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    Dossier: Temps

    Le temps homogénéisé

    Stéphane Stapinsky
    On ne comprend absolument rien à la civilisation moderne si on n’admet pas d’abord qu’elle est une conspiration universelle contre toute espèce de vie intérieure. Georges Bernanos, La France contre les robots, 1945
    Qu’en est-il du temps libre aujourd’hui? Cette question n’est pas négligeable, au moment où se produit, au Québec et dans le monde, une évolution qui n’est pas sans susciter d’inquiétude. En effet, alors que dans les années 1960 et 1970, on anticipait la «civilisation des loisirs», le travail semble redevenu une obsession en ce début de siècle. Les loisirs, pour leur part, paraissent de plus en plus livrés au domaine de la consommation, pendant de la sphère du travail. Le calendrier des fêtes s’est modifié, la substance de celles-ci également. Nous avons du temps libre, certes, mais qu’en faisons-nous?

    Afin de mieux comprendre la situation actuelle, remontons au premier millénaire de notre ère, qui a vu l’avènement, en Occident, d’un «temps chrétien» et l’introduction, au calendrier, des jours fériés. C’est dans les couvents que cette forme d’encadrement temporel s’implanta d’abord:
    «Le dimanche, au lieu du samedi, devient un jour entièrement réservé au service de Dieu [...] pour déterminer les différentes dates de l’année, les moines utilisent de plus en plus le nom des différents saints et les fêtes de l’histoire du Christ.» (1)

    Ce «temps chrétien» se répandit par la suite dans les campagnes et les villes. Déjà, en 802, Charlemagne interdit à ses sujets le travail le dimanche et les jours de fêtes déterminés par l’Église. Un développement exponentiel du calendrier religieux survient alors: «Comme les jours réservés à Dieu sont autant d’occasions d’offrandes substitutives des sacrifices, l’Église [...] les multiplie à l’infini. [...] Au IXe siècle, en France, outre les 52 dimanches, l’Église décrète 34 jours fériés». (2) Cela devait rester en gros inchangé jusqu’au XVIIIe siècle. Ainsi Vauban, dans son Projet de dîme royale de 1706, précise-t-il que «le tisserand ne travaille que 180 jours, déduction faite des 52 dimanches, 38 jours de fêtes chômées, 50 jours de chômage pour raisons climatiques, 20 jours de foires, 25 jours de maladies.» (3) Au Québec, cette situation se prolongea plus longtemps encore, jusqu’au XXe siècle en fait, en raison du rôle particulier de l’Église dans la société. L’historien Benoît Lacroix, dans un lumineux ouvrage paru l’an dernier, La foi de ma mère (4), montre bien l’encadrement temporel du catholique québécois dans la société rurale d’avant la Révolution tranquille.

    Mais revenons au Moyen Âge, alors que le développement des villes force l’Église à certains ajustements. Elle impose ainsi son ascendant aux nouveaux corps de métiers urbains «en les plaçant sous la protection d’un Saint Patron à qui des jours de repos spécifiques sont dûs en plus des autres. Par exemple, au XIVe siècle, les boulangers doivent s’abstenir de cuire le pain quatre-vingts jours en plus de tous les dimanches de l’année.» (5)

    Toutefois, à la fin de la période médiévale, l’Église voit son autorité contestée par les dirigeants laïques des villes. La définition du temps social lui échappera peu à peu: «les échevins [...] nomment eux-mêmes les jours de liberté, des fêtes et des sacrifices, organisent le temps urbain». (6) Au XVe siècle, l’Église perd la gestion des journées de travail, au profit de la police urbaine. Des fêtes laïques font leur apparition au calendrier. À travers l’Europe, le lundi est chômé.

    Puis, comme cela avait été le cas précédemment pour l’Église, la maîtrise du temps échappe aux dirigeants municipaux pour échoir à «ceux qui contrôlent ce temps nouveau, le Temps des Machines, vécu dans le travail et accumulé dans le capital» (7), c’est-à-dire la bourgeoisie. Son principal souci: le contrôle des masses populaires. On craint en effet que le repos, s’il est trop long, ne soit une menace pour l’ordre social. Les philosophes des Lumières, comme Voltaire et Rousseau, accompagneront ce mouvement. Pour le premier, en effet, «[...] c’est l’excès d’une barbarie et d’un esclavage insupportable, de consacrer ses jours à la nonchalance et au vice. C’est le travail qui est nécessaire; il y a plus, c’est lui qui sanctifie». (8) Il s’agit ici surtout d’améliorer le sort des classes pauvres. De telles prises de positions seront bien vues des ouvriers, qui se plaignent depuis longtemps des jours de travail perdus en raison de la multitude de congés et qui se battent dorénavant pour augmenter le nombre de jours où ils seront autorisés à travailler.

    Entre 1750 et 1850, le nombre de jours travaillés en Europe augmente jusqu’à 250 par an. On constate par ailleurs une diminution de la durée de la journée de travail, qui atteindra près de dix heures. La bourgeoisie veut avoir les coudées franches en ce qui a trait au contrôle du temps des ouvriers. La seule pause dans la marche du temps qu’elle tolèrera, c’est celle permettant le repos de la force de travail: «Dans les calendriers nouveaux, les lieux de dénouement de l’échange, fêtes, foires et carnavals, cèdent la place à d’autres dates essentielles, les moments de repos des travailleurs: fins de journée, de semaine, d’année et de vie.» (9) La bourgeoisie cherche à restreindre au maximum le nombre des congés. En France, un décret de la Convention du 22 septembre 1792 abolira tous ces jours fériés «qui causaient tant de préjudice aux amis du commerce et de l’industrie» (10). Le dimanche même est menacé (il le sera tout au long du XIXe et au XXe siècle) et ne sera plus que toléré - pour peu de temps. Si Napoléon le réinstaure jour du repos hebdomadaire, c’est «dans les limites où le capitalisme peut tolérer un tel repos» car, pour lui, «les ouvriers doivent avoir le droit de travailler le dimanche, puisqu’ils mangent tous les jours» (11). La Restauration ne fera qu’entériner cette évolution vers le travail quotidien et l’augmentation du nombre d’heures de celui-ci.

    Les ouvriers cesseront assez vite de réclamer l’augmentation du temps de travail... On verra plutôt, dans les pays occidentaux, à la fin du XIXe et au XXe siècle, une lente conquête sociale qui parviendra à améliorer les conditions de travail, à diminuer le temps légal de celui-ci et à susciter une prise de conscience collective des valeurs liées au temps gagné sur lui. En France, le repos hebdomadaire sera finalement instauré en 1906, alors que la «semaine anglaise, le samedi libre, l’ancêtre du week-end» (12) se répand dans divers secteurs économiques. Quelques entreprises offriront, dès la décennie 1920, les premiers congés payés. Puis apparaîtront les vacances annuelles. En un siècle et demi, le temps de travail d’un ouvrier en France passera, avec l’aide du législateur, de 4000 heures par an à 1600.

    Depuis un siècle, la durée du travail a donc diminué. La technologie, la hausse de la productivité, l’amélioration des communications ont aussi joué en ce sens. De manière générale, en Occident, on travaille de 35 à 40 heures, 5 jours/semaine. Le temps libre compte pour une bonne part de la vie de l’homme contemporain.

    Qu’en est-il aujourd’hui? Historiquement, on l’a vu, l’offensive des puissances économiques s’accompagna de la réduction du temps libre et des congés. Depuis deux décennies, on constate un accroissement de la durée du travail:

    Dans un contexte de restructuration du travail, de compression des effectifs, de fusion des entreprises [...] les familles se trouvent à travailler plus d’heures aujourd’hui que dans le passé. [...] on peut dire, dans l’ensemble, que les heures de travail vont croissant et les heures de loisir, décroissant. L’analyse des tendances à l’échelle nationale indique qu’entre 1981 et 1992, pour les Canadiens âgés de 20 à 64 ans et détenant un emploi, le temps accordé au travail s’est accru de 15 %, avec une baisse correspondante de temps accordé aux loisirs (- 10 %) et aux besoins personnels (- 4.2 %)» (13)

    Une étude de l’Organisation mondiale du tourisme le confirme: «l’accroissement de la concurrence dans l’économie fait que nous devons travailler plus, et notre temps de loisir se voit diminuer; [par ailleurs] très peu de gouvernements envisagent de réduire la durée de la semaine de travail, d’allonger les congés payés ou d’augmenter le nombre de jours fériés» (14).
    Cet accroissement du travail inquiète, car il correspond à une emprise croissante de la sphère économique sur le reste de la société qui bouleverse jusqu’à notre rapport au temps. Marx disait que «[l]a tendance immanente de la production capitaliste est de s’approprier le travail pendant 24 heures par jour» (15). Si cela lui était proftable, le nouveau cyber-capitalisme mondial, dont le flux d’échanges ne s’interrompt jamais, nous prendrait volontiers en charge, au travail comme dans les loisirs, du berceau jusqu’à la mort, 24 heures sur 24. Il y a vingt ans à peine, il aurait été au Québec inconcevable de penser faire des achats ou travailler le dimanche. C’est maintenant chose faite. Il n’y aurait d’ailleurs plus aucun principe intangible pour s’y opposer, la notion de repos sacré étant chose du passé. Si la demande le justifiait, et elle le justifiera un jour, on étendrait même les heures d’activités commerciales. On ne ferait bien sûr que répondre au souhait de la population. Il est vrai que l’homme contemporain, avec son rapport faussé au temps, veut tout immédiatement, à n’importe quelle heure du jour et de la nuit.

    Il est pourtant des contraintes qui se révèlent en définitive bénéfiques. Celle du calendrier en était une. L’homme du Moyen Âge, celui du Québec traditionnel vivaient certes dans ce qui nous apparaît comme un univers d’obligations. Dans la société d’autrefois, les fêtes créaient toutefois, en quantité non négligeable, un temps de liberté. Certaines d’entre elles avaient une fonction cathartique. L’on pouvait se mettre à distance du quotidien, évacuer la violence accumulée en raison de la contrainte. «Plus la fête ressentie comme une explosion sacrificielle bouleverse le quotidien, plus le sentiment que le monde n’était pas une mascarade festive est aiguë.» (16) D’autres fêtes avaient un caractère communautaire nettement marqué: «Au XIXe siècle, c’était en communauté et non avec les seuls membres de sa famille que les jours fériés étaient célébrés. Il était plus important, à l’occasion de l’Action de Grâces ou à Noël, de participer à des fêtes et des bals que d’en faire une célébration de la solidarité familiale.» (17)
    Les fêtes d’aujourd’hui, Noël et Pâques par exemple sont, en dépit de leur origine religieuse, avant tout des phénomènes de consommation. Elles concernent d’abord la sphère privée de l’individu et sont donc, malgré les apparences, de moins en moins communautaires. Loin d’être cathartiques, les fêtes actuelles valorisent plutôt la fusion de l’individu dans le groupe et la suppression de toute distance critique vis-à-vis de la société. Elles confortent l’ordre socio-économique. C’est ce qui explique mon scepticisme à l’égard de ceux qui voient d’un bon oeil le fait que nous «assistons à l’émergence d’un nouveau calendrier: un calendrier universel, un temps humain pour tous les humains. [...] émergent des fêtes qui renvoient non à des dates d’un passé spécifique (juif, chrétien ou musulman), mais à des moments structuraux de l’expérience humaine universelle: fête du père, fête de la mère, fête de la nature, fête du travail, fête de l’amitié» (18).

    Il est erroné de croire en effet que l’apparition de ces nouvelles fêtes équivaut à une libération de l’omniprésence économique. Car la nature de la fête, on l’a vu, a changé radicalement. Il n’y a plus, aujourd’hui, d’alternative à ce que nous proposent, avec insistance, les industries culturelles. Le monde est désormais devenu une fête perpétuelle. «Le réel s’est fondu dans l’hyperfestif et a adopté ses normes. C’est aussi l’aboutissement du marché, fondement de la société des loisirs, qui fixe ses propres limites et fonctionne selon des normes et des paramètres qui lui sont propres. Les industries du loisir n’ont d’autre fonction que celle de créer et de satisfaire les besoins des citoyens-consommateurs.» (19)

    C’est, par ailleurs, non sans tristesse qu’on constatera l’amincissement extrême du calendrier des fêtes catholiques à partir de la Révolution tranquille. Les apôtres de la laïcisation intégrale de l’espace public (qui vont, aujourd’hui, main dans la main avec ceux du marché et de la mondialisation) se réjouissent pour leur part de cette évolution. Je ne vois pourtant aucune raison de célébrer avec eux la disparition de l’expression publique et collective des symboles et des rites religieux. Et cela va bien au delà du fait de la croyance ou de l’incroyance ou de la question du pluralisme religieux. Ce qui est déplorable en fait, c’est la perte de diversité du monde, et par conséquent l’homogénéisation, l’uniformisation de celui-ci qu’entraîne cette récupération ultime de toute réalité par la sphère économique. Ces symboles, ces fêtes religieuses, avaient le mérite de nous rappeler que l’économie et la consommation ne sont pas le tout de l’existence humaine. D’établir clairement, aux yeux de tous, la distinction entre l’otium, «temps de la liberté et de la création», et de l’intériorité, et le loisir, «temps qui reste par rapport au travail» et qui, «colonisé par la marchandise, [...] participe du negotium» (20). Dans la ville où j’habite j’ai, me promenant sur la rue, encore la chance de voir mes concitoyens juifs Hassidim pratiquer, au fil des jours, les préceptes de leur religion. Il y a quelques mois, les tenants d’une sécularisation radicale ont orchestré une campagne malheureuse contre certaines expressions publiques de cette religion. Combien de temps encore les partisans de l’asepsie sociale nous permettront-ils d’entendre les cloches de nos églises qui doivent troubler leur sommeil et perturber leur espace public?

    Notes
    1) Jacques Attali, Histoires du temps, Fayard, 1982, p. 71.
    2) Ibid., p. 77-78.
    3) Ibid., p. 143.
    4) Montréal, Bellarmin, 2000.
    5) Attali, op. cit., p. 142-143.
    6) Ibid., p. 126-127.
    7) Ibid., p. 201.
    8) «Fêtes», article du Dictionnaire philosophique.
    9) Attali, op. cit., p. 199.
    10) Ibid., p. 203-204.
    11) Ibid., p. 205.
    12) «Dans le passé, la réduction s’est toujours faite à salaire égal». Décryptage de l’historien Patrick Fridenson, Libération, 10 septembre 1997: http://www.liberation.fr/travail/35heures/970910b.html.
    13) Kery Daly, Tendances contemporaines de la famille. De plus en plus vite: la reconfiguration du temps familial, Institut Vanier de la famille, 2000: http://www.vifamily.ca/ivf/cft/daly/dalyf.htm.
    14) «Le recul du temps libre menace le tourisme», Freesun News Magazine, mars 1999: http://www.freesun.be/MAGAZINE/FN0399/lerecul.html.
    15) Cité par Attali, op. cit, p. 197.
    16) Luc Richard, «L’imposture des loisirs», Immédiatement, no 8, juillet 1998: http://www.immediatement.com/numeros/immed8/fete%20au%20village/L’imposture%20des%20loisirs.htm.
    17) Daly, op. cit.
    18) Pierre Boglioni, «Le temps et sa mesure», Nouveau Dialogue, no 127, dossier «Le passage à l’an 2000: une question de temps!»: http://pages.ca.inter.net/~csrm/nd127/boglioni.html
    19) Richard, op. cit.
    20) Gilles Châtelet: «Les loisirs, c’est la paresse performante!»: [entretien], Immédiatement, no 8, juillet 1998.

    Date de création : 2012-04-01 | Date de modification : 2012-04-01
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    Informations
    L'auteur

    Stéphane Stapinsky
    Historien, collaborateur de l'encyclopédie de L'Agora
    Mots-clés
    temporalité, uniformisation, mondialisation, culture, art de vivre, communauté, tradition, travail
    Extrait
    «Comme cela avait été le cas précédemment pour l’Église, la maîtrise du temps échappe aux dirigeants municipaux pour échoir à "ceux qui contrôlent ce temps nouveau, le Temps des Machines, vécu dans le travail et accumulé dans le capital", c’est-à-dire la bourgeoisie. Son principal souci: le contrôle des masses populaires.»
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