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    Dossier: Nation

    La nation dans tous ses états

    Xavier Gélinas
    Compte rendu de: Bouchard, Gérard, et Yvan Lamonde (dir.). La nation dans tous ses états. Le Québec en comparaison. Montréal et Paris, L'Harmattan, 1997. 350 p.
    Le titre de cet ouvrage collectif est une belle trouvaille, mais son sous-titre prête à confusion. Les seize collaborateurs, issus principalement du Canada, mais aussi d'Argentine, de Belgique, de Catalogne et des États-Unis, n'aspirent pas tous à comparer le Québec à d'autres sociétés. La nation dans tous ses états résulte d'un colloque tenu en novembre 1996 par l'Institut interuniversitaire de recherches sur les populations (IREP) et ayant pour thème: «Mythes fondateurs nationaux et citoyenneté. Perspectives comparées». C'est ainsi que si certains textes étudient les ressemblances et dissemblances entre le Québec et divers pays ou régions, d'autres scrutent une seule nation, et d'autres encore adoptent une approche thématique à visée universelle.

    L'article liminaire de Gérard Bouchard, «Populations neuves, cultures fondatrices et conscience nationale en Amérique latine et au Québec», offre au lecteur un festival d'érudition qui laisse pantois. Bouchard pose de grandes questions qui se canalisent en une seule: comment les sociétés latino-américaine et québécoise s'affirmèrent-elles? Plus précisément: quand, pourquoi et dans quelle mesure choisirent-elles la fidélité à leur mère-patrie européenne, ou la répudiation de leur héritage et l'adoption de traits nouveaux? L'étude se concentre sur le cas latino-américain. Le Québec est abordé à la fin pour esquisser des liens et des brisures. Sans embrouiller son propos, Bouchard se garde de le simplifier à outrance. Outre qu'il ne sous-estime pas les parcours variés des pays qui composent l'Amérique latine, l'auteur note que le dilemme fidélité-affranchissement n'a pas été tranché de la même manière selon les classes sociales, les groupes ethniques, l'appartenance à la ville et à la campagne...; et que bien des ruptures, éclatantes en apparence, constituent en fait des emprunts européens, des «recyclages culturels» (le mot est de Walter Moser). À travers ce panorama de l'«âme» latino-américaine du XVIe au XXe siècles, le parcours identitaire du Québec n'est pas banalisé, mais éclairé.

    André-J. Bélanger et Earl E. Fitz abordent eux aussi l'Amérique latine et le Québec sur une note comparative. Le premier explore la manière dont les intellectuels latino-américains et québécois ont conçu leur identité nationale. À l'interprétation commune d'une nation qui aurait précédé l'État libéral - dans l'ordre des conceptions, non dans celui des réalités -, l'auteur oppose l'idée du nationalisme comme dérivé inattendu et contradictoire du libéralisme. Mais sitôt surgie, l'idée nationale revendique la primauté et sa cohabitation avec les principes libéraux est malaisée. Plus bref, plus disparate et moins ambitieux que les chapitres de Bouchard et Bélanger, mais non moins stimulant, le texte de Fitz propose une douzaine d'angles sous lesquels la comparaison Québec - Amérique latine peut être poursuivie.

    L'histoire comparée bénéficie de fresques couvrant plusieurs siècles et foisonnant de questions. Les études de cas constituent une autre manière d'appréhender les problèmes. Ronald Rudin se penche sur deux commémorations survenues à dix ans d'intervalle: le centenaire des soulèvements irlandais de 1798 et le tricentenaire de Québec. Dans ces deux territoires majoritairement catholiques et sous domination britannique, il est fascinant de constater à quel point les groupes d'intérêts et d'opinions se disputent pour imposer un sens aux célébrations. Rudin juge trop simple, trop mécaniste, l'approche de Pierre Nora ou d'Eric Hobsbawm, selon lesquels les organisateurs des commémorations qui se multiplient alors en Occident parviendraient avec succès à transmettre un message unique à une population passive. Pour les fêtes québécoises en 1908, le gouverneur général, Lord Grey, ignore Champlain et veut sacraliser les Plaines d'Abraham, lieu de naissance de l'Amérique du Nord britannique; Wilfrid Laurier et Thomas Chapais préfèrent les interpréter comme l'acte de naissance du Canada tout entier; des nationalistes y voient plutôt un rappel d'une origine et d'une destinée françaises; et le clergé, s'appuyant sur la concomitance du deuxième centenaire du décès de Mgr de Laval, envisage de lier le souvenir de Champlain à celui du premier évêque de Québec en exaltant «l'union si désirable de l'Église et de l'État» (p. 195).

    À mi-chemin, dans sa portée, entre le panorama de Bouchard et la micro-histoire de Rudin, le chapitre de Guy Rocher et Bruno Marcotte, «Politiques linguistiques et identité nationale comparées au Québec et en Catalogne», a le mérite de la simplicité. Mais son souffle un peu court ne rend pas justice au sujet. Le texte de Geneviève Zubrzycki sur le Québec et la Pologne se lit avec autrement de bonheur. L'auteure a beau prétendre traiter essentiellement de la Pologne et ne parler du Québec qu'en contrepoint, sa modestie n'est pas de mise, tant son essai traite avec finesse les grands thèmes dont se sont réclamées ces nations au fil des siècles et des aléas politiques. Ce tableau plus réussi tient sans doute à une bibliographie abondante et maîtrisée (à en juger par les titres sur le Québec), alors que le chapitre de Rocher et Marquette s'appuie sur une liste étique de quatre titres. Et que dire de la place réservée à la foi et à l'Église, dont Zubrzycki ne se montre pas chiche, tandis que les auteurs de la comparaison Québec-Catalogne en font totalement abstraction - ce qui tient du prodige dans une étude sur l'identité de deux nations de tradition catholique.

    Yvan Lamonde présente une synthèse de la place de la France, et surtout de l'Angleterre, dans la culture politique québécoise de la Conquête à 1920. Il montre que, jusqu'en 1837, les élites francophones appuient Londres; cela s'explique par une tradition de loyalisme envers une monarchie (notamment auprès du clergé), et aussi par une admiration réelle pour les institutions britanniques et la confiance, longtemps justifiée ou justifiable, que le gouvernement impérial constituera un rempart contre la francophobie et l'anti-catholicisme des «coloniaux». Les résolutions Russell marquent la fin provisoire de cet état de grâce et une amère «prise de conscience de la dépendance coloniale» (p. 168). L'octroi du gouvernement responsable amène les La Fontaine, les Cartier, les Laurier sur le sentier anglophile, que Bourassa n'emprunte qu'à sa manière, sélectivement. Quant à la France, au fil de ce siècle et demi, si les Canadiens français y conservent une «fidélité intellectuelle et morale» (selon Bourassa, p. 175), son image pâtit de l'abandon présumé de 1760, et plus encore de la tangente prise en 1789.

    Jean Morency est le seul auteur qui étudie le Québec en relation avec les États-Unis. Il analyse les «convergences et interférences» entre les romans fondateurs américains (œuvres de Fenimore Cooper, de Herman Melville et de Nathaniel Hawthorne) et leurs équivalents d'ici, comme Les Anciens Canadiens ou Jean Rivard, le défricheur. Frappantes sont les similarités d'intention et de contenu. Au milieu du XIXe siècle, tant le Canada français, petite nation dominée, que les États-Unis piaffant d'expansion produisent des romans nationaux qui ont en commun d'être désirés, «programmés», avant d'être écrits; d'exprimer sinon une mégalomanie, du moins un patriotisme roboratif; et de mépriser le romanesque pur, futile et décadent, en subordonnant la littérature à l'idéologie et à la morale, et en insistant sur la valeur de témoignage. Ajoutons que la démonstration de Morency est d'une élégance de ton qui montre que le galimatias n'est pas essentiel à la recherche.

    L'article de Jean Stengers sur «Les mythes nationaux fondateurs en Belgique» illustre le danger d'inventer des racines historiques à une situation contemporaine, pour mieux la justifier. Depuis l'indépendance du pays, ses élites politiques et intellectuelles lui découvrirent ainsi une âme bimillénaire, constante malgré les changements de puissances tutélaires et les découpages territoriaux. Et en cette fin de siècle de polarisation extrême, la tendance dominante est de représenter des Wallons et des Flamands aux identités bien campées, en 1830, liant leurs forces bon gré mal gré pour former la Belgique.

    Les mythes fondateurs de l'Argentine, dont traite Diana Quattrocchi-Woisson, sont moins... mythiques que ceux de la Belgique, mais ils n'ont pas le même sens pour tout le monde. L'héritage du dictateur Juan Manuel de Rosas (1829-1852) est révélateur de ces références multiples. Des milieux radicaux s'en réclament, parce que ce caudillo autodidacte et fort en gueule prit appui sur les masses urbaines et les gauchos (et les gros propriétaires terriens, ce qu'on dit moins) pour contrer la bourgeoisie instruite et européanisante de Buenos Aires. Des autoritaristes voient en Rosas l'exemple accompli d'un chef qui assure l'ordre sans se laisser distraire par des fioritures légalistes. Les nationalistes de droite et les anti-impérialistes de gauche saluent l'exemple de ce président qui ne s'en est pas laissé imposer par la France et l'Angleterre lors des guerres de 1838-40 et de 1845-50, et qui souhaitait préserver une souveraineté économique pour l'Argentine.

    Un travail comparatif sur le Québec qui esquiverait toute référence au Canada serait incomplet. La nation dans tous ses états compte trois chapitres consacrés au reste du pays.

    L'article de Sylvie Lacombe compare le débat souverainiste-fédéraliste des années 1990 avec le débat nationaliste-impérialiste du début du XXe siècle. Y a-t-il quelque filiation entre Henri Bourassa et la coalition arc-en-ciel du référendum de 1995? Entre les penseurs étudiés par Carl Berger dans The Sense of Power et ceux du Globe and Mail d'aujourd'hui? Une réponse rapide serait négative: le bilinguisme pancanadien de Bourassa tient plus de la pensée de Pierre Trudeau que de celle des Bouchard et Parizeau; ces derniers ne retiennent rien de l'ultramontanisme du fondateur du Devoir; les intellectuels anti-souverainistes de Toronto ou d'Ottawa se soucient comme d'une guigne d'Élizabeth II et du Commonwealth. Et pourtant... Sans nier ces ruptures, et sans en oublier d'autres, Lacombe exhume des liens. Les bourassistes, comme les souverainistes plus tard, insistent sur la dignité, la reconnaissance obtenues par l'égalité - entre les deux «races fondatrices», pour les premiers, entre les deux nations du Canada, pour les seconds. De leur côté, les impérialistes autant que les fédéralistes contemporains se targuent d'horizons larges, d'universalisme, accusant les nationalistes de 1900 et les partisans du «Oui» de rétrécissement particulariste. L'auteure note avec justesse qu'«aujourd'hui, tout comme il y a un siècle, la promotion canadienne-anglaise de la nation [...] n'avance que voilée, prétendant toujours être autre chose qu'elle-même» (p. 214).

    Ce que pensent les Anglo-Canadiens de leur nation, de leur identité, est justement étudié par José E. Igartua et Gary Caldwell.

    Le texte d'Igartua constitue la première tranche d'une recherche sur les transformations de ce sentiment identitaire depuis la fin de la dernière guerre. Les anglophones du pays se sont d'abord pensés britanniques, politiquement et culturellement; plusieurs ont évolué vers un Canada vu comme un condominium anglo-français; vint ensuite la «community of communities» à la Joe Clark; aujourd'hui, la Charte des droits de 1982 ou le concept de l'égalité des provinces définiraient la canadianité. L'auteur se penche uniquement sur les débats de 1946 entourant l'adoption d'une première loi canadienne sur la citoyenneté et proposant, sans succès immédiat, un drapeau distinctif, le changement du nom du Dominion Day en Canada Day et l'institution d'une journée nationale de la citoyenneté. Son étude de cas est patiente et précise. Si les idées du secrétaire d'État Paul Martin, qui pilote ces débats, se situent bien au confluent des divers courants canadiens, on conviendra que le Canada anglais se trouve alors, thématiquement autant que chronologiquement, à mi-chemin de l'impérialisme à la Stephen Leacock et du multiculturalisme «civique» post-1982. «La représentation de la nation qui est évoquée dans le discours de Martin apparaît donc délibérément ambivalente. Elle est à la fois ethnique et civile, celle de la nation historiquement définie et celle de la nation en construction» (p. 279).

    C'est tout l'après-guerre que Caldwell, pour sa part, veut embrasser, dans un chapitre qui complète celui d'Igartua et ne craint pas d'exprimer les réflexions propres de l'auteur. Durant la période dite traditionnelle, de 1945 à 1962, les Canadiens anglophones, s'ils sont devenus des citoyens au début de 1947, demeurent des sujets britanniques, ce qui implique, bien au-delà d'une affection sentimentale pour le monarque ou la Grande-Bretagne, un attachement à la Couronne, principe de liberté et de «paix, d'ordre et de bon gouvernement». Les années de transition, de 1963 à 1981, connaissent un abandon précipité du britannisme dans la toponymie, les désignations d'organismes, les lois sur l'immigration, les symboles patriotiques. Le rapatriement constitutionnel et l'adoption de la Charte inaugurent la dernière période, néo-libérale. Amnésie et rejet d'un héritage: une constitution écrite, des droits et libertés énumérés, l'évacuation de toute préférence - ou simplement de toute référence historique - religieuse, culturelle et nationale... comment pourrait-on signifier plus nettement le refus de l'ancienne culture politique? L'on comprend les hésitations des législateurs fédéraux de cette décennie qui sont appelés à redéfinir la citoyenneté canadienne - après en avoir banni toutes les composantes distinctes.

    Denise Helley étudie soigneusement la pensée de certains auteurs contemporains, jugés représentatifs, quant à leur idée de la nation, de ses transformations, de ses rapports avec la culture, l'ethnie et l'État. Les ouvrages marquants de Benedict Anderson, Ernest Gellner, Eric Hobsbawm, Liah Greenfeld et H. Seton-Watson sont ainsi analysés dans une étude exigeante - en ce qu'elle incite le lecteur, puisque ce sujet ne sera jamais clos, à poursuivre la réflexion. On aimerait en dire autant du texte d'Albert Bastardas-Boada, «Substitution linguistique versus diglossie dans la perspective de la planétarisation», si ce n'était que le contenu de cette réflexion sociolinguistique touffue, pour le commun des mortels, est encore moins intelligible que son titre.

    La conclusion générale, par Gérard Bouchard, réussit l'exercice périlleux de résumer les contributions et d'en dégager des constantes et des perspectives de recherche. Concept on ne peut plus multiforme, la nation existe néanmoins, croit Bouchard; elle est imaginée, certes, comme toute relation qui dépasse celle de personne à personne, mais elle n'est pas imaginaire. Cela étant posé, une des multiples questions de l'auteur appelle à la méditation: «Comment reconstruire l'identité sans l'ethnicité, l'appartenance sans l'intolérance, la nation sans la fiction, la solidarité sans l'homogénéité?». Il n'est pas besoin d'approuver en tous points la réponse de Bouchard («Ouvrir le cercle de la nation», L'Action nationale LXXXVII [1997], pp. 107-137) pour reconnaître que l'interrogation est cruciale.

    * * *


    Somme toute, ce recueil qui demeure, à une ou deux exceptions près, d'une qualité et d'une densité rares se laisse lire comme un antidote au «sociocentrisme» (le mot est emprunté à Sylvie Lacombe, p. 214) qui guette constamment et naturellement l'historiographie québécoise, comme toute historiographie nationale.

    On nous permettra deux critiques pratiques. L'absence d'index, au moins onomastique, est à déplorer. Le fait que de nombreux éditeurs pèchent de la sorte n'absout pas L'Harmattan; pour un ouvrage savant, on ne saurait faire l'économie des délais et des frais que demande un index bien fait, aussi essentiel que des notes ou une bibliographie. Cela nous conduit au second point, le style d'appareil critique, dit de la M.L.A., qu'adopte La nation dans tous ses états: un mélange de références abrégées, qui surgissent au fil de la lecture, souvent au milieu d'une phrase, généralement (pas toujours!) entre parenthèses, sous la forme du nom de l'auteur, tout en majuscules, et de l'année de parution de son texte; de notes de bas de page classiques, réservées en principe aux commentaires et digressions, mais accueillant aussi des sources supplémentaires; et enfin d'une bibliographie détaillée de fin de chapitre - car il faut bien élucider ces références énigmatiques qui parsèment le corps du texte. Sans doute la majorité des œuvres de sciences sociales adoptent-elles désormais ce modèle. Mais il serait tellement plus simple, sinon conforme à la mode, de tout reléguer en bas de page - comme persistent à le faire la Revue d'histoire de l'Amérique française, la Canadian Historical Review, l'American Historical Review, etc. - ou en fin de chapitre, comme le font les présents Cahiers. Sans sacrifier à l'érudition, cela sauverait le public d'une lecture sans cesse brisée, éreintante pour l’œil et la pensée. Est-ce en assaisonnant ainsi un ouvrage que l'on appâtera les lecteurs non spécialisés?
    Date de création : 2012-04-01 | Date de modification : 2012-04-01
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