• Encyclopédies

      • Encyclopédie de l'Agora

        Notre devise: Vers le réel par le virtuel!


      • Encyclopédie sur la mort

        L’encyclopédie sur la mort veut s'intéresser à ce phénomène sous ses multiples aspects et ses diverses modalités.


      • Encyclopédie Homovivens

        Encyclopédie sur les transformations que l'homme opère en lui-même au fur et à mesure qu'il progresse dans la conviction que toute vie se réduit à la mécanique.


      • Encyclopédie sur l'inaptitude

        Tout le monde en conviendra : c'est au sort qu'elle réserve aux plus vulnérables de ses membres que l'on peut juger de la qualité d'une société. Aussi avons-nous voulu profiter ...


      • Encyclopédie sur la Francophonie

        L'Encyclopédie de la Francophonie est l'une des encyclopédies spécialisées qui se développent parallèlement à l'Encyclopédie de l'Agora.

  • Dictionnaires
  • Débats
      • Le Citoyen Québécois

         Après la Commission Gomery, la Commission Charbonneau! À quelles conditions pourrions-nous en sortir plus honnêtes… et plus prospères

      • L'homme, la nature, la techique

        Réflexions inspirées de Bernard Charbonneau et Jacques Ellul, avec la collaboration de l'Association Aquitaine B.Charbonneau J.Ellul, sous la présidence de Sébastien Mor...

  • Sentiers
      • Les sentiers de l'appartenance

        L'appartenance c'est le lien vivant, la rencontre de deux Vies : la nôtre et celle de telle personne, tel  paysage...Quand la vie se retire, le sentiment d'appropriation se substitue au ...

      • Le sentier des fleurs sauvages

        Nous sommes des botanistes amateurs. Notre but est de partager un plaisir orienté vers une science complète où le regard du poète a sa place à côté de celui du botaniste, du généticien, du gastrono...

  • La lettre
    • Édition


    La lettre de L'Agora
    Abonnez-vous gratuitement au bulletin électronique. de L'Agora.
    Si l’Encyclopédie de l’Agora demeure progressiste, c’est dans un nouveau sens du mot progrès, fondé sur la science réparatrice et sur le principe de précaution.
    Média social:
    Facebook:


    Flux RSS:

    Dossier: Dirigeable

    Roald Amundsen et l'exploration de l'Arctique en dirigeable

    Linn Ryne
    Amundsen avait fini par se convaincre que l'avion n'était pas le moyen de locomotion le mieux approprié pour partir en raid au-dessus des pôles, mais s'avisa qu'il devait être possible de passer d'un continent à l'autre en ballon dirigeable. En un temps record, il parvint à recueillir les fonds nécessaires à un nouveau voyage, pour le moins périlleux. Le 11 mai 1926, notre infatigable chercheur quitta le Spitzberg à bord du Norge. Il était accompagné de Lincoln Ellsworth et de l'Italien Umberto Nobile, constructeur et pilote du dirigeable. Hjalmar Riiser-Larsen, remarquable pilote, était également du voyage au titre de navigateur. Ils emmenaient avec eux un équipage de douze hommes.

    Après une traversée de 16 heures seulement, comblés, nos hommes plantèrent les drapeaux américain, italien et norvégien sur le pôle Nord. Le 14 mai, le Norge atterrit près de Teller, en Alaska. L'équipe avait accompli un périple de 5 456 km en 72 heures.

    C'était le premier vol en ballon jamais effectué entre l'Europe et les États-Unis. La route suivie par le Norge avait survolé des régions polaires jusqu'alors inconnues, et Amundsen pouvait affirmer en toute certitude qu'il ne s'y trouvait aucune étendue de terre. La dernière zone inconnue du globe avait enfin livré ses secrets.

    Les acclamations fusèrent de toute la planète, les louanges atteignant de nouveaux sommets. Le nom d'Amundsen fut révéré, tout particulièrement aux États-Unis et au Japon. Mais une mauvaise querelle entre Amundsen et Nobile vint assombrir cet épisode. Nobile tenta de minimiser le rôle d'Amundsen au cours du voyage du Norge, et Amundsen critiqua les qualités du dirigeable.

    Amundsen témoigna malgré tout de l'étendue de sa magnanimité lorsqu'en mai 1928 lui parvint la nouvelle que l'Italia, le nouveau dirigeable de Nobile, s'était écrasé dans l'Arctique. Sans l'ombre d'une hésitation, Amundsen se porta volontaire pour participer à une tentative de sauvetage. En juin, il fut l'un des six hommes qui partirent de Tromsø à bord d'un avion français, un Latham, au secours de Nobile. Nobile et son équipage furent sauvés le 22 juin. Trois heures après son départ les derniers signaux qu'Amundsen devait émettre furent captés, et l'avion ne revint jamais à son port.
    Date de création : 2012-04-01 | Date de modification : 2012-04-01
    Loading
    Informations
    L'auteur

    Linn Ryne
    Mots-clés
    régions polaires, zeppelin, aéronautique

    Contribuez au rayonnement des oeuvres de l'Agora/Homo vivens en devenant membre ou en faisant un don.