, «tout se trouve dans la partition – sauf l'essentiel».
    La musique convient plus que tout autre système déjà largement en usage à la création et à la représentation de modèles dynamiques. Bien que les mathématiques aient engendré des formalismes élaborés pour étudier le mouvement et les champs gravitationnels, elles n'en restent pas moins un système de notation statique basé sur une forme d'écriture, ce qui les rend inaptes à décrire une dynamique d'une complexité comparable à celle de la musique, par exemple. Pythagore parlait déjà d'une musique de l'univers, or cette musique aurait son origine dans notre cerveau, dans le système neuronal. En effet, il y aurait une correspondance directe entre la musique extérieure que nous pouvons écouter et la musique silencieuse des neurones. Les schémas de distribution de l'action neuronale produisent une sorte de musique inaudible (neuron-spike music) qui serait à l'origine de toutes nos conceptions de l'univers. C'est la configuration spatio-temporelle de notre cerveau qui serait responsable de la manière dont nous percevons, agissons, etc.
    Note: On retrouve ainsi le temps comme méta-modèle derrière le dernier modèle cognitiviste. À titre de rappel, Kant a déjà démontré que les mathématiques sont fondées sur le temps, qui sert de pierre de touche à la représentation in concreto (il suffit de compter successivement sur ses doigts pour s'en apercevoir). De plus, on a vu ci-dessus que la musique est une «structure dans le temps» et finalement, que la dynamique spatio-temporelle du modèle neuronal est la condition de possibilité de l'être au monde. Tout ceci nous ramène encore au temps, ce concept de l'ensemble de tout l'être (der Inbegriff alles Seins), comme disait Kant.
    Andreas Goppold, «Music, Pattern, and the Neuro-Structures of Time. Or: The Infinite Return of the Eternally Unequal», Institute for Socio-Semiotic Studies ISSS, International Association for Semiotic Studies IASS, Waltergasse 5/1/12, A-1040 Vienne, mars 1999.
    Date de création : 2012-04-01 | Date de modification : 2012-04-01
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    Informations
    L'auteur

    Josette Lanteigne
    Collaboratrice de L'Agora
    Mots-clés
    Musique mathématiques neurones gestion du temps
    Extrait
    La dimension cognitive de la musique, sa supériorité sur les mathématiques peut être mise en lumière grâce à la distinction entre metron et rythmos: pour utiliser une image de Klages, avec le metron, notre attention est fixée sur la grille, qu'il est nécessaire d'appliquer au réel pour le convertir en données utiles; avec le rhytmos, elle est fixée sur ce que l'on peut voir entre les mailles de cette grille, sur le silence interstitiel. Comme disait Mahler, «tout se trouve dans la partition – sauf l'essentiel». (Andreas Goppold)
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