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    Dossier: cologie

    Pour une écologie de l'homme

    Nicole Jetté-Soucy
    L'écologie n'est réelle que lorsqu'elle est d'abord une écologie de l'Homme et non de la Terre.
    « En Occident, on a longtemps tenu pour acquis que la nature existait pour que l'homme, défini comme son "maître et possesseur" (Descartes), en fît ce qu'il voulait. Depuis environ un quart de siècle, cependant, à la faveur de la prise de conscience de la dégradation de la nature (pesticides, pollution, réchauffement de la planète, diminution de la couche d'ozone, effet de serre, contamination nucléaire), puis de la crise du pétrole, on a assisté à un renversement des idées et des sentimentalités, qui se traduit concrètement, d'une part, par le souci généralisé de l'environnement (l'écologie) et, d'autre part, par la croissance d'une nouvelle idéologie, l'écologisme (ou deep ecology) que prônent des mouvements alternatifs tels que Greenpeace. Des habitudes et des activités, comme celles de porter un manteau de fourrure, d'extraire des minéraux du sous-sol ou de pratiquer la vivisection à des fins scientifiques, sont devenues taboues. Les adeptes de l'écologisme (entre autres, Aldo Leopold aux États-Unis, Michel Serres en France, Hans Jonas en Allemagne) les taxent non seulement d'imprudentes et d'auto-destructrices, mais encore carrément d'immorales, en regard des droits qu'ils voudraient voir attribuer aux animaux et même à l'écosphère tout entière. "Les systèmes de valeurs humanistes doivent être remplacés par des valeurs suprahumanistes qui placent toute vie végétale et animale dans la sphère de prise en considération légale et morale. Et à la longue, que cela plaise ou non à tel ou tel, il faudra bien recourir le cas échéant à la force pour lutter contre ceux qui continuent à détériorer l'environnement." (Chroniques de Greenpeace, avril 1979). S'affirmant comme les champions d'une nouvelle morale, fondée sur un dogmatisme scientifique qui n'a rien à envier au dogmatisme religieux d'antan, ces écologistes radicaux divisent le monde en deux: nous, les purs, et tous les autres, les impurs.

    On en vient dès lors à se demander s'il faut suivre les préceptes écologistes parce qu'ils sont scientifiques ou parce qu'ils sont politiquement et moralement corrects? Or, s'il est une chose que l'histoire du XXe siècle nous enseigne, c'est bien que la confusion entre science, morale et politique est mortifère. Se pourrait-il que l'homme désabusé d'aujourd'hui soit menacé là même où il croit trouver son salut, à savoir dans un retour à la nature? Les nazis, dans le temps même où ils exterminaient les Juifs et autres indésirables, prônaient le culte du corps, de la marche en forêt et de l'escalade des montagnes. Luc Ferry, dans Le Nouvel Ordre écologique, nous rappelle que les premières lois "écologiques" furent promulguées par le gouvernement nazi, dont on sait, par ailleurs, qu'il décréta l'euthanasie et pratiqua l'eugénisme. Une fois au moins, dans l'histoire, pureté naturelle et protection de la nature se sont accordées avec pureté raciale et destruction industrielle des hommes.

    Cette équation qu'on passe le plus souvent sous silence, bien qu'elle ne suffise pas à elle seule à critiquer l'écologisme contemporain, devrait à tout le moins susciter la méfiance à l'endroit d'une "science" qui se prend pour un savoir définitif, et n'accepte donc pas la critique, et qui, à l'instar des anciennes idéologies dont elle prend le relais, se donne comme une vision globale du monde, comme une nouvelle foi rédemptrice.
    Après que le marxisme eût réduit l'homme à sa classe sociale et le nazisme, à sa race, l'écologisme dénie à l'homme toute supériorité ou tout privilège dans la biosphère, en en faisant une simple partie, égale en valeur à toutes les autres. La transcendance et le mystère qui étaient l'apanage de l'homme sont transférés à la Nature à laquelle on voue désormais un nouveau culte. Car la Nature dont il s'agit n'est pas celle que l'homme a humanisée par sa connaissance rationnelle et son travail, mais une Entité originaire, sauvage, c'est-à-dire pure de toute civilisation, existant avant l'homme et hors de lui, et éventuellement sans lui. Vivant parmi les vivants, l'homme ne doit plus se soumettre la Nature, mais s'y fusionner dans une expérience de type dionysiaque, qui le rapproche des Éléments et le fait participer au mouvement de la Vie, mouvement plus large que le moi et au sein duquel celui-ci doit s'anéantir au profit du vouloir-vivre qui caractérise tous les vivants. C'est à ce vertige nihiliste que nous conviait déjà Nietzche: "Nous sommes les bourgeons d'un même arbre - que savons-nous de ce qu'il nous faudrait devenir dans l'intérêt de cet arbre! Cessons de nous sentir cet "ego" fantastique! Apprenons petit à petit à répudier cette individualité imaginaire. Découvrons les erreurs de l'ego! Dépasser le "Moi" et le "Toi"! Sentir de façon cosmique! " (Nietzsche, La Volonté de puissance). Une fois reprise par les médias et récupérée par le commerce, cette volonté de se fondre dans le cosmos pour n'être plus rien de distinct emprunte des formes diverses: Nouvel Age, bio-énergie, engouement tout à fait insensé pour ces êtres monstrueux des origines que sont les dinosaures, attrait démesuré pour les cultures primitives prétendument plus proches de la nature.

    L'homme nouveau, qui ne veut que "vivre", c'est-à-dire vivre à la manière de la nature, a le corps sain mais l'esprit malade et vide. La surestimation du naturel justifie et renforce le dédain de la raison et de l'esprit critique, tenus pour responsables de la destruction de la nature, aux dépens de l'instinct, de l'intuition et de l'irrationnel. L'intérêt pour le physiologique prend ici un caractère de programme et de principe.
    Enfin, et bien qu'il prétende le contraire, l'écologisme baigne dans l'amoralité la plus complète. En plus de réduire la morale à l'hygiène et à l'obsession du nettoyage, il affirme l'équivalence de tous les vivants: "Qu'un arbre meure ou qu'un homme meure, dans les deux cas un être vivant meurt et retourne à la terre." (K.M. Meyer-Abisch, écologiste allemand). En toute logique, une telle philosophie conduit à des comportements aussi aberrants que celui de Brigitte Bardot expédiant des vivres aux chiens et aux chats affamés de Bosnie! Par ailleurs, en faisant de la vie la valeur suprême à laquelle toutes les autres doivent être subordonnées, l'écologisme nie purement et simplement la condition première de tout comportement moral authentique, à savoir la liberté humaine par rapport à la vie biologique. Quand seule la vie compte, quelle absurdité que de mourir pour sa foi, pour sauver son honneur ou pour affirmer la vérité! "Plutôt rouges que morts", disaient les Verts allemands. Un tel attachement à la vie devient asservissement, et cet asservissement porte un nom: lâcheté.


    Le naturel, un produit artificiel?

    À l'évidence, bien loin de combler le vide de sens qui transpire par tous les pores des sociétés occidentales depuis la fin du XIXe siècle, l'écologisme le consomme et le consacre en signant le certificat de décès de l'homme (mort que Lévi-Strauss, Foucault et alii avaient déjà proclamée dans des registres différents). Car si l'homme est le seul être capable de détruire la nature, il est aussi le seul à pouvoir lui donner sens et valeur. Telle est sa place essentielle dans le cosmos, et déloger l'homme de ce lieu privilégié finit par être préjudiciable même à la nature qu'on veut préserver. L'inconscience de la nature appelle la conscience humaine: "Les plantes font à la perception de nos sens l'offrande de leurs formes, comme si, ne pouvant se connaître elles-mêmes, elles voulaient être au moins objets de connaissance en l'homme." (saint Augustin). La beauté muette de la nature appelle l'art et la poésie: un paysage n'existe tout simplement pas s'il n'est admiré et dit par l'homme; la richesse foisonnante de la nature appelle le travail et l'ordre humains: une vigne ne produit rien si elle n'est longuement cultivée. On peut donc affirmer que le "naturel" est un produit artificiel, au sens où, comme l'affirmait déjà Aristote, la nature a besoin de l'homme pour réaliser sa propre essence.

    Ce n'est donc pas en se niant lui-même que l'homme peut se rapprocher de la nature, car, en désavouant l'esprit qui le fonde, l'homme ne devient pas nature, mais débris de la nature, déchet supplémentaire incapable de communiquer avec quoi que ce soit. De même que les parents ne peuvent éduquer et protéger leurs enfants que s'ils ne se considèrent plus eux-mêmes comme des enfants, mais comme des adultes, de même c'est en assumant sa différence d'avec la nature que l'homme parvient à reconnaître la responsabilité qui lui incombe, à lui et à lui seul. Ainsi seulement peut naître une relation qui n'est pas et ne peut pas être symbiose avec la nature, comme celle de l'oiseau ou du poisson, mais tension amicale et féconde, semblable à une arche unissant des contraires: l'homme et la nature. Une des vérités profondes de l'écologie est précisément de conserver à l'homme la possibilité de se reconnaître dans ce qui n'est pas lui: l'eau, la plante, la pierre, le ciel et la terre.

    Le péril majeur aujourd'hui ne réside pas dans la dégradation de l'environnement, mais dans la démission de l'homme et de sa pensée, à laquelle contribue, voire invite l'écologisme, en cultivant la nostalgie d'un passé "naturel" qui n'a jamais existé ou, à l'inverse, en imaginant des scénarios futurs tous plus catastrophiques les uns que les autres, renforçant en fin de compte le sentiment d'impuissance. L'intégrisme écologiste est "un congélateur politique charriant les pires archaïsmes d'extrême droite et d'extrême gauche" (Pascal Bruckner, La Mélancolie démocratique). La régression à une religiosité primitive, à une sorte de panthéisme post-scientifique, en rationalisant le refus de la modernité et de ses complexités, est une voie sans issue.

    Étant donné qu'il est toujours plus facile de détruire que de réformer et de corriger, la protection de l'environnement n'exige pas moins d'interventions humaines, mais, au contraire, da- van tage d'ingéniosité et d'invention . " [...] là où il y a danger, là aussi grandit le pouvoir de sauver." (Hölderlin). Or, la nature ne peut se sauver elle-même. La protection de la nature passe par celle de l'homme.

    Il y a près de quinze ans que j'ai entrepris d'utiliser une tasse pour boire mon café au bureau. Au début, j'avais pris cette habitude pour une raison écologique simple: le styromousse utilisé à l'époque était gonflé à l'aide de chlorofluorocarbones (CFC), des agents chimiques qui constituaient une menace pour la couche d'ozone stratosphérique. À l'époque je montrais volontiers ma tasse à mes étudiants comme un moyen de participer concrètement à la lutte contre la pollution. Même si aujourd'hui les polystyrènes sont gonflés avec d'autres gaz, moins nocifs pour l'environnement, je bois toujours mon café dans une vraie tasse et j'ai toujours l'impression de contribuer à la protection de l'environnement en posant ce simple geste.

    Depuis quinze ans, à raison de deux cafés par jour et de deux cent cinquante jours de travail par an (sans compter les nombreuses soirées et fins de semaine), c'est un minimum de sept mille cinq cents verres de styromousse qui ne sont pas allés encombrer les lieux d'enfouissement sanitaire de ma région. Cela peut paraître bien peu de chose sur une pareille période de temps, mais si on mesurait l'impact positif de tous ceux et celles qui font le même choix aujourd'hui, on obtiendrait un résultat surprenant, en termes d'économie d'espace et de ressources et en termes de diminution de polluants dans les systèmes naturels. Les gestes individuels peuvent contribuer à des solutions globales de même que les problèmes environnementaux se développent par l'accumulation de petites pollutions et de petites tricheries.

    Depuis une vingtaine d'années, la société nord-américaine s'est mise massivement à la vaisselle jetable. Aujourd'hui, on est loin de l'assiette en carton qui se détrempait lorsqu'on y déposait la salade et la tourtière de grand-maman. On trouve même que le styromousse maintient les aliments plus chauds par son pouvoir isolant. Mais personne ne m'a encore démontré qu'on peut apprécier un morceau de pizza avec une fourchette de plastique.

    Plusieurs grandes chaînes de restauration rapide, des traiteurs, des cafétérias scolaires et même des hôtels fournissent à leur client des repas ou des breuvages servis dans des contenants à usage unique, avec des couverts de plastique qui prennent rapidement le chemin de l'enfouissement ou de l'incinération. Ce sont ainsi des milliers de tonnes de papier, de styromousse, d'aluminium et de plastiques divers qui contribuent à la dégradation de notre environnement si elles ne sont pas traitées directement. Cette mode est si répandue qu'on sert même certains repas de famille dans de la vaisselle jetable, en particulier pendant le temps des Fêtes, pour s'éviter la corvée de laver et de ranger les assiettes et les couverts.

    Il y a toujours une justification économique lorsque l'entreprise fait ce choix. Dans la famille, le temps de ceux et surtout de celles qui travaillent n'étant pas rémunéré, c'est plutôt l'aspect commodité qui entre en ligne de compte. Mais il demeure que l'aspect pratique de la vaisselle jetable cache des côtés plus pernicieux, surtout si on examine ses impacts en amont et en aval du repas.

    Les tenants de la commodité vous expliqueront rationnellement qu'on ne peut servir un repas à des étudiants dans de la vaisselle durable, puisque de fait ceux-ci n'auront rien de plus pressé que d'en équiper leur appartement. On justifiera aussi que le traiteur économise les frais associés à l'engagement d'un plongeur lorsqu'il utilise le sacro-saint styromousse et la nappe de papier.

    Malheureusement, le choix de la vaisselle jetable n'est pas un bon choix économique, ni à court, ni à moyen et surtout pas à long terme. Témoin, un restaurateur d'Alma, au lac Saint-Jean, qui a réussi, en éliminant la vaisselle jetable de son établissement en 1991, à offrir plus de choix dans ses menus, à accroître le nombre de places, à préserver les emplois de son personnel, tout en diminuant ses coûts d'opération à un point tel que cela lui a rapporté dix-huit mille dollars de profits nets la première année, en plus d'éviter qu'environ cinq mille sacs de poubelle ne se retrouvent à l'enfouissement sanitaire. Le directeur d'une école polyvalente du lac Saint-Jean me confiait aussi qu'en faisant adopter de la vaisselle durable pour son établissement, il pouvait économiser quelques milliers de dollars par année tout en créant un emploi pour une personne handicapée.

    Le faible coût apparent de la vaisselle jetable est une aberration de notre système économique qui se traduit par des impacts importants sur notre environnement et sur nos emplois. Il est certain que les emplois créés par le retour de la vaisselle durable ne seraient pas comparables à ceux qui pourraient être créés dans une industrie de haute technologie. Mais des milliers d'honnêtes gens pourraient gagner leur vie sans faire appel aux prestations de l'État si on décourageait l'utilisation de la vaisselle jetable au Québec au lieu de l'encourager dans les écoles et dans les restaurants économiques!
    Les gens ont pris des habitudes déplorables à l'égard de la vaisselle jetable. Le restaurateur évoqué plus haut me disait que certains clients jetaient à la poubelle des couverts complets, assiettes, couteaux et fourchettes après leur repas. Ce comportement est un reflet de notre irresponsabilité vis-à-vis de nos gestes quotidiens de consommation. On ne se préoccupe plus de ce qui se passe en amont et en aval de ses gestes. Lorsque le repas est payé, on se sent libéré de tous ses coûts et impacts sur l'environnement ou sur l'économie passée et à venir. Or, tout se paye, souvent par ceux qui suivent ou par la collectivité qui a le dos large.

    Les étudiants qui font un repas rapide à la cafétéria le font de manière à se débarrasser au plus vite de cette corvée, comme ils se débarrasseront de tout ce qui les encombre dans leur vie d'adultes, perpétuant ainsi des comportements inacceptables de gaspillage. Ces comportements pourraient bien être considérés comme criminels dans trente ans!

    L'utilisation de la vaisselle jetable est un gaspillage intolérable tant du point de vue de l'environnement que de l'économie et il faut dénoncer cette pratique, surtout dans les établissements scolaires où nos jeunes devraient apprendre à se comporter de façon responsable.

    Puisqu'il faut commencer quelque part, cessons d'acheter de la vaisselle jetable pendant les fêtes de famille et permettons à un ou deux étudiants de gagner leurs petites douceurs...

    En cette année, mesdames, plutôt que de servir le réveillon dans des assiettes jetables, pourquoi ne pas mettre les hommes à la corvée vaisselle, c'est un excellent moyen de stimuler la communication... car ils auront au moins l'occasion de déplorer leur sort pendant que vous, qui ne vous laisserez pas distraire par le hockey, vous pourrez enfin régler le sort du monde! »
    Date de création : 2012-04-01 | Date de modification : 2012-04-01
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    Informations
    L'auteur

    Nicole Jetté-Soucy
    Professeur de philosophie au Cégep Ahuntsic, ex-directrice de la revue L'Analyste, elle est l'auteur de L'homme délogé (Éditions du Beffroi). Elle prépare actuellement un ouvrage sur le nihilisme contemporain.
    Extrait
    « Ce n'est donc pas en se niant lui-même que l'homme peut se rapprocher de la nature, car, en désavouant l'esprit qui le fonde, l'homme ne devient pas nature, mais débris de la nature... »
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